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 Faut-il avoir peur d'un fibrome ?

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AuteurMessage
jacotte
administratrice
jacotte


Féminin Nombre de messages : 46778
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Date d'inscription : 20/02/2005

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MessageSujet: Faut-il avoir peur d'un fibrome ?   Faut-il avoir peur d'un fibrome ? EmptyMar 10 Juin - 22:37:21

Le plus souvent dépourvus de symptôme, les fibromes peuvent passer inaperçus.
Mais parfois, ils occasionnent des saignements, des douleurs et autres gênes qui nécessitent un traitement.


Une tumeur bénigne très fréquente

Découverts par hasard, les fibromes sont le plus souvent bénins.
Ces tumeurs n'évoluent jamais en cancer.
Généralement de la taille d'une bille, ils peuvent atteindre la grosseur d'un pamplemousse !
Se développant à partir du muscle utérin, ils sont parfois à l'origine de symptômes très handicapants.


Les fibromes sont des tumeurs non cancéreuses, constituées de tissus fibreux très durs et très denses.
Ils se développent à partir du muscle utérin (myomètre) et du tissu fibreux de l'utérus.
Pouvant mesurer de quelques millimètres à plusieurs dizaines de centimètres, les fibromes sont très courants.
On estime que 20 à 40 % des femmes entre 30 et 45 ans ont présenté ou présenteront des fibromes utérins.
Il s'agit de la tumeur féminine solide la plus fréquente.

Les fibromes se développent indépendamment les uns des autres.
Dans la moitié d'entre eux, on retrouve des aberrations génétiques.

Le plus souvent bénins, ils passent inaperçus.
Mais près de 25 % nécessitent un traitement.
Ainsi, ils sont responsables de près de la moitié des hystérectomies (ablation de l'utérus) pratiquées dans les pays occidentaux.

Des causes mystérieuses

Bien que les causes exactes des fibromes ne soient pas connues, différentes hypothèses ont été avancées. Ils pourraient résulter de blessures minuscules survenant pendant les règles. Certains chercheurs suspectent une origine génétique. Les femmes dont les parents proches souffrent de fibromes sont plus susceptibles d'en être atteintes.

Outre les facteurs familiaux et génétiques, d'autres éléments favorisants ont été identifiés :

Les facteurs hormonaux : le développement des fibromes est favorisé directement ou indirectement par les estrogènes et dans une moindre mesure la progestérone via les facteurs de croissance.
Ainsi, certains fibromes peuvent disparaître après la ménopause, lorsque la production d'hormones cesse ;
L'obésité, l'âge des premières règles - avant 12 ans -, l'infertilité, l'absence d'enfant ou l'ethnie (les femmes noires sont plus exposées à des fibromes de plus grandes taille et survenant à un âge plus précoce) jouent également un rôle.
Certains symptômes tels que des règles abondantes, des douleurs pelviennes, une sensation de pesanteur… peuvent considérablement altérer la qualité de vie.
Dans ce cas, n'hésitez pas à consulter.
Votre médecin pourra vous présenter les différentes options thérapeutiques et vous aider à choisir celle qui vous convient le mieux.


symptômes, complications et diagnostic


Des symptômes variés

Le plus souvent, les fibromes sont découverts de manière fortuite pendant un examen gynécologique.

En fonction de leur localisation, de leur taille et de leur nombre, ils peuvent être à l'origine de symptômes variés :

Règles abondantes, irrégulières et prolongées, parfois accompagnées de caillots ;
Saignements en dehors des règles ;
Pesanteur et/ou douleurs pelviennes ;
Pression sur l'intestin, entraînant une constipation et des ballonnements ;
Douleurs lors des rapports sexuels ;
Douleurs dans le dos et les jambes ;
Augmentation du volume de l'abdomen.
Plus les fibromes sont gros et situés à l'intérieur de la cavité utérine, plus ils sont susceptibles d'entraîner de tels symptômes.

De rares complications
Les complications des fibromes sont rares. Néanmoins, certaines peuvent être graves :

L'anémie : Les fibromes peuvent être à l'origine de pertes de sang très importantes, pouvant entraîner une anémie (carence en fer) ;
La nécrose aseptique : un arrêt localisé du flux sanguin du tissu fibromateux peut entraîner des douleurs pelviennes brutales et une fièvre et des pertes de sang noirâtres.
La torsion d'un fibrome : Une torsion d'un fibrome pédiculé peut entraîner des douleurs locales brutales plus ou moins permanentes et un état de choc avec réaction péritonéale marquée.
La compression d'organes avoisinants : un fibrome d'une grande taille peut comprimer différents organes : vessie, veines (oedèmes, varices, hémorroïdes), nerfs (névralgies), rectum et sigmoïde (constipation).
Dans la grande majorité des cas, la présence d'un fibrome ne gêne pas le développement et le déroulement d'une grossesse.
Cependant, certains se développant à l'intérieur de la cavité utérine (myome sous-muqueux) peuvent entraîner des avortements à répétition.
Enfin, la déformation de l'utérus qu'ils peuvent occasionner cause exceptionnellement une implantation anormale du placenta nécessitant une surveillance poussée, ou une présentation anormale de l'enfant au moment de la délivrance.

Comment est posé le diagnostic ?

Les fibromes sont découverts au cours d'un examen gynécologique classique.
Si le toucher vaginal permet de les détecter, une échographie pelvienne devra compléter cet examen afin de de mieux apprécier les dimensions et la forme de la ou des tumeurs.

D'autres techniques d'imagerie (imagerie par résonance magnétique -IRM- ou scanner) peuvent également être utilisées.
Pour certains fibromes situés à l'intérieur de la cavité utérine (fibrome sous-muqueux), le praticien pourra utiliser un hystéroscope (petit endoscope introduit par le col de l'utérus).

Si les symptômes sont handicapants, si l'évolution du fibrome est défavorable, votre médecin vous proposera un traitement adapté.

Les traitements médicamenteux du fibrome utérin


Les fibromes, ces tumeurs du muscle utérin atteignent une femme sur deux après 40 ans. Mais pas de panique, si cette pathologie est fréquente, elle est le plus souvent bénigne.

Tous les fibromes ne nécessitent pas toujours un traitement
Cette tumeur peut apparaître à différents endroits de l'utérus.

En fonction de sa localisation, on distingue trois types de fibromes :

Le fibrome sous-séreux situé près de la surface externe de l'utérus, qui se développe dans la cavité abdominale et peut comprimer douloureusement les organes voisins, la vessie ou le tube digestif ;
Le fibrome interstitiel qui se développe dans l'épaisseur de la paroi utérine ;
Le fibrome sous-muqueux qui se développe dans la cavité utérine.

Lorsque le fibrome est asymptomatique, c'est-à-dire que l'on ne ressent aucun effet particulier et qu'il a été découvert de façon fortuite, il n'est pas nécessaire de débuter un traitement. Dans le cas où les symptômes sont douloureux ou gênants (saignements, gonflements de l'abdomen…), il est possible de mettre en place une thérapeutique médicamenteuse mais elle durera toujours moins de 6 mois. Elle visera à traiter les symptômes ressentis et non le fibrome lui-même. Il faut savoir que le fibrome sous-muqueux n'est jamais traité avec des médicaments, on procèdera alors à une opération chirurgicale.

Faut-il avoir peur d'un fibrome ? Fibrom10


Quels sont les traitements ?

Il existe deux occasions de traiter les fibromes par médicaments : pour éliminer des symptômes gênants ou pour préparer une opération chirurgicale et la faciliter.

Traitement symptomatique

Trois types de médicaments sont utilisés :


Les progestatifs agissent sur l'oedème autour du fibrome. Ils permettent donc non pas de réduire son volume ou sa croissance mais de diminuer l'inflammation liée. Les progestatifs sont prescrits lorsque le fibrome crée une maladie associée de l'endomètre : l'hyperplasie endométriale. C'est-à-dire que l'endomètre grossit et entraîne des saignements fréquents et gênants. Le traitement est généralement mis en place pour une durée de 3 à 6 mois. Si le problème récidive, le médecin réévaluera la conduite à tenir par la suite.
Les anti-fibrinolytiques comme l'acide tranexamique : Exacyl®, Spotof® agissent sur les saignements et peuvent être prescrits ponctuellement.
Enfin certains anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l'acide méfénamique : Ponstyl® ont une indication officielle pour les saignements et peuvent également être prescrits dans ce cas.

Traitement préopératoire

On utilise principalement des médicaments qui agissent en inhibant la sécrétion d'une hormone l'oestradiol chez la femme (les agonistes de la GnRH). Pour cette indication, ils sont au nombre de cinq : Enantone® et Décapeptyl® sont déjà commercialisés, Gosegyne®, Gosereline®, et Gonapeptyl® sont en cours de commercialisation. On les prescrit lorsque la patiente a également une anémie (taux d'hémoglobine inférieur ou égal à 8 g/dl) ou lorsqu'il est nécessaire de réduire la taille du fibrome pour faciliter ou modifier la technique opératoire.

Ils sont utilisés pendant trois mois et la réduction apparaît dès 6 à 8 semaines de traitement.

En cas d'anémie (carence en fer), on prescrira également du fer avant l'opération.

Quelles sont les recommandations pour un saignement aigu du fibrome ?

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) recommande d'administrer une forte dose d'oestrogènes par voie percutanée (patch à 100 µg d'estradiol) ou par voie orale (estradiol micronisé 4 mg). Une dose unique est normalement suffisante, cette indication n'est cependant pas précisée dans l'Autorisation de mise sur le marché (AMM) de ces produits.

Situations particulières

Le fibrome peut-il représenter une contre-indication à certains traitements ou méthodes contraceptives ? Peut-il handicaper le développement d'une grossesse ou gêner la réalisation de certains examens ? Les recommandations de l'Afssaps ont également répondu à ces questions :

Contraception : L'existence d'un fibrome ne contre-indique pas la mise en route ou la poursuite d'une contraception estroprogestative ou progestative. Mais attention, le stérilet est formellement contre-indiqué en cas de fibrome sous-muqueux.
Traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS) : Le fibrome n'est pas une contre-indication à l'instauration ou à la poursuite du THS. Ce traitement peut entraîner la croissance de fibromes après la ménopause, mais ne semble pas causer de symptômes cliniques. En cas de métrorragies (hémorragie hors de l'utérus, en dehors de la période des règles) ou de douleurs pelviennes sous THS, il est recommandé de chercher les causes du trouble sans arrêter le THS.
Fibrome volumineux : En cas de fibrome volumineux (>10 cm) sans symptôme, une surveillance et un avis gynécologique sont nécessaires. Il n'y a pas d'indication à un traitement médicamenteux, quel que soit le volume du fibrome.
Grossesse : La présence d'un fibrome au cours d'une grossesse ne justifie pas la réalisation d'échographies supplémentaires, sauf en cas de position praevia (anomalie d'insertion du placenta, qui s'insère trop bas, sur le segment inférieur de l'utérus). Néanmoins, ce cas particulier nécessite un avis obstétrical.

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MessageSujet: fbrome opération ou médicaments   Faut-il avoir peur d'un fibrome ? EmptyMer 4 Déc - 17:19:51

bonjour



Ma fille de 29 ans a un fibrome de 13cm par 10cm et 8 d'épaisseur, elle doit ètre opérée dans un mois mais je sais qu'il existe un traitement médicamenteux.

Ce traitement serait-il efficace dans le cas de ma fille ou doit-elle choisir l'opération! elle veut d'autres enfants !!!

merci

Mary
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jacotte
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MessageSujet: Re: Faut-il avoir peur d'un fibrome ?   Faut-il avoir peur d'un fibrome ? EmptyJeu 5 Déc - 23:32:20

bonsoir mary

n'étant pas médecin je ne peux que vous conseiller de voir avec le corps médical

cordialement et courage a votre fille
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