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 Ils se mobilisent pour sortir leur fils (Nicolas Pisapia) d’une prison dominicaine

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mimi
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Féminin Nombre de messages : 44587
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MessageSujet: Ils se mobilisent pour sortir leur fils (Nicolas Pisapia) d’une prison dominicaine   Ils se mobilisent pour sortir leur fils (Nicolas Pisapia) d’une prison dominicaine I_icon_minitimeDim 30 Mar - 9:53:27

Cela fait déjà un peu plus d’un an qu’un couple de retraités se morfond dans son pavillon à Velaux (Bouches-du-Rhône).

« C’est l’horreur…

Ils se mobilisent pour sortir leur fils (Nicolas Pisapia) d’une prison dominicaine Moniqu10

Monique et Claude Pisapia ont décidé de lutter pour que leur fils soit disculpé le plus rapidement possible.

C’est très…très dur »,confie Monique Pisapia,65 ans.

Mère de Nicolas Pisapia,38 ans.

L’un des quatre Français mis en cause dans l’affaire surnommée “air cocaïne”.

Depuis son arrestation,Nicolas Pisapia,comme les trois autres personnes arrêtées avec lui à leur montée dans un jet privé chargé de 680 kilos de coke en République Dominicaine,conteste farouchement sa participation à un quelconque trafic international.

Depuis cette nuit du 19 au 20 mars 2013,il est maintenu derrières les barreaux d’une prison de ce petit pays des Caraïbes.

Une audience préliminaire prévue devant le tribunal de Saint-Domingue le 25 avril laisse entrevoir l’espoir qu’il puisse être libéré sous conditions.

« On vit à côté du téléphone.

Tous les jours et jusqu’au moins huit heures,on ne bouge pas… »


À plus de 7000 kilomètres de là,ses parents vivent eux aussi comme s’ils étaient emprisonnés.

Les yeux cernés par la fatigue,le regard dans le vague,Monique Pisapia tord son mouchoir dans tous les sens.

Elle vit à l’heure dominicaine.

« On reste à côté du téléphone.

Tous les jours et jusqu’au moins huit heures,on ne bouge pas…

Il n’en est pas question »,ajoute la mère de famille.

Avec son mari,ils font tout ce qu’ils peuvent pour améliorer les conditions de détention de leur fils.

« Quand il téléphone,on entend les autres détenus hurler derrière lui »,lâche la mère.

« On lui envoie de l’argent pour qu’il s’achète de l’eau.

Il n’a rien pour se changer.

Il a dû rester plusieurs semaines en slip.

En plus,les portions de nourriture sont très insuffisantes.

Il a déjà perdu 15 kilos…

On a peur qu’il craque »,s’inquiète les deux parents.

Engagés plus que jamais pour que leur fils soit disculpé.

« Il nous a dit qu’il était innocent.

Quant au deuxième passager,Nicolas dit qu’il ne le connaissait pas.

Et pour ce qui est des valises ?

Lui nous a dit qu’il ne les a pas vues.

De toute façon,notre fils n’a pas les moyens de se payer un jet comme celui-là » insiste Claude Pisapia,62 ans.

Son fils aurait simplement obéi à un collaborateur en prenant l’avion qu’il lui a dit de prendre.

Cet homme est également mis en examen dans ce dossier et incarcéré en France dans le cadre d’une procédure parallèle ouverte à la JIRS (juridiction interrégionale spécialisée) à Marseille.

Nicolas Pisapia ne présente pas le profil d’un grand trafiquant de drogue.

Aucun casier judiciaire.

Pas de marque de richesse apparente.

« Nous avons dû l’aider financièrement jusqu’en décembre 2012 »,observe son père.

Il parle d’un enfant sans histoire qui ne leur a jamais posé de problème.

Après une scolarité effectuée en Ardèche marquée par dix années de solfège la famille a vécu au Teil où Monique Pisapia était conseillère municipale Nicolas passe un bac S.

« C’est que l’on se sent complètement abandonnés »

Puis la famille revient à ses origines.

Dans les Bouches-du-Rhône.

Leur fils y fait ses études supérieures puis s’engage chez les marins pompiers jusqu’à être victime d’un accident en service.

C’est la fin d’une courte carrière.

Il cherche sa voie.

Multiplie les petits boulots avant de tomber dans le monde de l’immobilier.

Opportuniste,il décide de partir tenter sa chance à l’étranger.

Et choisit la Roumanie.

Ses projets l’amènent à voyager.

« Il est allé en République Dominicaine parce qu’il était en relation avec des investisseurs sud américains dans le cadre de son travail.

Il devait faire l’intermédiaire avec des investisseurs russes »,explique Claude Pisapia.

Prochainement,avec son épouse,ils vont pouvoir rencontrer un représentant du ministère des Affaires étrangères.

« Au bout d’un an…

C’est que l’on se sent complètement abandonnés ».

Depuis sa prison d’Anamuya,à Higuey en République Dominicaine,Nicolas Pisapia 38 ans,s’efforce de garder un contact régulier avec ses parents installés à Velaux (Bouches-du-Rhône).

Hier,Claude et Monique Pisapia ont reçu une lettre de leur fils.

« J’ai conscience du rôle de bouc émissaire que tout le monde voudrait me faire jouer »

Un texte d’environ deux pages où il maintient ses déclarations : « On me présente comme étant le propriétaire des valises,alors qu’elles n’ont jamais été enregistrées à mon nom,ni au nom de quelqu’un d’autre,j’ai passé les différents contrôles à l’aéroport de Punta Cana avec mon seul bagage à main,et mon passeport a été validé par les autorités dominicaines sans aucun problème…

J’ai conscience du rôle de bouc émissaire que tout le monde voudrait me faire jouer ».

Le détenu se dit usé par cette année de prison passée dans des conditions particulièrement difficiles,« aujourd’hui,je suis un homme en colère,blessé,fatigué épuisé,qui a été montré du doigt,stigmatisé,calomnié sans pouvoir me défendre et qui a tout perdu depuis un an : ma famille,mon travail,je n’ai plus de vie sociale,sans parler de la torture psychologique… ».

Par ces quelques mots,Nicolas Pisapia espère se faire entendre.

« Surtout pour que l’on ne m’oublie pas car,tout seul ici,sans aide et soutien,c’est la mort qui m’attend ».




















le dauphiné

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