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 Cathédrale Notre-Dame de Paris

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jacotte
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MessageSujet: Cathédrale Notre-Dame de Paris   Lun 18 Fév - 1:49:51

Notre-Dame de Paris, pour les Parisiens Notre-Dame, est la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.
Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement l'une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture gothique en France et fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale de la chrétienté. Ce chef-d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine.
Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (un siècle) sur l'emplacement d'anciens temples païens, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef-d’œuvre d'équilibre architectural.
Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi une restauration importante et parfois controversée par l'architecte Viollet-le-Duc de 1844 à 1864, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n'avait jamais possédés.
La rosace du bras sud du transept, une des plus grandes d’Europe, mesure 13,1 mètres de diamètre.
Une plaque de bronze incrustée dans le sol sert de point zéro de toutes les distances des routes à partir de Paris.



Évènements

Notre-Dame bien avant son achèvement est le lieu de moult événements religieux et politiques de l'histoire de France :

Saint Louis y dépose la couronne d'épines du Christ en 1239, en attendant l'achèvement de la construction de la Sainte-Chapelle.
Philippe le Bel y ouvre les premiers États généraux du Royaume de France en 1302
Couronnement du jeune roi Henri VI d'Angleterre en 1430
Ouverture du procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc en 1456
Mariage de Marguerite de Valois, et de Henri de Navarre, futur Henri IV en 1572
Bossuet y prononce l'oraison funèbre du grand Condé en 1687
Napoléon Bonaparte s'y sacre (tout seul) empereur des Français, en présence du pape Pie VII le 2 décembre 1804
Baptême du Roi de Rome en juin 1811
Mariage de Napoléon III le 30 janvier 1853
Baptême du Prince impérial en 1856
Messe de Te Deum, en action de grâce à Dieu, pour la fin de la Deuxième Guerre mondiale, le 9 mai 1945
Funérailles nationales de : Maurice Barrès (1923), maréchal Foch (1929), maréchal Joffre (1931), président Raymond Poincaré (1934), maréchal Leclerc de Hautecloque (1947), maréchal de Lattre de Tassigny (01/1952), Paul Claudel (02/1955), maréchal Juin (1967), général Charles de Gaulle (le 12/11/1970), abbé Pierre, né Henri Grouès, (hommage national le 26/01/07).


Le Sacre de Napoléon

Structure et dimensions

Comme la plupart des cathédrales françaises, Notre-Dame de Paris a un plan en forme de croix latine.

Principales dimensions :

longueur : 130 mètres
largeur : 48 mètres
hauteur sous voûte : 33 mètres
hauteur sous toit : 43 mètres
hauteur des tours : 69 mètres
hauteur de la flêche : 96 mètres
largeur de la façade : 41 mètres
hauteur de le façade sans les tours : 43 mètres
longueur du chœur: 38 mètres
largeur du chœur: 12 mètres
longueur de la nef : 60 mètres
largeur du vaisseau central de la nef : 12 mètres
longueur du transept: 48 mètres
largeur du transept : 14 mètres
nombre de fenêtres : 113
nombre de colonnes et piliers : 75
superficie 4800 m² (à comparer aux 7700 m² d'Amiens)
diamètre des roses nord et sud : 13,10 mètres
diamètre de la rose ouest : 9,70 mètres
La nef comporte dix travées, le chœur cinq. L’axe de celui-ci est légèrement dévié par rapport à l’axe de la nef. L’abside est semi-circulaire à cinq pans. La nef est flanquée de doubles collatéraux qui se prolongent par un double déambulatoire, le tout avec chapelle latérales (sauf sur les trois premières travées) et rayonnantes (soit 37 au total). Elle pouvait contenir jusqu’à 3000 personnes.
Quoique construite après le chœur , la nef relève du premier style gothique, avec voûtes sexpartites, cependant sans alternance de piles fortes et de piles faibles comme on le voit à la cathédrale Saint-Étienne de Sens.
Le transept, bien identifiable de l’extérieur du monument, ne fait pas saillie par rapport aux collatéraux et aux chapelles latérales. Il n’a pas de collatéraux.
L’élévation intérieure est à trois niveaux, avec grandes arcades, tribunes et fenêtres hautes.
Les façades nord et sud du transept s’ornent de magnifiques rosaces ornées de vitraux, parmi les plus grandes d’Europe (diamètre : 13,1 m).



Éléments architecturaux extérieurs

Les tours

Au fil des ans, il a été suggéré à plusieurs reprises que les plans originaux de Notre-Dame prévoyaient deux flèches qui s’élèveraient des tours. Les solides clochers auraient pu sans aucun doute supporter de telles structures. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils étaient censés être dotés de flèches. La cathédrale d’Amiens ainsi que d’autres cathédrales suivirent le modèle de Notre-Dame et ne possèdent pas non plus de flèches (cependant, la cathédrale de Reims aurait dû en posséder, selon les plans initiaux, mais elles ne furent jamais achevées). Pendant la restauration qui eut lieu entre 1844 et 1864, l’idée des flèches fut à nouveau suggérée. Le restaurateur Viollet-le-Duc, voulant à tout prix faire échouer le projet, dessina un plan très précis de la cathédrale avec de telles flèches afin de montrer à la population le résultat peu esthétique auquel ce projet aboutirait. Certains experts ont affirmé depuis, sur la base de ses plans et de ses écrits, que Viollet-le-Duc était lui-même en faveur de ces flèches .Entre les deux tours, à l'arrière de la galerie supérieure de la façade faite d'une colonnade, et à l'avant du pignon de la nef, il existe une sorte d'esplanade, toit plat qu'on appelle l'aire de plomb ou la cour des réservoirs. Des plaques de plomb la recouvrent, et des bassins y ont été aménagés qui contiennent de l'eau utilisable rapidement en cas d'incendie. En arrière de l'aire de plomb s'élève le grand pignon triangulaire qui termine le comble de la nef : sur sa pointe, un ange sonne la trompette.

Le parvis

Le parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit. La cathédrale était située parmi d’innombrables bâtiments en bois de petite taille, telle que des maisons, boutiques et auberges. Le parvis conserva des dimensions modestes jusqu’au XVIIIe siècle, époque à laquelle l’architecte Beaufrand l’agrandit. Il fut remodelé à plusieurs reprises par la suite, notamment depuis 1960.Le kilomètre 0 des routes françaises se trouve sur le parvis, à quelques mètres à peine de l'entrée de la cathédrale.


Le point zéro


Le portail du Jugement Dernier

Il s’agit du portail principal de la cathédrale. Son imagerie est saisissante. Il représente le jugement dernier – lorsque, selon la tradition chrétienne, les morts ressuscitent et sont jugés par le Christ. Sur le linteau inférieur, on peut voir les morts sortir de leurs tombes. Au-dessus, un ange utilise une balance pour peser les péchés et les vertus. Les élus sont à gauche, et à droite, poussés par des démons aux regards diaboliques, les damnés enchaînés sont menés en enfer. Sur le tympan supérieur, le Christ préside cette cour divine.Il s’agit là d’une démonstration bien concrète de l’imagerie chrétienne développée au Moyen Âge par l'Église, qui influence alors grandement le peuple.La scène du Jugement Dernier figure également sur de nombreuses autres cathédrales.


Le tympan du portail du Jugement Dernier

Le portail de la Vierge

Ce portail est dédié à la Vierge Marie. La Vierge Marie se trouve en haut du tympan, assise à la droite du Christ; et un ange, se trouvant au-dessus d’elle, place une couronne en or sur sa tête. Notez la cannelure pointue dans le mur autour des arcs du tympan. Les bâtisseurs voulaient que ce portail soit différent des autres en l’honneur de la Vierge.

La galerie des rois

À vingt mètres du sol, une série de vingt-huit personnages royaux représente les vingt-huit générations des rois de Judée qui ont précédé le Christ. Chaque statue mesure plus de trois mètres cinquante de haut. Les têtes des statues datent du XIXe siècle et sont le produit des ateliers de sculpture du restaurateur Viollet-le-Duc. En effet, les statues d’origine furent décapitées en 1793 pendant la Révolution française par les Sans-Culottes, qui, à tort, croyaient que ces statues représentaient des souverains du royaume de France. Il ne reste aujourd’hui que des fragments des statues médiévales. Les têtes originales ont été retrouvées en 1977, à l'occasion de travaux entrepris pour la rénovation de l'hôtel Moreau dans le IXe arrondissement de Paris, et sont actuellement exposées au musée de Cluny.



Le balcon de la Vierge

Cette statue de la Vierge consacre la totalité de la façade à la mère du Christ. Elle fut commandée par Viollet-le-Duc pour remplacer la statue originale de l’époque médiévale, sévèrement endommagée par les années et les conditions climatiques. La rosace ouest se trouvant derrière cette statue constitue une auréole magnifique.
Viollet-le-Duc plaça également des statues d’Adam et Ève devant les baies de chaque côté de la rosace. Il s’agit là, d’après la plupart des experts, de l’erreur principale de Viollet-le-Duc dans une restauration qui, sinon, peut être qualifiée de remarquable. Tout semble prouver qu’aucune statue n’ait existé à cet emplacement. Les statues d’Adam et Ève auraient en fait dû être placées dans des renfoncements du mur le plus éloigné du bras sud du transept.

La rosace ouest

Cette rosace semble énorme, mais bien qu’elle soit de dimension non négligeable, il s’agit en fait de la plus petite des trois rosaces de la cathédrale. Elle mesure neuf mètres soixante de diamètre.Elle fut presque entièrement refaite par Viollet-le-Duc lors de la grande restauration du XIXe siècle. Au centre : la Vierge. Tout autour on peut voir les travaux des mois, les signes du zodiaque, les Vertus et les Vices ainsi que les prophètes.


Le balcon de la Vierge et la rosace ouest

Les gargouilles du Moyen Âge et les chimères de Viollet-le-Duc

Gargouilles

Les gargouilles de Notre-Dame sont célèbres. Elles ont été mises en place à l'extrémité des gouttières pour évacuer l'eau de pluie de la toiture et ne désignent que les extrémités des conduits d'écoulement des eaux. Comme elles dépassent dans le vide, les masses d'eau parfois impressionnantes des averses sont rejetées loin des murs de la cathédrale qui ainsi ne s'abîment pas. Elles ont souvent la forme d'animaux fantastiques voire effrayants. Elles datent du Moyen Âge. De forts belles gargouilles se trouvent notammant au niveau des grands arcs-boutants du chœur. Le système d'écoulement des eaux du toit de l'abside se termine par une canalisation sur le sommet des arcs-boutants puis par de longues gargouilles. Pour avoir une idée de leur utilité, il faut aller les voir fonctionner un jour de forte pluie sur Paris. Le spectacle est impressionnant.



Chimères

Les chimères par contre sont des statues fantastiques et diaboliques. Elles n'ont qu'un effet décoratif. On les retrouve au haut de l'édifice et notamment au sommet de la façade, au niveau de la balustrade couronnant la galerie supérieure qui relie les deux tours et qui se prolonge sur les quatre faces de celles-ci, la "Galerie des chimères" . Tous les angles de cette balustrade servent de support ou de perchoir à des démons, des monstres et des oiseaux fantastiques. Ces éléments n'existaient pas au Moyen Âge et sont des ajouts incorporés par l'architecte Viollet-le-Duc.Ces statues monumentales, grotesques certes mais surtout effrayantes, étaient destinées à recréer l'atmosphère fantastique dans laquelle baignait le Moyen Âge. Ces œuvres furent conçues par Viollet-le-Duc lui-même qui les dessina, puis les statues furent réalisées par les membres d'une équipe de 15 sculpteurs remarquables du XIXe siècle rassemblés autour de Geoffroi-Dechaume.C'était là un pari bien audacieux de l'architecte. On ne peut nier que ce fut un grand succès. L'architecte-restaurateur ne se bornait plus à restituer les sculptures détruites, mais montrait par là qu'il était aussi un brillant créateur, doué d'un génie inventif personnel. Aux adversaires du travail de Viollet-le-Duc qui dénoncent une sorte de contre-façon, on répondra que de tous temps on a ajouté des décorations et ornements aux vieux édifices, et que les vitraux modernes qui ornent actuellement bien des sanctuaires gothiques, y compris Notre-Dame de Paris, sont la preuve que ce mouvement d'embellissement continue. Notre-Dame n'est pas un monument figé dans le passé, ni un musée, mais une cathédrale vivante.Confortablement installés au haut de la cathédrale ces créatures monstrueuses semblent contempler la grande ville et se régaler de toutes les turpitudes qu'elles y découvrent. Parmi elles, la plus célèbre est sans doute la Stryge, esprit nocturne malfaisant semblable au vampire, déjà redouté des Romains, qui fut popularisé par le graveur Claude Meyron qui en publia une célèbre gravure en 1850.

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MessageSujet: Re: Cathédrale Notre-Dame de Paris   Lun 18 Fév - 2:08:59

Les cloches

La grande cloche dont parle François Villon dans son Grand Testament, daté de 1461, avait été donnée en 1400 à la cathédrale par Jean de Montaigu, frère de l'évêque de Paris, qui l'avait baptisé Jacqueline, du nom de sa femme Jacqueline de La Grange. Jacqueline fut refondue en 1686 par les maîtres fondeurs Chapelle, Gillot, Moreau et Florentin Le Guay, et reçut un nouveau baptême au nom de Louise-Marie-Thérèse, reine de France, femme de Louis XIV. Jacqueline ne pesait que quinze milliers (7500 kilogrammes). Marie-Thérèse pèse un peu plus du double (16000 kg ou 16 tonnes métriques). Le battant pèse à lui seul 485 kilogrammes. L'épaisseur de la cloche est de 28 cm ; le périmètre en est de 4 mètres. Une inscription latine, placée en relief, relate ses aventures et ses transformations.Puis la révolution passa qui n'épargna pas les cloches. Le bourdon Marie-Thérèse fut brisé et fondu en 1792. Le bourdon Emmanuel échappa fort heureusement à la tourmente. Il est aujourd'hui un des plus beaux bourdons d'Europe. Situé en haut des 422 marches de la Tour sud, il pèse 13 tonnes, le battant à lui seul pesant 500 kilos. On raconte que quand elle fut refondue en 1685, les femmes jetèrent dans le métal fondu leur bijoux en or, donnant à la cloche son ton unique en F dièse.Quant à la tour nord, elle possède les quatre autres cloches qui, depuis 1856, remplacent celles datant du Moyen Âge et envoyées à la fonte en 1791 pour en faire des canons. Elles sonnent trois fois par jour, à 8 heures, midi et 19 heures. Ce sont :

Angélique Françoise 1.765 Kg (Do)
Antoinette Charlotte 1.158 Kg (Re)
Hyacinte Jeanne 813 Kg (Mi)
Denise David 670 Kg (Fa)

Le croisillon sud et sa rosace

On y trouve un tableau de A. Nicolas, La Fontaine de la Sagesse réalisé en 1648. Contre le pilier sud-est de la croisée du transept se trouve une statue de la Vierge appelée Notre-Dame de Paris. Elle est datée du XIVe siècle. Tout près de là, se trouve une plaque rappelant que c'est dans la cathédrale Notre-Dame de Paris qu'a eu lieu le procès de réhabilitation de Jeanne d'Arc. On peut également voir dans ce croisillon une plaque signalant l'endroit où se trouvait Paul Claudel en décembre 1886, lorsque brusquement touché par une illumination intense, il se convertit au catholicisme.L'énorme rosace de 13,6 mètres de diamètre, située au haut du mur d'extrémité du croisillon, conserve une partie seulement de ses vitraux d'origine, une bonne partie d'entre eux ayant été remplacés lors d'une restauration en 1737. Elle est organisée autour du Christ qui en occupe le centre. Tout autour sont représentées les vierges sages et les vierges folles, des saints, des anges, des apôtres, des saintes.


Vue externe de la rosace sud

Le croisillon nord et sa rosace

On peut y voir contre le pilier nord-est de la croisée du transept, une statue de saint Denis, œuvre de Nicolas Coustou.Le mur de fond du croisillon nord comporte trois niveaux : une porte, surmontée d'un pan de mur sans ornement. Le deuxième niveau est constitué d'une claire-voie à neuf arcades de deux lancettes. Enfin un troisième étage est constitué de la rosace. À l'inverse de la rosace sud, la rosace nord a conservé presque intacts ses vitraux d'origine. Ils sont du XIIIe siècle. Le centre est occupé par la Vierge Marie. Autour d'elle gravitent les juges, les rois, les grands prêtres et les prophètes de l'Ancien Testament.La partie inférieure du mur de fond de ce bras du transept s'ouvre sur le portail du Cloître.


La rosace nord de Notre-Dame de Paris date du XIIIe siècle


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MessageSujet: Re: Cathédrale Notre-Dame de Paris   Ven 4 Mai - 16:48:54

Merci sur ce reportage historique.
C'est un endroit où je trouve encore facilement à stationner et de là , à pied je peux me promener dans les quartiers de Paris.

Je connaissais le Point Zéro et j'ai visité les tours il y a 35 ans : maintenant presque impossible vu l'attente : ci dessous la file d'attente pour la montée à pied.A moins que cela n'est changé , l'accés aux chiméres et à la cloche se faisait par un tout petit escalier en colimaçon qu'une seule personne pouvait prendre en même temps , montée et descente.
Je vous laisse imaginer le probléme les jours d'afluence.

Même pour rentrer dans la cathédrale , selon les jours , il y a une queue énorme .
D'ailleurs cela devient un parcours du combattant pour la plupart des musées , et il faut en moyenne 1 h d'attente.



Derriére Notre Dame , il y a un petit parc sympa , où les dimanches d'été jouent des orchestres américains sous le kiosque à musique.Plus terre à terre , il y a aussi des WC publiques gratuits , choses rare dans les villes.

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MessageSujet: Re: Cathédrale Notre-Dame de Paris   

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