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 Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg

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jacotte
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MessageSujet: Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg   Mer 24 Mar - 1:19:27

Cathédrale Notre-Dame de Strasbourg est une cathédrale catholique romaine construite à Strasbourg, représentative de l'architecture gothique.
Avec ses 142 mètres, après avoir été l'édifice le plus haut du monde de 1647 à 1874, elle est actuellement la deuxième plus haute cathédrale de France après celle de Rouen, achevée précisément en 1884, et culminant à 151 mètres.
Elle est reconnaissable par son unique clocher surmonté d'une flèche.




« Prodige du gigantesque et du délicat » selon Victor Hugo, la splendeur de la cathédrale est visible de très loin dans la plaine alsacienne et peut être aperçue d'aussi loin que les Vosges ou que de la Forêt-Noire.
Elle se situe dans un quartier entouré par la rivière, l’Ill, sur la place de la cathédrale, au milieu d'anciens bâtiments.


Dimensions



Longueur : 111 m
Largeur : 51,5 m
Hauteur : 142 m

Hauteur du sol à la plate-forme : 66 m (330 marches)
Hauteur du sol au sommet du clocher : 100 m (500 marches)
Hauteur du sol au sommet de la flèche : 132 m (646 marches)
Hauteur du sol au sommet de la pointe : 142 m
Hauteur du clocher : 34 m (170 marches)
Hauteur de la flèche : 32 m (146 marches)
Hauteur de la pointe : 10 m
Hauteur maximale de la nef : 31 m

La tour semble plus grande que la flèche car la base de cette dernière est entourée (et donc cachée) par les quatre colonnes débutant au pied de la tour, situés aux angles de celle-ci.
Les colonnes dépassant donc la tour peuvent ainsi donner une impression de continuité.

Pour se donner une idée de la hauteur de l'édifice, les tours de la cathédrale Notre-Dame de Paris atteignent 69 m, et la flèche, située au centre du toit de la nef, atteint les 96 m.
Si l'on ne compte pas les quelques marches extérieures séparant le parvis du premier escalier (celui de 330 marches, le seul ouvert au grand public actuellement), on peut dire que les 500 marches du sol au sommet du clocher mesurent 20 cm (les 330 comme les 170 marches).
Les 146 marches de la flèche mesurent environ 22 cm.
Quelques marches extérieures séparent le parvis du premier escalier de la cathédrale.
Une autre petite plate-forme entoure la base de la pointe.


Architecture


Le frontispice de la cathédrale est richement orné. Les tympans de ses trois portails, surmontés d'un double gable, sont consacrés à la vie du Christ. Puis, au-dessus, la rosace, œuvre d'Erwin von Steinbach en constitue le point central.
La particularité de cette rosace, unique en son genre, est d'être composée d'épis de blé, et non de saints, comme c'est la coutume.
Ils sont le symbole de la puissance commerciale de la ville.
La façade se caractérise par son grand nombre de sculptures.
La plus belle manifestation de cet ensemble architectural est la galerie des apôtres, située au-dessus de la rosace.
Cette galerie mérite d'être visitée.



Le portail principal

Le tympan du portail principal à l'ouest, est entouré de statues de prophètes et de martyrs, et a pour thème la Passion du Christ.
Des scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament sont représentées sur les voussures.
Au milieu du tympan, une statue de la Vierge à l'Enfant rappelle la dédicace de la cathédrale à Notre-Dame.
Une autre statue de la Vierge est située au-dessus du tympan.
Elle est surmontée d'une statue du Christ, Roi et Juge, dont le trône est entouré de lions musiciens.



Le portail nord est décoré de statues représentant les vertus, terrassant les vices. Le tympan a pour sujet l'enfance du Christ et les voussures sont décorées d'anges et de personnages.


Le portail sud présente le thème classique des Vierges Sages - elles tiennent une lampe et les tables de la Loi ouvertes, à côté du mari idéal - et des Vierges Folles - elles tiennent les lampes retournées, serrent fermées les tables de la loi et sont à côté du tentateur qui tient la pomme de la tentation et a dans son dos des reptiles. Le tympan, quant à lui, représente le Jugement dernier.
Sur les socles des statues, on peut observer d'un côté les signes zodiacaux, et de l'autre les principaux travaux des champs — notamment le passage au fouloir.



Deux autres portails sont sur les côtés de l'édifice, au niveau des transepts. Du côté nord, le portail Saint-Laurent, de style gothique tardif, oeuvre de l’architecte Jacques de Landshut, est orné d'une statue du martyre du saint, mort sur un gril.
Ce portail est plus récent que la construction principale, datant de l'époque française.
Du côté sud, le portail le plus ancien, de conception romane, est décoré de trois statues.
Celle de gauche représente l'Église, droite, couronnée et qui tient la croix et le calice.
Elle s'oppose à celle de droite qui représente la Synagogue, avec les yeux bandés - elle refuse de voir la vraie foi -, a sa lance brisée et laisse tomber les tables de la Loi.
Au centre, une statue représente le roi Salomon, surmontant deux petites statues rappelant son fameux jugement.
Les deux tympans romans, représentent la Dormition et le Couronnement de la Sainte Vierge.
On nomme ce portail le portail du Jugement, non seulement en souvenir de Salomon, mais aussi parce que c'est à cet endroit que l'évêque de Strasbourg tenait son tribunal.
En hiver avait également lieu à cet endroit une foire, prémisse de l'actuel marché de Noël.
Sur le côté, une statue de jeune femme est dotée des attributs classiques du sculpteur sur pierre.
La légende raconte que cette jeune femme serait Sabina, l'une des filles d'Erwin von Steinbach, jeune sœur de Jean, et tailleuse de pierre. Malheureusement, aucun document officiel ne permet d'attester cette jolie histoire.



L’intérieur s'élève sur trois étages et contient une riche collection de vitraux.
Dans le collatéral Nord, ils représentent les différents Empereurs du Saint-Empire et sont datés du XIIIe siècle.
Dans celui côté Sud, les vitraux du XIVe siècle permettent d'admirer des scènes de la vie de la Sainte Vierge et du Christ.
Les vitraux du triforium représentent les ancêtres du Christ suivant la généalogie que donne Luc dans son évangile.
Au sud, le deuxième personnage de la première fenêtre de la quatrième travée est Juda (patriarche).
La grande rosace est quant à elle purement ornementale!



Le bras nord du transept, tout comme le bras sud, est divisé en quatre travées carrées par un pilier central.
Le pilier central du bras nord est cylindrique.
Les voûtes d'ogives de, les plus anciennes de la cathédrale, sont très bombées, faisant ressembler chacune des quatre travées à des coupoles. La hauteur atteint vingt-six mètres.
On peut voir dans la partie gauche du côté est l'ancienne niche romane, assez majestueuse, de l'autel Saint-Laurent.
Ses chapiteaux sont décorés d'animaux fantastiques.
Cette niche abrite aujourd'hui les fonts baptismaux, exécutés en 1453 par le maître d'œuvre de la cathédrale de l'époque, Jodoque Dotzinger.
Ils sont sculptés d'une manière très fouillée et constituent un chef-d'œuvre de l'art flamboyant.
Pour une raison inconnue, ils ne sont pas octogonaux comme partout ailleurs, mais heptagonaux.
En face, du côté ouest, c'est-à-dire contre le mur de l'abside de l'actuelle chapelle Saint-Laurent, se trouve une monumentale sculpture du mont des Oliviers.
Celle-ci est commandée en 1498 par Nicolas Rœder pour le cimetière de l'église Saint-Thomas, avant d'être transférée dans la cathédrale en 1667. L’ancienne chapelle Saint-Laurent (1495-1505) est due à Jacques de Landshut qui donne sur le portail nord au-dessus duquel.


Le bras sud du transeptLe pilier des Anges, construit vers 1230, est le pilier central de la salle et porte douze sculptures de toute beauté : la première rangée représente les quatre évangélistes, surmontés d'anges jouant de la trompe.
Le groupe supérieur comprend le Christ, assis, entouré d'anges portant les instruments de la Passion.
Dans cette même salle, il faut remarquer la statue d'un homme, accoudé à une balustrade.
La légende raconte qu'il s'agit d'un architecte concurrent de celui ayant construit le pilier des anges, prouesse architecturale de l'époque.
Il aurait prétendu que jamais un seul pilier ne pourrait soutenir une si grande voûte et attendrait pour voir le tout s'effondrer.



La crypte permet de découvrir la partie la plus ancienne de la cathédrale, bâtie au XIe siècle dans un très beau style roman.
Réalisée quelques années avant celle de l’abbatiale Notre-Dame de Jumièges (1040-1066), elle présente déjà un plan très ambitieux et original, par l'ampleur et la forme données aux chapelles rayonnantes.
À la mort de Robert, en 1037, les parties orientales sont probablement achevées.
Cette crypte offrait un ample déambulatoire de 4,6 mètres de large et, de plus, le confessio de type crypte-halle n'existait pas encore et n'a été créé que plus tard, sans communication avec le déambulatoire.
La crypte est composée de trois nefs, séparées par des piliers cruciformes et des colonnes alternés (les deux premières travées orientales seules présentent cette alternance).
Là également, la voûte est en berceau et les colonnes sont couronnées par des chapiteaux assez archaïques : deux chapiteaux présentent, aux quatre angles de la corbeille, des bêtes difformes (lions ou démons), les deux autres sont composés de tiges enlacées formant des boucles et spirales symétriques.
Elle se termine à l'est par un mur en hémicycle, qui comporte le petit sanctuaire : quatre niches et deux ouvertures murées aujourd'hui.
Sous une Frise composée de feuilles de vigne stylisées et de grappes de raisin, l'appareillage des murs est couvert d'une taille décorative - arêtes de poisson et losanges - qui apporte la preuve que cette partie orientale remonte bien au XIe siècle, car elle se retrouve dans les plus anciennes églises d'Alsace, à Altenstadt et Surbourg.
Puis au XIIe siècle, on construit deux files de colonnes dont les formes décoratives sont d'une extrême sobriété, avec des chapiteaux cubiques qui mènent la crypte jusqu'à la nef.
La voûte d'arêtes se termine à l'ouest par un pontil à l'italienne.
Les deux escaliers latéraux sont modernes. Entre eux se trouve le caveau - moderne - des évêques de Strasbourg.
Déjà après l'incendie de 1150, les parois orientale du transept avaient été refaites.



Le chœur roman, dans lequel se trouve l'autel, est surélevé car situé au-dessus de la crypte.
Il est orné de fresques, datant du XIXe siècle. Tout comme la voûte du trône du château de Neuschwanstein, celui du chœur rappelle l'art byzantin. Il est orné en son centre d'un vitrail moderne, représentant la Sainte Vierge, à qui est dédiée la cathédrale.
On retrouve dans ce vitrail, don du Conseil de l'Europe, les douze étoiles du drapeau européen sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge.
Dans le croisillon Nord, un très bel ensemble sculpté et polychromé, datant du début du XVIe siècle et méritant une sérieuse restauration, représente le mont des Oliviers.
Le chœur est meublé de quinze stalles en chêne, datant de 1692.
Œuvres des menuisiers Claude Bourdy et Claude Bergerat, ainsi que du sculpteur Peter Petri, elles sont classées monument historique depuis le 13 février 2004, à titre d'objet.
Depuis le dernier trimestre 2004, le chœur est réaménagé sur décision de Mgr Joseph Doré, archevêque, afin de le rendre conforme aux aspirations liturgiques du concile Vatican II.
Les rambardes de pierre du grand escalier sont supprimées, afin de permettre une meilleure communion visuelle entre le clergé et les fidèles. Pour améliorer la visibilité, une déclivité en pente douce, de trois pour cent, est réalisée depuis le fond du chœur en partant de l'autel du XVIIIe siècle, jusqu'au haut des marches.
Un nouveau mobilier liturgique, en marbre de Carcassonne, est installé, dont la cathèdre et un nouvel autel majeur.
Le nouveau chœur est solennellement inauguré le 21 novembre 2004 par Mgr Doré, entouré du cardinal Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris et du cardinal Karl Lehmann, évêque de Mayence, en présence du premier ministre Jean-Pierre Raffarin.


La chaire est un exemple de gothique flamboyant poussé à l’extrême.
Une cinquantaine de statues la décorent, abordant de nombreux thèmes tels que les évangélistes, la Crucifixion ou encore sainte Barbe.
La petite sculpture d'un chien est à remarquer sur les escaliers, qui rappellerait l'habitude d'un prêcheur de venir accompagné de son chien.
En période d'équinoxe, lorsque le soleil brille, un Rayon vert illumine le Christ qui y est sculpté.
Au solstice d'hiver, un rayon blanc produit sur ce Christ un effet identique. Ces rayons ont été découverts par Maurice Rosart et étudiés du point de vue astronomique par Louis Tschaen.
Selon André Heck, directeur de l'Observatoire astronomique de Strasbourg, le "rayon vert" n'a pas de signification particulière : le verre dont il provient est récent (1875) et le rayon lui-même n'est apparu que récemment, sans doute accidentellement à la suite d'une réparation


Le grand orgue , bien que très orné, est de taille modeste.
Contrairement à la majorité des orgues en tribune, au fond des cathédrales, il se situe dans la nef, en nid d'hirondelle, accroché à un mur intérieur, tout comme dans les cathédrales de Chartres et de Metz.
En 1716, André Silbermann, alors au sommet de son art, place l'un de ses plus beaux instruments dans la cathédrale, possédant trois claviers, trente-neuf registres et environ 2 200 tuyaux.
Après quelques modifications au cours du XIXe siècle et suite aux dommages de guerre subis par la cathédrale en 1870, l'orgue est reconstruit par l'Allemand Heinrich Koulen, en 1897.
Cette restauration est qualifiée de « massacre » par les experts de l'époque.
L'orgue Silbermann est totalement perdu à cette occasion et la réputation de Koulen totalement ruinée.
En 1935, le facteur strasbourgeois Edmond Alexandre Roethinger reconstruit l'orgue dans un style plus français.
Cet orgue reste jusqu'en 1981, date où il est reconstruit par Alfred Kern, à partir de travaux de Michel Chapuis.
Il s'agit de son dernier travail et également d'un de ses plus grands chefs-d'œuvre. L'orgue actuel compte trois claviers pour quarante-sept jeux et est reconnu comme un très bon instrument.
Le pendentif du buffet de 1385 est remployé, ainsi que près de 250 tuyaux de l'orgue Silbermann de 1716 et le buffet de Frédéric Krebs, datant de 1491.
Au bas de l'orgue, Samson est accompagné d'un lion. Non loin, un personnage articulé, curiosité de l'orgue Silbermann, les Rohraff, étaient manipulés par l'organiste, afin de maintenir la foule éveillée lors des longs sermons, et notamment en injuriant le prêcheur.
On raconte que le prestigieux prêcheur de la cathédrale, Jean Geiler de Kaysersberg — dont les os reposèrent un temps sous la chaire — en perdit son sang-froid, jaloux de l'attention que recevaient les grossiers pantins.


Contrairement aux habituelles cathédrales, églises et temples, aucun orgue ne se trouve derrière la façade de la cathédrale.

L'orgue de chœur date quant à lui de 1878 et est l'œuvre de Joseph Merklin, facteur d'orgue à Paris, alors concurrent de Cavaillé-Coll.
Il s'agit d'un instrument à trois claviers, construit pour suppléer le grand orgue Silbermann, alors mourant.
Il est logé dans un buffet de la maison Klem, à deux façades.



L'orgue de la crypte, œuvre de Gaston Kern, est inauguré le 5 avril 1998.
Le buffet, en chêne, présente trois plates-faces en arc en plein-cintre, afin de s'accorder avec le style roman de la crypte.
Il n'y a pas de claire-voies et le sommet des tuyaux de Montre est apparent, présentant à chaque fois un dessin pyramidal.



l'horloge astronomique, chef-d'œuvre de la Renaissance, est considérée à l'époque comme faisant partie des sept merveilles de l'Allemagne. La légende prétend que le Magistrat, inquiet que le constructeur puisse construire ailleurs un ouvrage semblable, lui aurait crevé les yeux.
Des automates s'activent tous les jours à 12 heures 30.
Tous les quarts d'heures, il y a 4 âges de vie: le premier quart d'heure c'est l'enfant qui fait le tour de l'horloge; le deuxième quart d'heure c'est l'homme jeune qui fait le tour; le troisième quart d'heure c'est l'homme mûr qui fait son tour et au dernier quart d'heure c'est le vieillard qui annonce sa mort et l'arrivée de l'enfant.




Les cloches de la cathédraleUn des trésors de la cathédrale est inaccessible au public.
Il s'agit de la somptueuse sonnerie de cloches, l'une des plus grandes de France, considérée par de nombreux experts campanologues comme l'une des plus parfaites en Europe.
Le grand bourdon est coulé en 1427 par maître Hans Gremp de Strasbourg. Pesant près de 180 quintaux germaniques (soit environ 9 000 kilogrammes) et d'un diamètre de 2,20 m, le bourdon sonne en la bémol 2 et est classé monument historique depuis le 30 décembre 1982 à titre d'objet.
Entre 1975 et 1977, sept nouvelles cloches sont coulées par la fonderie de Heidelberg sur les indications du chanoine Jean Ringue, l’expert campanologue du diocèse de Strasbourg, dans des profils ultra lourds correspondant au profil du grand bourdon.
Accordées parfaitement, tant entre elles qu'avec le grand bourdon, les nouvelles cloches sonnent en si bémol 2, ré bémol 3, mi bémol 3, fa 3, la bémol 3, si bémol 3 et do 4.
En 1987, une nouvelle cloche, coulée à Karlsruhe, est installée au beffroi, sonnant en sol bémol 3.
En 1993, une petite cloche la bémol 4, également coulée à Karlsruhe, est montée dans la tour de croisée, bientôt rejointe par une cloche mi bémol 4, coulée à Karlsruhe en 2004.
La cloche mi bémol 3 s'est fêlée au printemps 2006 et a été refondue à Strasbourg la même année.
Le beffroi abrite encore une autre cloche de volée, la Torglocke, aujourd'hui appelée Zehnerglock (cloche de dix heures).
Coulée en 1786 par Matthieu Edel, pesant 2 450 kilogrammes pour un diamètre de 1,58 m, elle sonnait matin et soir l'ouverture et la fermeture des portes de la ville et le couvre-feu.
De nos jours, cette tradition est perpétuée quotidiennement à vingt-deux heures.
Elle ne doit en aucun cas être confondue avec l'usage du Grüsselhorn, corne (instrument de musique) sonnée tous les soirs du haut de la cathédrale jusqu'en 1790, pour inviter les Juifs à quitter la cité, dans laquelle il leur était interdit de demeurer après la fermeture des portes.
À côté de cet extraordinaire ensemble de cloches de volée, la cathédrale possède également quatre cloches à usage d'horloge placées dans l'octogone de la tour, coulées en 1595, 1692 et 1787.



visite en 3D: http://www.juste-pour-voir.eu/20100124Cathedrale/
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