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 Alan Stivell

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jacotte
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MessageSujet: Alan Stivell   Alan Stivell EmptySam 17 Mai - 17:59:23

Alan Stivell (né le 6 janvier 1944 à Riom) est un auteur-compositeur-interprète et musicien breton d’expression celtique à laquelle s'ajoutent le français, l'anglais et d'autres langues. Il est à la base de la renaissance de la harpe celtique et de la musique bretonne moderne.
Sa musique est très ouverte sur le monde, sur la Celtie et s'appuie sur des formes musicales originales. Son œuvre musicale se double d’un combat pour la reconnaissance de la culture celtique et pour une plus grande fraternité entre les humains.
Sa personnalité et son travail ont joué un rôle de premier plan dans la popularisation de la musique celtique en Bretagne et dans le monde. Ce premier rôle est d'abord chronologique : à ses débuts, il n'y a qu’un seul chanteur breton, Glenmor, qui chante ses propres compositions. Au contraire, Alan Stivell se rend d'abord surtout célèbre pour son travail sur le répertoire traditionnel, même si son œuvre est dès le départ extraordinairement multiple dans la variété unique de ses arrangements mais également de ses créations ; à cela s'est ajouté une capacité à communiquer sa passion, grâce à laquelle il a suscité la vocation (directe ou indirecte) des artistes bretons actuels (hormis Gilles Servat, plutôt héritier de Glenmor). Sa musique est devenue universelle par sa notoriété, mais aussi par sa modernité et ses influences les plus éclectiques. Depuis le début, il n’a de cesse de se produire sur scène partout dans le monde et de proposer une discographie originale.
De son vrai nom Alain Cochevelou, il est issu de l’émigration bretonne comme près de la moitié des Bretons : sa famille, du côté de son père, est originaire de Gourin et Pontivy dans le Morbihan, en Bretagne, mais il est né à Riom, (département du Puy-de-Dôme, dans la région Auvergne, en France), où il vécut quelques mois avant de passer sa jeunesse à Paris, hormis ses fréquents séjours en Bretagne. Son pseudonyme Stivell signifie en breton « source jaillissante » ; il dérive d'une des étymologies de son nom (kozh stivelloù, les vieilles sources).

Alan Stivell Tad210


Formation et débuts


La première partie de sa vie se déroule à Paris. Il débute l’apprentissage du piano à l’âge de cinq ans et sa vocation vient d’un rêve de son père Georges Cochevelou : la fabrication d’une harpe celtique, la « Telenn Gentañ » (telenn signifie « harpe » en breton). La harpe celtique est un instrument oublié au Moyen Âge, à l’époque où le duché de Bretagne perd son indépendance et est incorporé au royaume de France. Le prototype recréé par son père l’incite à prendre des cours de harpe ; il bénéficie de l’enseignement de la célèbre concertiste Denise Mégevand (1917-2004). Les arrangements de thèmes traditionnels celtiques, écrits par son professeur et son père, déterminent chez lui une passion pour la Celtie et la Bretagne, passion qui ne s’est jamais atténuée.
En 1953, il se produit avec sa harpe, à la Maison de Bretagne à Paris et commence son apprentissage de la langue bretonne, il s’intéresse aussi au gallois, au gaélique et à la mythologie celtique. Il se produit également à l’UNESCO et dans la cathédrale de Vannes. L’année suivante, il entre au bagad Bleimor et commence l'étude de la bombarde. Il continue à propager la harpe celtique dans les milieux bretons parisiens, irlandais et écossais par déja d'assez nombreux récitals, bien que ses études secondaires ne lui permettent pas un statut professionnel. En 1957, il fait même la première partie de Line Renaud à l’Olympia. Puis, après avoir écrit les premières notes d'une "symphonie celtique" il commence au bagad Bleimor l'étude de la cornemuse ou binioù bras ou pib-veur . En 1959, il enregistre son premier 45 tours (Musique Gaélique). Il devient Penn-Soner du bagad Bleimor au début des années 1960, devient champion de Bretagne comme sonneur en couple et au sein du bagad. Puis en 1963, il enregistre un premier 33 tours instrumental solo Telenn geltiek - Harpe celtique. En 1966, il reprend son activité scénique (notamment au Centre Américain de Paris), mais cette fois comme chanteur ; sa notoriété naissante lui vaut d’être invité dans les radios. Dès 1967, il signe un contrat exclusif avec Philips-Fontana (Universal). La même année, il enregistre la partie « harpe » sur le disque de Graeme Allwright « Joue, joue, joue » . Il tourne déjà beaucoup, surtout en solo, mais aussi en compagnie d’autres habitués de l'American Center de Paris. C'est à cette époque qu’il prend le nom d’Alan Stivell. L'année suivante 1968, il enregistre deux singles ; il chante et joue (entre autres prestations, une à la Sorbonne en grève) en première partie des Moody Blues au Queen Elisabeth Hall à Londres. En 1970, il enregistre l’album Reflets, après un single Brocéliande - Son ar chistr qui marque le coup d’envoi d'un phénomène qui va révolutionner la Bretagne et drainer les foules aux six coins de l'Hexagone, avant celles de l'Europe, l'Amérique et l'Australie.

Parcours

Décennie 1970

En 1972, sort un album marquant au titre éloquent : Renaissance de la harpe celtique, qui est salué par le prix de l’Académie Charles-Cros et deviendra un disque culte un peu partout (notamment aux USA). Le 28 février de cette même année, il donne un concert à l’Olympia accompagné notamment par le guitariste Dan Ar Braz. Le succès de ce concert est amplifié par une retransmission radiophonique et un enregistrement qui se vend à 1 500 000 exemplaires. Stivell fait la « une » de magazines musicaux, sa musique bretonne électrique (la pop celtique) devient à la mode. De l’estime de ses compatriotes, il accède à la reconnaissance internationale. Son succès suscite des émules, non seulement en redynamisant la musique traditionnelle mais encore en favorisant l'émergence de nouveaux musiciens et auteurs-compositeurs-interprètes.
1973 confirme l’année précédente : après un passage de trois semaines à Bobino, il sort un nouvel album, Chemins de Terre, salué par la critique (le magazine britannique Melody Maker le désigne disque de l’année) dont le succès commercial en fait très vite un disque d’or. L'activité scénique se poursuit tant en France (Bobino, tournée hexagonale) qu’à l’international (Canada, Royaume-Uni).
Après la sortie, l’année suivante, de l’album E Langonned (à Langonnet) et une tournée en Amérique du Nord, il produit en 1975 E Dulenn (A Dublin) un album live enregistré au National Stadium de Dublin. Le morceau Délivrance est ouvertement militant, c’est la revendication des cultures celtiques et l’affirmation de la Celtie comme terre de croisement. Le Palais des Sports de Paris, plein à ras-bord, l’accueille pendant dix jours avec le même succès public.
En 1976, il enregistre Trema'n Inis (vers l’île), un hommage à son père l’inventeur de la nouvelle harpe celtique, récemment décédé. Vont suivre les années suivantes les disques Raok Dilestra - Avant d’Accoster et Un Dewezh 'Barzh 'Gêr (une journée à la maison). C’est à cette époque que Dan Ar Braz commence sa carrière solo qui le mènera dans les années 1990 à l'aventure de l’Héritage des Celtes.
Toujours en 1976, Daniel Chatelain et Pierre Tafini, dans Qu'est ce qui fait courir les autonomistes ? (Éditions Stock) notent que « Stivell a compris en écoutant les chanteurs militants que la musique unit, les mots divisent [...] aussi utilise-t-il le moins de textes possible, sinon noyés dans l'orchestration et encore sont-ils ultra-symboliques ou à l’usage exclusif des seuls bretonnants ». C’est oublier un peu vite des textes comme Délivrance (E Dulenn), au contenu explicitement autonomiste, et plus récemment Armoricaine (Suite) où il est fait référence à la nation bretonne (« Le monde n’existe pas sans toi »).
En 1977, il fait une tournée triomphale en Australie, où les palais des sports sont combles ; toute la jeunesse, principalement étudiante, le plébiscite dans tout le pays.
En 1979, il sort Tro Ar Bed (International Tour), un disque de concert. La même année, il enregistre et sort la Symphonie celtique – Tir na nOg (dans la mythologie celtique irlandaise, Tir na nOg c’est la « Terre des Jeunes », un des noms de l’Autre Monde, le Sidh). Cette œuvre marque le début d’un courant bien implanté aujourd’hui, le cross-over, qui mêle la musique celte à la musique symphonique, au rock, au pop, au jazz-rock et aux influences ethniques les plus diverses. Il fait traduire ses textes en tibétain, algonquin, sanscrit, berbère, irlandais et les chante dans ces langues, car pour lui cette symphonie celtique est une symphonie universelle.
En 1980, la Symphonie celtique est exécutée par 300 musiciens au Festival interceltique de Lorient, devant 10 000 spectateurs.

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Décennie 1980


Durant les années 1980, la carrière de Stivell est moins au devant de la scène dans l’Hexagone. Mais, contrairement à d’autres artistes, il continue à tourner régulièrement, notamment en Allemagne, aux États-Unis, en Italie. Dans ce pays (comme en Australie), ses concerts atteignent des proportions gigantesques : 14 000 spectateurs à Milan, 12 000 à Rome.
Trois disques seulement vont être enregistrés pendant cette période.
En 1981, Terre des Vivants est un album aux sonorités plus rock, alors que Légende, sorti deux ans plus tard, marque une évolution vers l’électronique et le New-Age. Il tourne beaucoup en Amérique du Nord, où le succès est toujours au rendez-vous.
En 1985, sortie de l’album Harpes du Nouvel Âge, disque instrumental où il utilise uniquement ses harpes, dont ses nouveaux prototypes électro-acoustiques et électrique (Alan Stivell a toujours été à l'avant-garde de la conception de nouveaux types de harpes).
Si on entend moins parler d'Alan Stivell, le monde anglo-saxon le découvre : Van Morrison, Kate Bush avouent s'inspirer du harper breton. L’album Renaissance de la harpe celtique, sorti en 1972, est nominé aux Grammy Awards en 1984 ; la même année, le magazine « Rolling Stone » classe le Live à l'Olympia, qui date lui-aussi de 1972, parmi les meilleurs albums de tous les temps (five-star records). En 1989, Kate Bush l'invite sur son album Sensual World, auquel participent aussi Nigel Kennedy, David Gilmour (de Pink Floyd) et Davy Spillane.


Décennie 1990


L'année 1989 annonce le retour d'Alan Stivell sur le devant de la scène. Participant cette année-là à un album de Kate Bush, il rencontre, durant l'enregistrement, Davey Spillane et Charlie Morgan, par ailleurs batteur d'Elton John. Il recrute ensuite Patrice Tison, le guitariste de Magma. C'est avec ce groupe que Stivell va, en 1991, composer son album 16-titres évoquant la Légende arthurienne : l’album The Mist Of Avalon est une une évocation des personnages principaux de la Légende du roi Arthur. On y retrouve la fée Morgane, la reine Guenièvre, Taliesin et des légendes celtiques. C’est à ce moment que le public commence à se réintéresser à la musique celtique.
En 1993, plutôt que d’éditer une quelconque compilation, il invite des artistes de renom à revisiter quelques-uns de ses titres. On retrouve son complice Dan Ar Braz, mais aussi des chanteurs venus d'autres horizons : Kate Bush, Shane MacGowan, Laurent Voulzy, Gillan O'Donovan, Yann-Fañch Kemener, Gilles Servat, James Wood, Doudou N'diaye Rose, Robert le Gall, Davy Spillane, et d’autres. Cette réunion assure la réussite du disque qui se vend à 300 000 exemplaires. Le travail publicitaire de sa maison d'édition Keltia III (distribuée alors par Disques Dreyfus), notamment une publicité sur la chaîne de télévision TF1, participe à la relance de la musique celtique dans le grand public breton et hexagonal.
La même année, Dan Ar Braz et Jacques Bernard fédèrent de nombreux artistes autour du projet de l’Héritage des Celtes qui a pour ambition de présenter la richesse de la musique celtique dans toute sa diversité. À l'occasion du Festival de Cornouaille, Alan Stivell participe au baptême de cette aventure qui va confirmer la deuxième vague de popularité de la musique celtique. Il reçoit en décembre 1993 le titre de Breton de l'année par le mensuel armor magazine.
En 1994, Stivell reçoit le collier de l’Ordre de l'Hermine à Vannes, qui récompense les personnalités qui œuvrent pour le rayonnement de la Bretagne.
Un an plus tard, c'est la sortie de Brian Boru du nom du roi d'Irlande qui régna au XIe siècle, dans lequel il reprend et arrange des thèmes musicaux traditionnels, avec un ton résolument moderne, avec, pour la première fois, un titre inspiré du Hip hop. Sont incluent également des compositions et textes personnels dont Parlament Lament dédié au Parlement de Bretagne à Rennes, brûlé le 4 février 1994.
En 1998, toujours soucieux de placer des passerelles entre les cultures et les musiques, il sort 1 Douar (« 1 Terre ») sur lequel il a invité Youssou N'Dour, Khaled, Jim Kerr (du groupe Simple Minds), John Cale, Paddy Moloney (des Chieftains), et d'autres artistes.
Le 16 mars 1999, il est une des têtes d'affiche d’un grand concert au Palais Omnisport de Paris Bercy (POPB) où prend part également l’Héritage des Celtes. Le double-album Bretagnes à Bercy réunit les plus grands musiciens qui interprètent, entre autres, 7 titres d'Alan Stivell.


Alan Stivell au festival des vieilles charrues


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MessageSujet: Re: Alan Stivell   Alan Stivell EmptySam 17 Mai - 17:59:35

Décennie 2000


Back to Breizh : pour l'an 2000, Alan Stivell s'attache dans des compositions personnelles à rappeler ce que la Bretagne doit apporter avant tout au nouveau siècle, son identité et un retour à une Bretagne plus concrète
En 2002, Au-delà des mots est une œuvre instrumentale où les harpes sont au premier plan. C’est le Stivell harpeur[2] qui montre encore une nouvelle approche, où se marient des sonorités acoustiques très pures avec la création électronique assistée par ordinateur. C'est aussi en quelque sorte un retour aux sources, cet album instrumental est centré sur la harpe depuis son Renaissance de la harpe celtique.
En 2004, pour fêter le cinquantenaire du renouveau de la harpe celtique en Bretagne, Alan Stivell publie, en collaboration avec Jean-Noël Verdier, un livre relatant l’histoire de l’instrument : « Telenn, la harpe bretonne ». En 2004 également, sort un CD-DVD intitulé « Parcours », mélange de rééditions et de nouveautés inattendues, qui reçoit un grand succès public (DVD d'or).
En mars 2006, 22e album intitulé Explore (distribué pour la première fois par Harmonia Mundi) où s'affirme une orientation « électro », déjà entamée dans Brian Boru et les suivants, où il fait lui-même une part importante des programmations, y mélangeant notamment cornemuse électronique et son tout nouveau prototype de harpe électrique. Ce disque est accueilli avec enthousiasme par la presse hexagonale (notamment les quatre clefs Télérama, Libération) et étrangère.
En septembre 2007, en marge de la Breizh Touch à Paris, il reçoit le 9e disque d'or de sa carrière.

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Un homme de conviction

Alan Stivell, sa nationalité, le statut de la Bretagne [modifier]
Un des combats d’Alan Stivell porte sur le statut de la Bretagne : il se déclare favorable à une autonomie interne au sein de la République française, à l’instar de l'Écosse et du Pays de Galles au Royaume-Uni. Stivell reconnaît lui-même qu’il est « citoyen français » mais il s’affirme Breton d’abord et imagine la Bretagne comme une entité autonome. En 1975, le disque E Dulenn, enregistré en public au National Stadium de Dublin, débute par une déclamation militante du chanteur, intitulée Délivrance :

« Voici venu le temps de délivrance / loin de nous toute idée de vengeance / Nous garderons notre amitié avec le peuple de France […] »

En 2002, il déclare dans un colloque :

« Dans ce cas, […] nous obtenons l’autonomie (peu importe le mot) dans le cadre de la République française. Où est le problème ? Est-ce qu’un jour plus lointain, une majorité de Bretons demandera, comme moi, qu’on soit directement fédérés à l’Europe ? […] Qui aurait le droit de les en priver ? »
— Identités et démocratie, PUR, Rennes, 2002

Évocant ainsi un rattachement direct à l’Europe. En 2005, dans Armoricaine (suite) sur l’album Back to Breizh, il chante : « Nation bretonne étonneras / (ceux) qui croyaient t'enterrer déjà, / Le monde n’existe pas sans toi, ... »



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