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 Tout pour se faire opérer sans anxiété

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jacotte
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jacotte


Féminin Nombre de messages : 46788
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MessageSujet: Tout pour se faire opérer sans anxiété   Tout pour se faire opérer sans anxiété EmptyJeu 17 Avr - 1:07:13

otre médecin vous a conseillé l'opération mais, c'est bien humain, vous appréhendez.
De la préparation à l'anesthésie en passant par la rééducation, voici quelques trucs à savoir pour passer sur le billard en sans appréhension.

Un mois avant, une préparation en douceur

Se préparer à l'opération, plusieurs semaines en amont, fait partie de la procédure dans le cadre des interventions programmées.
Cette démarche permet de mieux comprendre l'opération, afin de prendre une décision en connaissance de cause. Mais elle peut également être génératrice d'anxiété puisque le patient a le temps d'anticiper les réjouissances

Tout commence par une visite au chirurgien, sur recommandation du médecin traitant.
"Nous demandons au patient de venir avec tous ses examens, explique le Dr . Lors de cet entretien, nous allons discuter des tenants et des aboutissants de l'opération, afin de déterminer si le patient est un bon candidat à la chirurgie et si lui-même souhaite vraiment l'envisager."
Après cet entretien, le principal intéressé rentre chez lui et dispose souvent de quelques jours pour réfléchir et accepter (ou non) d'être opéré."Ce délai de réflexion est même obligatoire en ce qui concerne la chirurgie esthétique"

C'est oui ?

Alors il va falloir établir un bilan de santé complet. Electrocardiogramme, radio pulmonaire, examen du sang, numération globulaire, bilan hépatique… La santé du futur opéré est passée au crible.
Le but : s'assurer que sa santé est suffisamment satisfaisante pour supporter l'opération."Ce bilan a lieu sous le contrôle de l'anesthésiste.
Il doit se faire quelques semaines avant l'opération, mais pas trop tôt non plus, au risque de devoir refaire les examens. Généralement, ils sont programmés trois à quatre semaines avant la chirurgie."



Si tous les résultats sont corrects, le patient obtient donc son laissez-passer pour la salle d'op'.

C'est souvent là que l'angoisse survient, alors que la date est fixée mais qu'il reste plusieurs semaines à patienter avant l'échéance.

Adopter une hygiène de vie la plus saine possible peut aider à bien vivre l'opération et les suites opératoires. Evidemment, le stress aidant, ce n'est pas forcément la période idéale pour arrêter de fumer.
"Pourtant, arrêter la cigarette un mois avant l'opération permet une meilleure cicatrisation".
Quoi qu'il en soit, le patient sera de toute façon obligé d'arrêter (temporairement) de fumer 6 h avant l'opération. Pas moyen non plus d'avaler un petit remontant. Manger sainement, adopter un rythme de vie régulier, prendre le temps de se relaxer sont autant d'éléments qui permettent de mettre toutes les chances de son côté.
Quant au sport, mieux vaut en discuter avec son chirurgien, tout dépendant bien sûr de la pathologie et du type d'intervention à subir.

La plupart du temps, le chirurgien et l'anesthésiste conseilleront au patient de poursuivre ses traitements en cours. Ce n'est toutefois pas vrai pour tous les traitements.
"Mieux vaut proscrire l'aspirine et les anti-inflammatoires une dizaine de jours avant l'intervention
Pour certaines opérations, il est même conseillé d'interrompre la prise de la pilule un mois avant.
Et surtout, il ne faut pas prendre d'antibiotiques en se disant qu'on réduit ainsi le risque d'infection.
C'est tout le contraire ! Du coup, on laisse la place à des bactéries plus résistantes et on multiplie donc les risques de tomber malade !"

J-1 : derniers préparatifs avant d'entrer à l'hôpital

a y est, le jour J est presque arrivé. Ce n'est plus le moment d'angoisser mais d'agir : cette fois le patient a un rôle à jouer avant son intervention.
"La veille de l'opération, il doit se laver selon des règles bien précises que les infirmières lui auront expliqué au préalable. Cette opération comprend notamment une douche à base d'un puissant antiseptique."

Autre formalité à accomplir avant d'arriver à l'hôpital : l'épilation de la zone concernée par l'opération.
"Auparavant, on demandait au patient de raser cette zone. Mais cette technique peut provoquer des irritations et donc un petit risque d'infection. Par mesure de prévention, nous recommandons donc désormais d'utiliser de la crème dépilatoire. Pour les hommes, qui ne sont pas toujours très doués, ils peuvent utiliser une tondeuse !"

Il est également conseillé de se couper les ongles, pour diminuer encore la quantité de bactéries présentes à proximité du champ opératoire.

Le médecin demande également au futur opéré de signaler toute irritation, infection dentaire ou autre, susceptible de provoquer une éventuelle infection plus tard. Il est impératif que toutes les conditions d'hygiène et de sécurité soient respectées, pour réduire au maximum le risque d'infection nosocomiale.

Bien souvent, les patients entrent à l'hôpital le soir, la veille de l'opération. C'est alors l'occasion de vérifier une dernière fois avec lui que tout va bien et qu'il a bien compris l'intervention et ses conséquences. L'anesthésiste peut en profiter pour demander des examens complémentaires, si tout n'avait pas été réalisé lors de l'entretien préliminaire.

Le soir, vous aurez droit de dîner "tout à fait normalement, il n'y a pas de restriction particulière
En revanche, plus rien à partir de minuit. Même boire de l'eau est formellement interdit." Ce qui peut paraître relativement long, d'autant que l'heure de l'opération n'est jamais certaine. S'il manque de chance, le patient peut attendre des heures avant que son tour de passer sur le billard n'arrive.

La nuit a passé bon gré mal gré et c'est (enfin) le jour J. La cérémonie de la douche à l'antiseptique recommence ! Encore une fois, le patient doit prendre une douche méticuleuse en utilisant un antiseptique. Au besoin, ne pas hésiter à demander conseil aux infirmières.

Derniers détails avant de passer entre les mains de l'anesthésiste : surtout pas de maquillage ! "Aussi étonnant que cela puisse paraître, certaines femmes auraient tendance à se maquiller avant l'opération.
Mais il est très important que l'anesthésiste puisse voir la couleur des lèvres du patient. C'est un bon indicateur de son état, de même que son teint." Pas non plus de bijoux, ni de lentilles de contact : tout ça doit rester au placard.
"Une bague, par exemple, peut poser problème. Imaginons que la perfusion soit mal placée. C'est totalement bénin, mais le liquide peut alors se diffuser et faire gonfler les doigts et la bague devient alors gênante."

Au bloc : toute une équipe rien que pour vous

héoriquement, si tout se passe comme prévu, le patient n'est pas censé voir grand-chose de cette partie de son séjour à l'hôpital, à moins qu'il ait opté pour une anesthésie loco-régionale. Dans ce cas, il aura le temps de voir à quoi ressemble ce mythique bloc opératoire. "Souvent, avant même l'anesthésie, on a administré un anxiolytique au patient, pour éviter qu'il ne soit trop anxieux".
Les patients éveillés peuvent alors assister à un véritable balai parfaitement synchronisé de médecins et d'infirmier.

Il y a d'abord l'anesthésiste. Son rôle est avant tout de contrôler que le patient est correctement endormi, que ses constantes sont stables et que tout se passe bien d'un point de vue biologique.
Il est secondé par un interne et une infirmière anesthésiste.
Bien souvent, un "anesthésiste stagiaire" est également présent.
Est évidemment présent le chirurgien qui va opérer.
Il est secondé par deux chirurgiens en formation. "Ils sont capables de prendre le relais à tout moment", explique Laurent Sédel.
Deux infirmiers spécialisés travaillent également avec le chirurgien : un instrumentiste et un instrumentiste "circulant" qui, comme son nom l'indique, passe les instruments…
Sans oublier les aides-soignants, également indispensables à l'opération : "Il faut au moins deux ou trois personnes pour soulever ou retourner une personne".

Avant d'entrer au bloc, tous ont revêtu la tenue adéquate et se sont désinfectés au savon antiseptique. De même, les instruments ont tous été stérilisés. Certains sont même à usage unique.

Réveil progressif

Tout ce petit monde officie la plupart du temps autour d'un patient qui a sombré dans les bras de Morphée avant même d'arriver au bloc. Mais lorsqu'il a opté pour une anesthésie loco-régionale, le malade pourra au contraire observer les faits et gestes de l'équipe soignante ! . Ensuite, selon ce qu'il préfère, il peut discuter avec nous ou écouter de la musique. Cela peut parfois être déstabilisant d'entendre les bruits liés à l'intervention, même si tout est caché pour le patient."
Le temps d'anesthésie est évidemment variable en fonction de l'intervention pratiquée. . Une fois l'intervention terminée, le patient est conduit en salle de réveil, où il va pouvoir sortir doucement et sous contrôle de son sommeil.

L'anesthésie, une étape cruciale

C'est bien souvent l'étape la plus redoutée de ceux qui doivent passer par la salle d'opération. A tort, car les risques d'accidents liés à l'anesthésie sont aujourd'hui très faibles. Des progrès considérables ont été réalisés dans les vingt dernières années et on enregistre aujourd'hui dix fois moins de décès qu'il y a vingt ans. "Selon une étude sur les anesthésies en France réalisée récemment, les décès totalement secondaires à l'anesthésie représentent 50 cas par an, soit 7 accidents mortels pour un million d'anesthésies, précise le Dr Dan Benhamou, anesthésiste à l'hôpital de Bicêtre." Le risque de décès est donc aussi faible que la probabilité de mourir dans un crash d'avion ou un accident nucléaire.

le travail de l'anesthésiste.

La première étape, obligatoire depuis 1994, c'est l'entretien préliminaire. Il est particulièrement important si l'on a une santé fragile : c'est là que l'anesthésiste va déterminer avec vous si votre cœur et l'ensemble de votre organisme peuvent supporter ou non l'opération. En plus d'étudier le dossier médical complet, l'anesthésiste fait également effectuer une batterie de tests et d'examens. Une bonne occasion de faire un check-up complet !

Deuxième étape : l'endormissement. Etape cruciale s'il en est (encore que le réveil soit au moins aussi important…) puisqu'il doit plonger le patient non seulement dans un état d'inconscience mais aussi d'absence de sensations, afin de ne pas ressentir la douleur. . Certains permettent de passer de la phase d'éveil à l'endormissement. D'autres (analgésiques, dérivés morphiniques) évitent de ressentir la douleur. Une troisième classe (curare) relâche les muscles, ce qui facilite l'intubation et l'opération chirurgicale." C'est d'ailleurs pour ça qu'il ne faut pas manger avant une opération : l'appareil digestif n'est pas capable d'empêcher la nourriture de "remonter" et elle pourrait alors pénétrer dans les poumons. Une dernière catégorie de produits (les halogénés) permet de maintenir le sommeil. Ces médicaments peuvent être diffusés par voies intraveineuse ou respiratoire. Cette phase se déroule impérativement sous le contrôle de l'anesthésiste.

Pendant l'opération, le patient n'est pas franchement censé se réveiller. Généralement, la quantité de médicaments est suffisamment importante pour que cela ne se produise pas. Il arrive tout de même parfois que des signes d'éveil se fassent sentir. Rassurez-vous : "Le patient perçoit ce qui se passe lors de l'opération mais il ne souffre pas. La perception est surtout auditive, explique Dan Benhamou. Nous avons des moniteurs qui surveillent l'état de sommeil du cerveau." Si l'état d'éveil commence alors que l'opération n'est pas terminée, des anesthésiants sont de nouveau administrés. Pendant toute la durée de l'opération, des infirmiers anesthésistes sont présents. Pas forcément l'anesthésiste lui-même car il doit souvent s'occuper de deux patients en même temps

La phase de réveil est évidemment essentielle. C'est pourquoi l'anesthésiste est présent au début de cette étape. Ensuite, les infirmières spécialistes veillent, assistées de moniteurs cardio-respiratoires. Bien souvent, le patient n'aura pas de souvenir de cette période où il est vaguement réveillé mais pas encore conscient. En revanche, le patient peut ressentir des frissons pendant plusieurs heures après le réveil : les produits anesthésiants influent sur le système thermorégulateur de l'organisme.

Les produits de l'anesthésie sont totalement éliminés en 24 heures. Ceci dit, pour certains patients, des nausées et des sensations de malaise peuvent perdurer pendant deux jours. Selon la durée de l'anesthésie et l'importance de l'opération, le patient risque de ressentir une fatigue plus ou moins lourde, qui s'estompera progressivement au fil des semaines.

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MessageSujet: Re: Tout pour se faire opérer sans anxiété   Tout pour se faire opérer sans anxiété EmptyJeu 17 Avr - 1:12:04

Après l'opération, une hygiène irréprochable


Tout s'est bien passé, l'intervention est une réussite totale et voilà le patient de retour dans sa chambre d'hôpital. Ce n'est pas encore le moment de relâcher l'attention, loin de là !
On entre désormais dans la période des soins et de la convalescence, très importante pour que la guérison soit totale.
"La priorité juste après l'intervention, c'est le traitement de la douleur".
Les effets de l'anesthésie s'estompent progressivement et ils doivent être remplacés par des antalgiques.
Selon la nature de l'intervention et l'intensité de la douleur, on peut utiliser des médicaments diverses.

Les anesthésiques locaux peuvent soulager
Les anesthésiques généraux sont également fréquemment utilisés. La morphine est le plus connu.

Outre le traitement de la douleur, la période postopératoire réclame également une hygiène très rigoureuse.
Tout dépend bien sûr des opérations mais généralement "le pansement réalisé en salle d'opération reste pendant deux jours, parce qu'il est totalement stérile".
Ensuite, c'est souvent l'infirmière qui réalise les soins : elle ôte le pansement, nettoie la plaie à l'aide d'un antiseptique et repose un pansement.
Elle peut également intervenir à domicile, une fois que le patient est guéri, jusqu'à ce que les fils soient retirés.
A l'hôpital, les infirmières doivent respecter des mesures très strictes telles que "se laver les mains avec une solution hydro-alcoolique, disponible à l'entrée de chaque chambre".

Autre étape, qui peuve suivre la chirurgie : la rééducation

Contrôles réguliers

Une fois sorti de l'hôpital, on n'est heureusement pas relâché aussi facilement.
Un suivi sera assuré au fil des mois, afin d'être sûr que tout se passe parfaitement bien.

Les fils peuvent être retirés par un infirmier à proximité de la résidence du patient.
Cette étape intervient généralement quelques jours après la sortie de l'hôpital. Cela dépend surtout de la zone opérée.
"Pour le visage, les fils sont généralement retirés entre 3 et 7 jours après l'opération.
Sur les membres, il faut plutôt compter entre deux et trois semaines, contre 7 à 15 jours pour l'abdomen."
Le chirurgien revoit son patient entre 5 et 6 semaines après l'intervention, pour juger de son rétablissement.
Même rendez-vous pour un bilan après trois ou quatre mois.
Un ultime rendez-vous avec le chirurgien aura lieu un an après l'opération.
Le dernier avant longtemps, si tout va bien !

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