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 L'homosexualité

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jacotte
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MessageSujet: L'homosexualité   L'homosexualité EmptyJeu 21 Fév - 22:09:53

L'homosexualité désigne l'amour, l'attirance et, éventuellement la pratique de relations sexuelles, entre deux personnes de même sexe (selon une perspective comportementaliste ou empirique) et selon une perspective psychologique ou sociologique, une orientation sexuelle. Le mot s'applique indistinctement aux hommes et aux femmes.
Selon les époques et les cultures, l'homosexualité est relativement acceptée ou réprimée. Aujourd'hui la tendance est à l'acceptation et dans certains pays l'établissement d'un statut légal (union civile, mariage homosexuel, et/ou ouverture du mariage à tous les couples). Malgré cette tendance, plusieurs pays (principalement en Afrique et au Moyen-Orient) condamnent l'homosexualité à des peines plus ou moins importantes, allant jusqu'à la peine de mort.
Il n'existe pas de "comportements" typiquement associés aux personnes homosexuelles.
Des relations sexuelles entre individus du même sexe sont également observés dans le monde animal.


Définitions

L'homosexualité masculine était autrefois appelée sodomie, antiphysique ou uranisme. Lorsqu'elle désignait principalement l'attirance d'hommes envers les adolescents mâles, on utilisait aussi le mot pédérastie, si bien que par confusion il finit par désigner aussi l'attirance entre les hommes d'âges semblables, ou encore l'acte de sodomie. Cet amalgame s'est poursuivi en ce qui concerne les relations avec des enfants, si bien que les homosexuels masculins sont parfois soupçonnés de pédophilie. Or, la sexologie moderne ne retrouve chez les homosexuels masculins aucune tendance particulière à la pédophilie, par comparaison avec les hommes hétérosexuels.
L'homosexualité ne se résume pas au seul aspect de la sexualité, au coït entre personnes du même sexe.
Elle est aussi et parfois pour certaines personnes exclusivement sentiments ou gestes. Le psychiatre américain Judd Marmor suggérait la définition suivante: « peut être considérée comme homosexuelle une personne qui, durant sa vie adulte :
manifeste une préférence pour des personnes de son propre sexe ;
est érotiquement (sexuellement) attirée par ces personnes,
et a habituellement (mais pas nécessairement) des relations sexuelles avec une ou plusieurs de ces personnes. »
On pourrait ainsi définir la personne homosexuelle comme "tout individu dont l'orientation amoureuse est portée sur une personne du même sexe". Dans Comprendre l'homosexualité , Marina Castañeda précise qu'il faut faire une distinction entre qui un psychologue pourra définir comme homosexuel, et ce qui fera dire à une personne qu'elle est elle-même homosexuelle : ainsi, ce sont parfois les seuls sentiments pour d'autres personnes qui importent et un acte sexuel ne peut être vu que comme un jeu, ou inversement, certains ne se considèrent pas homosexuels tant qu'ils n'ont pas eu de relation sexuelle avec une personne du même sexe.
Chez les femmes, l'homosexualité est appelée lesbianisme (ou plus archaïquement saphisme) ; les deux termes font référence à la poétesse grecque Sappho de l'île de Lesbos, où elle tenait un collège de jeunes filles, et dont les poèmes passionnés envers ses amies, et la vie entourée d'autres femmes lui ont valu la réputation d'homosexuelle. Autrefois, on disait tribadisme, qui vient du mot grec tribein (τρίβειν), « frotter » ; aujourd'hui ce mot signifie une pratique sexuelle spécifique.
Dans le langage courant, l'appellation gay (ou gai, orthographe standard au Canada) désigne généralement un homosexuel qui assume son identité sexuelle et la revendique
De même chez les femmes on utilise l'appellation lesbiennes (ou gaies). Cependant, ces appellations semblent se généraliser et devenir des synonymes à part entière du mot homosexuel(-le).
Du fait d'une perception sociale souvent négative de l'homosexualité, bien des termes minorisants, moqueurs, dégradants ou injurieux ont été créés pour nommer les homosexuels.


Étymologie et évolution sémantique

Le mot français homosexualité et sa déclinaison homosexuel et homosexuelle ont été transposés au XIXe siècle, dans le cadre de la définition et du classement psychiatrique des déviations sexuelles, à partir des mots allemands homosexual et Homosexualität forgés en 1868 et 1869 par l'écrivain hongrois Karl-Maria Kertbeny dans le cadre tout différent d'une revendication de légalisation de l'homosexualité. Ils associent une racine grecque (homo, « semblable ») et une racine latine (sexuel).
Avant cette date, la distinction des différentes pratiques sexuelles considérait déjà comme pertinente la distinction homo/hétéro, et comportait nombre de qualificatifs souvent voisins pour désigner des pratiques très diverses. Certains font une distinction entre comportement actif ou passif, ce qui a été le cas dès l'Antiquité, et reste encore vrai aujourd'hui dans beaucoup de cultures, voire de législations[réf. nécessaire]. On relève, en français, l'opposition bougre ou culiste versus coniste (XVIIe-XVIIIe siècles) et chez Charles Fourier (suivi par Pierre Joseph Proudhon) l'opposition unisexuel/bisexuel.
Les relations entre personnes du même sexe ont vu passer les mots suivants :
pour les femmes, lesbienne, saphiste, tribade, gouine, goudou, etc.
pour les hommes, cinaède, bardache, mignon, giton, bougre, sodomite, pédéraste, uraniste, enculé, inverti, antiphysique, pédé, pédale, tapette, tante, folle, etc.
Certains de ces mots appartiennent au langage argotique, d'autres non. Dans le vocabulaire courant, la locution anglaise gay a pris le pas sur d'autres qualificatifs pour évoquer l'homosexualité.
De nos jours, le mot homosexualité est sorti d'une définition médico-légale.
On utilise souvent le mot pour parler de sexualité avant le XIXe siècle. Ceci fait l'objet d'un vif débat. Certains historiens soutiennent que c'est un abus de la pertinence strictement contemporaine du mot, qui aboutit à dévoyer les débats sur cette question, cas flagrant quand on veut parler de l'homosexualité dans l'Antiquité, et amenant parfois au contresens.
D'autres répliquent que, bien que chaque culture approche l'homosexualité d'une façon différente, le phénomène de base et la distinction entre amour du même sexe et amour du sexe opposé ont toujours existé ; il leur paraît donc pertinent de discuter l'histoire de l'orientation et des pratiques sexuelles en utilisant les expressions homosexuel, hétérosexuel, bien que les personnes concernées ne se seraient pas reconnues comme telles.

Homosexualité et Sida

À la fin des années 1970, des médecins de New York et de San Francisco notent que plusieurs de leurs clients homosexuels et hétérosexuels souffrant d'asthénie, de perte de poids et parfois même de formes rares et atypiques de cancer (comme le Sarcome de Kaposi). L'existence d'un problème sanitaire est avérée en juillet 1981 lorsque le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d'Atlanta relève une fréquence anormalement élevée de sarcomes de Kaposi et l'apparition d'un nouveau virus comme cause de ce qui sera connu comme le Syndrome d'immunodéficience acquise (Sida) est évoquée dès 1982.
Une fois le Virus de l'immunodéficience humaine (VIH) responsable du Sida identifié en 1983 et les modes de contamination découverts, des campagnes de sensibilisations et d'informations sont organisés. Mais au début de l'épidémie, le Sida est resté associé dans les esprits à l'homosexualité en raison du grand nombre de personnes atteintes. C'est ainsi que la presse a commencé par désigner le syndrome par l'expression « cancer gay », avant de revenir sur ce préjugé.
La prise de conscience générale doit aux homosexuels son déploiement rapide, car de nombreux mouvements, tels que celui d'Act Up ou David et Jonathan et des vedettes internationales ont forcé la visibilité, incitant les dirigeants politiques à engager de véritables recherches scientifiques.


Évolution des législations

En 1960, en France une autre loi introduit une discrimination pénale : la loi du 25 novembre 1960 (créant l'alinéa 2 de l'article 330 du code pénal) double la peine minimum pour outrage public à la pudeur quand il s'agissait de rapports homosexuels (cette loi a été supprimée par la loi du 23 décembre 1980)
En 1962, l'Illinois devient le premier État américain à décriminaliser la sodomie.
En 1967, le Royaume-Uni décriminalise la sodomie.
En 1969, l'Allemagne de l'Ouest fait de même.
1960-1970 : le Bill omnibus du ministre de la Justice du Canada, Pierre Elliott Trudeau, décriminalise la sodomie entre adultes consentants. « L'État n'a pas à s'immiscer dans la chambre à coucher de la Nation» avait déclaré le ministre qui deviendra quelques mois plus tard Premier ministre du Canada.
En 1977 : La Charte des droits et libertés de la personne du Québec est amendée. Désormais, il est interdit de faire de la discrimination basée sur l'orientation sexuelle. Il s'agit de la première loi au monde qui interdit ce genre de discrimination dans les secteurs public et privé (à part quelques villes et comtés des États-Unis).
En 1982, la loi du 4 août 1982 dépénalise définitivement l'homosexualité en France.
En 1989, premier partenariat d'union civile pour les homosexuels au Danemark grâce à la reconnaissance au parlement d'un ministre élu ouvertement homosexuel qui vivait depuis de nombreuses années avec son compagnon. Ce qui avait créé un léger scandale dans le Monde.
En 1990, l'Organisation mondiale de la santé supprime l'homosexualité de la liste des maladies mentales, mettant fin à plus d'un siècle d'homophobie médicale
En 1993, l'homosexualité est officiellement dépénalisée en Russie.
En 1994, le paragraphe 175 est abrogé en Allemagne.
En 1995, le Canada reconnaît la discrimination envers les homosexuels comme étant anticonstitutionnelle.
En 2001, les Pays-Bas reconnaissent le mariage homosexuel.
En février 2003, la Belgique reconnaît le mariage homosexuel, et la Cour suprême américaine abolit les lois toujours en vigueur contre les pratiques sexuelles homosexuelles.
En 2004, le Canada et un État américain reconnaissent légalement le mariage homosexuel.
5 juin 2004 : le premier mariage gay en France par le député-maire Verts de Bègles, Noël Mamère. Mariage annulé en appel par le tribunal de Bordeaux.
30 décembre 2004 : instauration en France de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité, chargée de lutter - entre autres - contre l'homophobie, et pénalisation des propos homophobes.
Le 21 avril 2005, les députés espagnols ont voté en faveur de la législation autorisant le mariage entre personnes du même sexe.
Le 17 mai 2005, la première journée mondiale de lutte contre l'homophobie a lieu dans 40 pays.
Le 5 juin 2005, le peuple suisse accepte par référendum la Loi fédérale du 18 juin 2004 sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe .
En juin 2005, le projet de loi sur l'adoption par les homosexuels est voté par le parlement en Belgique.
En juillet 2005, le premier mariage homosexuel espagnol a lieu.
En juillet 2005, le Parlement canadien modifie sa Loi sur le mariage et la définition qu'elle contient pour reconnaître et permettre les unions entre personnes du même sexe en modifiant la définition, qui est maintenant « l'union de deux personnes, à l'exclusion de toute autre ».
Le 19 décembre 2005, la première union homosexuelle est célébrée en Irlande du Nord. Cette union civile donne les mêmes droits aux couples hétérosexuels et homosexuels.
Le 15 novembre 2006, l'Afrique du Sud légalise le mariage homosexuel

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MessageSujet: Re: L'homosexualité   L'homosexualité EmptyJeu 21 Fév - 22:26:21

Relations avec la religion

Beaucoup de groupes religieux estiment que l'homosexualité est un péché. « Même les bêtes ne s'abaissent pas à de pareilles pratiques », dit le primat anglican Peter Akinola , ce qui est d'ailleurs faux). Certains groupes (notamment religieux, et certaines associations de psychologues comme le N.A.R.T.H.) assimilent l'homosexualité à la pédérastie. L'homosexualité a ainsi longtemps été interdite et sévèrement punie dans de nombreux pays, soit en raison de l'orientation sexuelle elle-même, soit pour les pratiques qui peuvent en découler (pénétration anale, pénétration orale ou masturbation) sans qu'elles soient nécessairement propres aux homosexuels. Certains pensent que seul le passage à l'acte serait un péché alors que la tentation homosexuelle en elle-même ne le serait pas. Les plus radicaux voient dans l'homosexualité un vice dangereux pour la société et s'opposent fermement à sa banalisation comme une forme normale de sexualité.
Certains groupes américains pas tous de type religieux, organisent des "thérapies" pour guérir les volontaires homosexuels. Les résultats sont controversés, mais certains anciens homosexuels[réf. nécessaire] étant passés par ces groupes affirment avoir changé de vie. Il est cependant difficile de porter un jugement général sur ces résultats, étant donné que la sexualité d'une personne est un problème individuel et qu'on ne peut pas généraliser sur la nature de l'homosexualité au vu des connaissances actuelles.
Il existe cependant de nombreuses associations homosexuelles se revendiquant d'une religion et qui souvent aident les croyants à vivre sereinement leur homosexualité en affirmant qu'elle n'est pas incompatible avec leurs croyances. D'ailleurs, l'une des premières associations homosexuelles en France était une association de jeunes croyants et pratiquants catholiques, au nom controversé , David et Jonathan, en référence à deux personnages de la Bible.

Islam

Le thème de l'homosexualité est principalement abordé dans le Coran par l'histoire de Loth qui apporte une condamnation claire. Il y est dit que le peuple de Loth fut le premier, dans l'histoire, à pratiquer l'homosexualité masculine. Bien que le châtiment de Dieu soit le même (la destruction de la ville), les termes employés pour qualifier les habitants sont cependant moins forts que ceux utilisés dans la Bible.
La charia, loi musulmane, condamne très sévèrement l'homosexualité, puisque la sodomie peut entraîner la peine de mort dans certains pays

Bouddhisme

Le bouddhisme ne s'intéresse généralement pas aux questions liées à la sexualité comme à toute autre question relevant de la sphère intime. Les seules règles existantes sont celles concernant les religieux bouddhistes. Dans ce cas l'homosexualité est proscrite au même titre que l'hétérosexualité, exception faite de certains courants, par exemple l'ordre des bonnets rouges du bouddhisme tibétain où le mariage (hétérosexuel dans ce cas) des moines est toléré.
Dans la religion bouddhiste, la règle est le respect des différences (dans les limites de la condamnation des violences et actes forcés). La compassion est la première des qualités, ce qui remet au second plan les considérations sur l'acceptation ou non de l'homosexualité, ceci n'étant pas vu comme un problème crucial.
Le bouddhisme a généralement comme attitude de respecter les cultures et les religions d'autrui. Ce qui implique que les idées défendues par les bouddhistes peuvent différer d'une culture à l'autre et que l'on trouve des auteurs bouddhistes qui condamnent l'homosexualité. Dans un entretien le quatorzième Dalaï Lama, Tenzin Gyatso, considère l'homosexualité comme une « mauvaise conduite sexuelle » . Il indique en outre que tout acte sexuel ne visant pas la procréation n'est pas acceptable du point de vue du bouddhisme tibétain gelugpa (fellation, sodomie, et même la masturbation)

Hindouisme

Le plaisir dans l'hindouisme n'est pas perçu comme un mal : c'est un don de Dieu.

Dans la mythologie, le dieu de l'amour ou désir, Kâma, est la source de la création. Les Kâmasûtra exposent les moyens d'exalter les sens et d'épanouir la vie de couple sans le moindre tabou. Grâce aux plaisirs, le champ de connaissance s'élargit : l'acte d'amour en étant le paroxysme où l'homme et la femme ne se distinguent plus que dans le couple et recréent l'unité divine. Le Kâmasûtra est un ouvrage qui traite ainsi des règles de conduite permettant le succès dans l'amour (comme l' Artha-shastra conseille sur les moyens d'enrichissement), car l'hindouisme considère qu'il n'est pas d'homme vivant en ce monde qui ne désire un autre être humain, ou qui ne désire s'enrichir (sauf s'il choisit de mener une vie d'ascète, de sâdhou). Cependant, la société hindoue reste très conservatrice et le thème n'est pas encore très abordé.

L'homosexualité aujourd'hui

Statistiques

La part d'individus homosexuels dans la population humaine est une question épineuse, car les deux camps (à savoir : les adversaires et les défenseurs des droits des homosexuels) sont inévitablement tentés de considérer les chiffres comme une manipulation dès lors qu'ils sont produits par les uns ou les autres. Les définitions permettant de créer de telles catégories statistiques sont moins simples qu'il n'y paraît. Comment en effet caractériser ce qui n'est pas une catégorie biologique ou ethnique ?
La plupart des études reposent sur des enquêtes effectuées à l'aide de questionnaires, ce qui est un premier biais, de nombreuses personnes refusant de répondre, qu'elles soient ou non homosexuelles. Entre ensuite en ligne de compte la pratique individuelle à partir de laquelle une personne va être classée comme homosexuelle ou non. Aussi, le niveau de tolérance de l'environnement culturel et familial peut soit inhiber la personne, soit l'encourager. Enfin, dans la société d'aujourd'hui, il n'est pas aisé de parler de son homosexualité à l'enquêteur.
Ces facteurs expliquent les divergences dans l'appréciation du nombre d'individus homosexuels dans une population donnée : selon les statistiques et les études réalisées, pour la plupart exclusivement dans les pays occidentaux, l'estimation du nombre d'homosexuels va ainsi d'une hypothèse basse allant de 5 % à 10 %[réf. nécessaire] à une hypothèse haute allant de 10 % à 30 %[réf. nécessaire] de la population. Il est donc difficile de connaître plus précisément ce nombre. Ce qui en revanche est l'objet d'un consensus, c'est le caractère remarquablement constant et structurel du phénomène.
Nous possédons peu d'études permettant de connaître avec exactitude les orientations sexuelles de la population. Aux États-Unis, les enquêtes menées par Alfred Kinsey au tournant des années 1950 ont permis de constater que homosexualité et hétérosexualité ne sont pas deux orientations sexuelles et amoureuses exclusives. Elles constituent plutôt les pôles d'un même continuum de l'orientation sexuelle. À partir de deux études sur le comportement sexuel des américains effectuées auprès de quelque 5 300 hommes (en 1948) et de 8 000 femmes (en 1953), Kinsey a conçu une échelle portant sur la diversité des orientations sexuelles.

Banalisation

Dans plusieurs pays, essentiellement occidentaux, l'homosexualité est relativement considérée comme une forme "banale" de sexualité n'ayant pas à faire l'objet de stigmatisation particulière, d'où la reconnaissance officielle de la possibilité de mariage homosexuel. Ceci dit, même dans les pays acceptant ces unions, les sondages reflètent un certain desaccord social sur le bien-fondé de cette institution.
Certains affirment que l'homosexualité correspond à une tendance naturelle chez l'être humain, même hétérosexuel, à être attiré par des individus de même sexe. L'expression de cette attirance serait un facteur important de l'équilibre du comportement sexuel. Les comportements homosexuels observés (tout comme les comportements hétérosexuels) chez nombre d'enfants et d'adolescents constitueraient également une étape fondamentale de la différenciation sexuelle et de l'émergence du sentiment d'appartenance au sexe féminin ou masculin.
Cependant, les individus d'une même société ne pensent pas souvent de la même manière, et même si la législation change dans certains pays, on peut toujours observer des actes homophobes, allant de la simple réflexion au meurtre en passant par les insultes ou la stigmatisation.
De plus, même dans les pays où l'homosexualité est relativement banalisée, tous les homosexuels ne vivent pas forcément bien leur homosexualité, et leurs proches ne l'acceptent pas forcément.

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MessageSujet: Re: L'homosexualité   L'homosexualité EmptyJeu 21 Fév - 22:30:45

Science

Des études récentes ont été fait pour connaître les causes des comportements homosexuels de nos sociétés. Aux Etats-Unis des expériences sur des jumeaux ont été fait pour savoir s'il y avait un rapport génétique dans le fait d'être homosexuel. Les résultats de ses études n'amènent que des statistiques peu concluantes sur le fait que si un jumeau est homosexuel, son jumeau s'il est vrai aura environ 33% de chance de l'être aussi et que les faux jumeaux ont une proportion beaucoup plus faible de l'être tous les deux si l'un l'est. Une plus récente étude fait à l'Université de Lausanne en Suisse sur des mouches génétiquement modifié "en réduisant le taux de glutamate à l'extérieur des neurones qui déterminent le comportement homosexuel" à démontrer que cette carence entraînait une désinhibition des orientations sexuelles et que celle-ci étaient réversibles. Toutefois selon le responsable de cette étude, Dr Yael Grosjean, "l'homosexualité n'est pas fixée".

Discriminations

En Occident

Encore de nos jours, les homosexuels subissent souvent une discrimination, nommée fréquemment homophobie, parfois très lourde, au point l'une des causes de suicide chez les jeunes de 15 à 34 ans est la souffrance ressentie à cause de l'exclusion due à l'homosexualité , un jeune homosexuel aurait entre quatre et sept fois plus de risque d'attenter à sa vie qu'un jeune hétérosexuel, chiffre à augmenter de 40% pour les jeunes filles.
D'autres estiment que le terme d'homophobie constitue plutôt un terme utilisé par les associations homosexuelles pour censurer toute critique de l'homosexualité. Il est plutôt à rapprocher de termes comme racisme, sexisme, antisémitisme et tous les termes désignant une discrimination ou une forme de violence fondée sur l'appartenance à un groupe. Les agressions homophobes vont ainsi de l'insulte à la barbarie, voire au meurtre (en France, voir notamment l'immolation criminelle de Sébastien Nouchet par ses voisins en 2004 ; aux États-Unis, la torture ayant entraîné la mort de Matthew Shepard en 1998 dans le Wyoming).
Il est aussi notable que dans le vocabulaire des injures, celles-ci sont souvent misogynes ou homophobes.
Encore il y a peu, les femmes homosexuelles étaient parfois excisées aux États-Unis, ce qui était censé les guérir
Le rejet violent de l'homosexualité (et/ou des homosexuels) par les sociétés vient quelquefois, mais rarement aujourd'hui, d'un amalgame entre l'homosexualité, la pédérastie et, par extension, la pédophilie.
Il est également à l'origine de l'argument de « l'homosexuel détruisant le modèle familial classique », et par raccourci la famille tout court, ce qui conduit par là même au rejet du mariage homosexuel et de la reconnaissance juridique de l'homoparentalité. L'homosexuel n'étant en effet aucunement stérile, il y a de fait des enfants élevés par des couples homosexuels. Ces enfants sont les fruits d'adoptions (dans certains pays, l'adoption par les personnes isolées est légale alors que l'adoption par des couples homosexuels reste interdite, c'est le cas de la France), des différentes méthodes de procréation médicale assistée, parfois d'une insémination artisanale (l'autorisation d'insémination artificielle est limitée aux cas de stérilité en France), ou tout simplement d'une relation hétérosexuelle antérieure.
Enfin il explique le rapprochement entre les communautés homosexuelles et transsexuelles, bien que l'identité de genre n'ait aucun rapport avec l'orientation sexuelle.
À l'initiative de Louis-Georges Tin, auteur du Dictionnaire de l'homophobie, le 17 mai est maintenant la date de la journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Cette date a été choisie pour célébrer l'anniversaire du retrait de l'homosexualité des maladies mentales par l'Organisation mondiale de la santé en 1990. La première édition de cette journée a eu lieu en 2005 et a été relayée dans 40 pays différents.

Dans le reste du monde

Il faut distinguer la notion d'homophobie dans la plupart des sociétés occidentales des politiques et pratiques de répression, voire de persécution, de l'homosexualité qui a cours dans bien des régions du monde. Ainsi, par exemple, à Cuba à partir de 1961, le régime castriste a persécuté systématiquement les homosexuels des deux sexes et continue à considérer l'homosexualité comme incompatible avec de nombreux emplois de responsabilité. En Iran, la loi condamne les homosexuels et les lesbiennes à la flagellation et leur exécution dans le cas de trois récidives .
Les actes homosexuels sont encore passibles de peine de mort dans six pays de nos jours : Arabie saoudite, Iran, Nigeria, Mauritanie, Soudan et Yémen. Ces législations sont effectivement appliquées. Ils sont aussi condamnés par des châtiments physiques, ainsi que des peines d'emprisonnements dans plus de 27 pays par le monde. L'homosexualité est illégale dans plus de 100 pays dans le monde, et les homosexuels s'exposent à des procès systématiques . En Chine, l'homosexualité est toujours considérée comme une maladie mentale .

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Législation sur l'homosexualité en 2007

Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT

La Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT fut adoptée par les participants de la «Conférence internationale sur les droits humains des LGBT» qui s'est tenu à Montréal, Québec, Canada, dans le cadre des 1ers Outgames mondiaux 2006 le 29 juillet 2006. Cette dernière sera portée et publicisée auprès des autorités des Nations unies et des gouvernements nationaux afin de mobiliser un appui indéniable au respect des droits LGBT.
La Déclaration de Montréal a fait le point sur les droits des LGBT dans le monde en général et dans le monde du sport en particulier. Elle a dénoncé, par ailleurs, le double discours de l'ONU qui refuse d'appliquer aux homosexuels sa Déclaration universelle des droits de l'homme. Plusieurs droits fondamentaux, y compris à la vie, sont bafoués dans plusieurs pays membres de l'ONU, où l'homosexualité est criminalisée.
La déclaration de Montréal interpelle également les gouvernements du monde et les grandes religions. Les premiers parce qu'ils ne garantissent pas aux homosexuels le droit de se marier entre eux et les secondes parce qu'elles n'appliquent pas leurs principes de tolérance envers les homosexuels. Cette vision est cependant contestable, puisque l'on demande à des religions ancestrales de faire fi d'interdits absolus. Cette intolérance et les tabous entourant la question nuisent, selon la Déclaration de Montréal, à la lutte contre le sida.
Plus de 1 500 délégués ont traversé le globe pour participer à cette Conférence et y discuter dans les différents ateliers et plénières, où plusieurs experts internationaux ont pris la parole dont L'honorable Louise Arbour, haute-commissaire aux droits de l'homme de l'Organisation des Nations unies et Martina Navrátilová, la joueuse de tennis de renommée internationale.

Législations françaises successives

Depuis la Révolution française (par la loi du 25 septembre - 6 octobre 1791) le crime de sodomie (i.e., rapports homosexuels en privé entre adultes consentants) n'existe plus en France.

En outre, il faut attendre jusqu'au régime de Vichy pour voir des textes juridiques français faire mention explicite de l'homosexualité. La loi du 6 août 1942 (signé par le Maréchal Pétain) a ajouté l'alinéa suivant à l'article 334 du code pénal :

« Sera puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 2 000 francs à 6 000 francs quiconque aura soit pour satisfaire les passions d'autrui, excité, favorisé ou facilité habituellement la débauche ou la corruption de la jeunesse de l'un ou de l'autre sexe au-dessous de vingt et un ans, soit pour satisfaire ses propres passions, commis un ou plusieurs actes impudiques ou contre nature avec un mineur de son sexe âgé de moins de vingt et un ans »

(Journal officiel, 6 août 1942).

Cette loi créera une distinction explicite, on peut même dire une discrimination, entre rapports homosexuels et hétérosexuels s'agissant d'actes sexuels avec un mineur (21 ans pour les rapports homosexuels et 15 ans pour les rapports hétérosexuels), car l'âge de majorité sexuelle pour les rapports hétérosexuels sera fixé à 15 ans par une ordonnance du 2 juillet 1945. Après la Libération, cet alinéa n'a pas été abrogé comme ce fut le cas pour un grand nombre de lois signées sous Vichy. À peine modifié, ce paragraphe a été seulement déplacé à l'alinéa 3 de l'article 331 du code pénal par l'ordonnance 45-190 du 8 février 1945. Cette nouvelle loi punissait « …d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 60 francs à 15 000 francs quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe mineur de vingt et un ans. » (Journal officiel, 8 février 1945)
En 1974, l'âge de majorité sexuelle pour les rapports homosexuels a été abaissé à 18 ans (avec la loi du 5 juillet 1974, qui a changé l'âge de majorité de 21 ans à 18 ans dans tous les articles du code civil et du code pénal). Avec cette modification, l'alinéa 2 de l'article 331 est resté dans le code pénal jusqu'au 4 août 1982 (Journal officiel, 5 août 1982), date où Robert Badinter, qui était alors ministre de la Justice, fait abroger cette mesure.
En outre, il n'y a eu que deux lois à faire une mention explicite à l'homosexualité en France depuis la Révolution. Il y a eu donc l'article 331 décrit ci-dessus, mais aussi la loi du 25 novembre 1960 (créant l'alinéa 2 de l'article 330 du code pénal) qui a doublé la peine minimum pour outrage public à la pudeur quand il s'agissait de rapports homosexuels (cette loi a été supprimée par la loi du 23 décembre 1980). L'article 331 a été cependant beaucoup plus important que l'article 330, non seulement par sa durée (40 ans pour l'article 331, 20 ans pour l'article 330), mais aussi par sa valeur symbolique (les débats écrits, les discours et les manifestations politiques autour de l'article 331 ont tous été beaucoup plus nombreux que ceux autour de l'article 330)
Par la loi du 30 décembre 2004 instaurant la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (HALDE), « Seront pénalisées de façon quasi identiques les provocations à la haine ou à la discrimination, l'injure ou la diffamation, concernant le racisme, l'homophobie le sexisme, et l'handiphobie… Les associations de plus de 5 ans d'existence déclarée pourront se porter partie civile aux côtés des victimes ». La loi du 30 décembre 2004 concernait les propos publics (dans les médias audiovisuels : presse, livres, télévision) ; mais les autres, l'agression verbale dans la rue ou sur le lieu de travail restaient peu punies. C'est fini, par le décret du 25 mars 2005, publié au JO ce 29 mars, ces types d'agressions non publiques feront désormais l'objet d'une contravention nettement plus sévère qu'une simple injure (concerne aussi les propos sexistes et handiphobes).

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MessageSujet: Re: L'homosexualité   L'homosexualité EmptyVen 22 Fév - 7:31:17

sa me dérange pas de voir un couple homosexuel,chaque etre humain est libre d'aimer la personne qu'il désire,je respect le choix de ces personnes,je préfère que dans ce monde qu'il y est des homosexuels que des pédophiles.

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