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 Édouard Herriot

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jacotte
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MessageSujet: Édouard Herriot   Édouard Herriot EmptyMar 4 Sep - 13:06:51

Édouard Herriot (Troyes, le 5 juillet 1872 - Saint-Genis-Laval, le 26 mars 1957) est un homme politique français, membre du Parti radical.


Édouard Herriot Edouar10

Entre à l'École normale supérieure, 1891
Agrégé de lettres 1893,
Docteur honoris causa de l'université de Glasgow,
Sénateur 1912 à 1919,
Député, maire, ministre,
Président du Conseil en 1924, 1926 et 1932, de l'Assemblée nationale 1947,
Élu à l'Académie française le 5 décembre 1946,
Officier de la Légion d'honneur
Fils de François-Nicolas, lieutenant d'infanterie, et de Jeanne-Eugénie Collon, il épouse à Lyon le 30 octobre 1899 Blanche Rebatel (1877-1962), fille du docteur Fleury Rebatel, président du Conseil Général du Rhône.
Cette union lui facilite grandement son entrée en politique.

Entré au conseil municipal de Lyon en 1904, il devint adjoint, puis maire le 3 novembre 1905, en succédant à Jean-Victor Augagneur.
Il le resta jusqu'en 1957, avec une interruption sous l’occupation.
Son successeur est Louis Pradel.

Il s'engagea dans l'affaire Dreyfus aux côtés d'Émile Zola et Anatole France, et fonda la section lyonnaise de la Ligue des Droits de l'Homme.

En 1924, après que les élections eurent donné la majorité au Cartel des gauches, il fut appelé à la présidence du conseil par le nouveau président de la République, Gaston Doumergue.
Fervent défenseur de la laïcité, il voulut alors introduire les lois laïques en Alsace-Lorraine et rompre les relations diplomatiques avec le Vatican, mais fut désavoué par le Conseil d'État sur le premier point et se heurta à l'opposition du Sénat sur le second. Critiqué pour son laxisme en matière de finances, il dut démissionner.

Il préside alors la Chambre des Députés pendant un an, mais lorsque Caillaux, ministre des finances, demande, pour résoudre la crise financière, l'autorisation de recourir à des décrets-lois, il abandonne la présidence pour dénoncer cette procédure anti-républicaine.
Si le cabinet Briand est immédiatement renversé par une telle offensive, Herriot ne s'attendait pas à ce que Gaston Doumergue lui offrît immédiatement Matignon qu'il ne peut refuser.
Son propre gouvernement ne dure pas quarante-huit heures et il doit céder la place à Poincaré.
Marqué peut-être par ces échecs, il commence à se rapprocher peu à peu de la droite, sans aller toutefois bien loin.
En tout cas il a droit aux compliments flatteurs de l’abbé Bethléem, grand pourfendeur de la pornographie, pour avoir interdit l’affichage de journaux « osés » dans les kiosques de Lyon.
Une certaine presse de gauche ricane alors car la vie privée d'Herriot n'est pas tout à fait exemplaire et Le Canard enchaîné y fait allusion dans ses contrepéteries, il n'en commence pas moins à gagner la faveur des catholiques.

En 1932 il revient au pouvoir après des élections qui ont marqué une poussée vers la gauche ; il est devenu beaucoup plus modéré et l'on a dit que son gouvernement a été le dernier à laisser une impression de calme.
Cependant de l'autre côté du Rhin Hitler devient chancelier et le « Fühmeur », comme l'appelle Sennep en raison de son amour pour la pipe, n'est pas de taille à lutter contre le Führer : il tombe bientôt.
En 1934, après les émeutes du 6 février, il entre dans le cabinet Doumergue pour lui donner une caution de gauche, mais cette tentative d'Union Nationale ne dure pas.

Il reste cependant ministre d'État dans les cabinets Flandrin et Laval et tente d'y exercer une influence conciliatrice, mais les difficultés auxquelles se heurte la France dépassent les capacités de son personnel politique ; en 1935, gêné par l'évolution vers la gauche du Parti radical il démissionne de sa présidence et redevient président de la Chambre.

Herriot s'abstint de voter les pleins pouvoirs au maréchal Pétain le 10 juillet 1940.

En 1942 il renvoya sa Légion d’Honneur au maréchal Pétain pour protester contre son attribution à des membres de la LVF, ce qui lui valut d’être assigné à résidence. En août 1944, alors que les armées alliées se dirigaient vers Paris, il accepta la proposition de Pierre Laval de réunir les Chambres pour restaurer la Troisième République, mais les ultra-collaborationnistes firent échouer cette tentative en demandant aux Allemands de l’arrêter. Il partit en déportation.

Il perdit quelques amitiés par son attitude modérée lors de l’Épuration mais, quand les passions se calmèrent il fit figure de sage et il retrouva la Présidence de la Chambre en 1947. En 1953, sa santé s’étant altérée, il ne put présider l’élection du président de la république et fut remplacé par André Le Troquer, qui lui succéda au début de 1954 quand le vieux maire de Lyon décida de ne plus se représenter.

Il fut lauréat du prix international de la paix en 1954.

Il a été l'un des fondateurs du Comité du Vieux Pérouges qui permit de sauvegarder le prestigieux patrimoine de cette cité médiévale.

Les obsèques religieuses de ce vieil anticlérical sont, dans un premier temps, annoncées par le Cardinal Gerlier, mais Pierre Mendès France réussit à convaincre la veuve du Président de ne pas conduire le convoi funèbre à la Primatiale St Jean.
Le 30 mars 1957, les funérailles nationales sont retransmises par la télévision depuis la place Bellecour, en présence du Président de la République René Coty et du Président du Conseil Guy Mollet. Les derniers instants d'Herriot ne furent ils pas, comme le prétendit Gerlier, en harmonie avec toute une vie de laïcité et d'agnosticisme ?
Il faudrait être bien informé ou bien téméraire pour hasarder quelque chose sur ce sujet.


anecdotes:

Une vérité est un mensonge qui a longtemps servi
De tous les vices, la sagesse est encore le plus agréable.
Il est plus fou d'être sage parmi les fous que d'être fou parmi les sages.
La reconnaissance est une plante qui fleurit que sur une terre arrosée par l'intérêt
Il n'y a pas de petite injustice.
Luttant de mon mieux pour mes idées, je ne demande que le bénéfice de cette inscription placardée dans certains bars de l'Ouest américain : « Ne tirez pas sur le pianiste ; il fait vraiment tout ce qu'il peut. »
Être jaloux, c'est aimer comme si l'on haïssait
La pensée est comme la flamme : elle ne se diminue pas en se communiquant

_________________
Édouard Herriot Je-t-a10



Édouard Herriot Bougie10

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