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 Honoré de Balzac

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jacotte
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MessageSujet: Honoré de Balzac   Honoré de Balzac EmptyMar 28 Aoû - 13:03:16

Honoré Balzac, dit Honoré de Balzac, est un écrivain français, romancier, critique littéraire, essayiste, journaliste de la première moitié du XIXe siècle, né à Tours le 20 mai 1799 et décédé à Paris le 18 août 1850.

Il est considéré comme le plus grand écrivain français dans le domaine du roman réaliste, du roman philosophique et du roman fantastique. Baudelaire voyait en lui un visionnaire.

Mais il est difficile à classer dans l'une ou l'autre catégorie, son œuvre couvrant un champ si vaste que les critiques, tant de son siècle que du siècle suivant, passeront beaucoup de temps à lui chercher une étiquette appropriée sans y parvenir.

Il élabora une œuvre monumentale, La Comédie humaine, cycle cohérent de plusieurs dizaines de romans, nouvelles, contes philosophiques dont l'ambition était de décrire de façon quasi-exhaustive la société française de son temps ou, selon la formule célèbre, de faire « concurrence à l'état-civil ».
Il n'hésita pas, en pleine monarchie de Juillet, à afficher ses convictions légitimistes.

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Biographie

Les années de formation

Fils de Bernard François Balssa, administrateur de l'hospice de Tours, et de Anne Charlotte Sallambier, Honoré de Balzac est l' aîné de trois enfants (Laure, Laurence et Henry).
Laure est de loin sa préférée.
Il y a entre lui et sa sœur Laure Surville une complicité, une affection réciproque qui ne se démentit jamais.
Elle lui apportera son soutien à de nombreuses reprises : elle écrit avec lui, et en 1858, elle publie la biographie de son frère.

De 1807 à 1813, Honoré est pensionnaire au collège des oratoriens de Vendôme, puis externe au collège de Tours jusqu'en 1814, avant de rejoindre cette même année, la pension Lepitre, située rue de Turenne à Paris, puis en 1815 l'institution de l'abbé Ganser,rue de Thorigny.
Les élèves de ces deux institutions du quartier du Marais suivaient en fait les cours du lycée Charlemagne.
Le père de Balzac, Bernard François, ayant été nommé directeur des vivres pour la Première division militaire à Paris, la famille s'installe rue du Temple, dans le Marais, qui est le quartier d'origine de la famille (celui de la grand mère Sallambier).
Le 4 novembre 1816, Honoré de Balzac s'inscrit en droit afin d'obtenir le diplôme de bachelier trois ans plus tard, en 1819.
En même temps, il prend des leçons particulières et suit les cours à la Sorbonne.
Toutefois, son père jugeant qu'il fallait associer le droit pratique à l'enseignement théorique, Honoré passe ses trois ans de droit chez un avoué, ami des Balzac, Jean-Baptiste Guillonnet-Merville, homme cultivé qui avait le goût des lettres.
Le jeune homme exercera le métier de clerc de notaire dans cette étude où Jules Janin était déjà saute-ruisseau.
Il utilisera cette expérience pour créer le personnage de Maître Derville et l'ambiance chahuteuse des saute-ruisseau d'une étude d'avoué dans Le Colonel Chabert. Une plaque rue du Temple à Paris témoigne de son passage chez cet avoué, dans un immeuble du quartier du Marais.


Les premiers écrits

Le jeune Balzac s'éprend aussi de philosophie en fréquentant la Sorbonne.
Comme il affirme une vocation littéraire, sa famille le loge dans une mansarde et lui laisse deux ans pour écrire : Balzac s'efforce de rédiger une tragédie en vers, dont le résultat, Cromwell, se révèle décevant.
L'ouvrage est médiocre et ses facultés ne s'épanouissent pas dans la tragédie.

Il se tourne vers une autre voie, celle du roman.
Après deux tentatives maladroites mais proches de sa vision future, il se conforme au goût de l'époque et publie des romans d'aventure, qu'il rédige en collaboration et caché sous un pseudonyme.
Cette besogne n'est guère palpitante mais forge déjà son style.
En 1822, il devient l'amant de Laure de Berny, (La Dilecta) qui l'encourage, le conseille, lui prodigue sa tendresse et lui fait apprécier le goût et les mœurs de l'Ancien Régime.
Début 1825, toujours méconnu, désireux de gloire, Balzac s'associe à un libraire et achète une imprimerie : il fréquente ainsi les milieux de l'édition, de la librairie, dont il dressera d'ailleurs une satire féroce et précise. Son affaire se révèle un immense échec financier : il croule sous une dette s'élevant à cent mille francs. Rembourser la dette sera pour lui un souci perpétuel.


L'écrivain reconnu

Après cette faillite, Balzac revient à l'écriture, pour y connaître enfin le succès : en 1829, il offre au public la Physiologie du mariage, considérée comme une « étude analytique », et le roman politico-militaire Les Chouans. Ces réussites sont les premières d'une longue série, jalonnée d'œuvres nombreuses et denses : La production de Balzac est l'une des plus prolifiques de la littérature française.
Il continue de voyager et de fréquenter les salons, notamment celui de la Duchesse d'Abrantès, avec laquelle il avait commencé une orageuse liaison en 1825 lui tenant lieu également de conseiller et de correcteur littéraire .
La dédicace de La Femme abandonnée s'adresse à elle. En 1832, intéressé par une carrière politique, il fait connaître ses opinions monarchistes et catholiques et repose sa doctrine sociale sur l'autorité politique et religieuse.
En janvier 1833, il commence sa correspondance avec la comtesse Hańska, une admiratrice polonaise. Il ira la voir plusieurs fois, en Suisse, en Saxe et même en Russie.
Sa correspondance s'échelonne sur dix-sept ans, réunie après sa mort sous le titre Lettres à l'étrangère.

De 1830 à 1835, il publie de nombreux romans : La Peau de chagrin (1831), Louis Lambert (1832), Séraphîta(1835), La Recherche de l'absolu (1834 ,1839, 1845)), qu'il considère comme des romans philosophiques.
Dans Le Médecin de campagne(1833), il expose un système économique et social. Gobseck (1830), La Femme de trente ans (1831), Le Colonel Chabert (1832-35), Le Curé de Tours (1832) inaugurent la catégorie « études de mœurs » de son œuvre.
Dans cette même voie, il approfondit encore le réalisme de ses peintures et dessine de puissants portraits de types humains.
Avec Eugénie Grandet (1833) et Le Père Goriot (1834-1835), il offre consécutivement deux chefs-d'œuvre, plus tard élevés au rang de classiques.
Il reprend en décembre 1835 la revue La Chronique de Paris, dont la publication est suspendue six mois plus tard : ses dettes sont encore alourdies par ce désastre, mais cela n'a aucune répercussion sur son activité littéraire.


La Comédie humaine

Le Père Goriot marque d'ailleurs le retour de protagonistes déjà connus : Balzac va désormais lier entre eux les récits, en employant plusieurs fois les mêmes figures, creusant leur personnalité.
Cette récurrence de personnages l'amène à penser la composition d'une œuvre cyclique « faisant concurrence à l'état civil ».
Il rêve d'un ensemble bien organisé, segmenté en études, qui serait la réplique de sa société.
Il veut embrasser du regard toute son époque et l'enfermer dans sa Comédie humaine.
Toutefois, en 1837, le titre qu'il envisage est plus austère : Études sociales.
Il continue l'élaboration de son récit, taillant les pierres qui formeront son édifice : il publie Le Lys dans la vallée (1835-1836), Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau (1837), La Maison Nucingen (1838), Le Curé de village, Béatrix (1839), Ursule Mirouët (1841).
La rédaction d'Illusions perdues s'étend de 1837 à 1843.

En 1838, avec notamment Victor Hugo, Alexandre Dumas et George Sand, il fonde la Société des gens de lettres (actuellement sise en l'Hôtel de Massa, rue Saint-Jacques à Paris), association d'auteurs destinée à défendre le droit moral, les intérêts patrimoniaux et juridiques des auteurs de l'écrit.
Il en deviendra le président en 1839.
En 1842, les Études sociales deviennent La Comédie humaine. Les publications continuent, à un rythme régulier


La scène

Balzac aborda aussi le théâtre mais avec des fortunes diverses : son drame Vautrin, joué en 1840, fut interdit car jugé dangereux.
Cependant que Mercadet le faiseur, comédie jouée en 1851 après sa mort, obtenait un certain succès.
L'œuvre, étonnamment moderne, met en scène un spéculateur cynique et sympathique qui tire toujours son épingle du jeu dans les situations les plus périlleuses.
Mais c'est surtout les générations suivantes qui en ont apprécié les qualités : l'œuvre n'a jamais cessé d'être jouée depuis sa première représentation :( voir Balzac au théâtre) Et son succès a été tel qu'il a donné naissance à un nouveau mot de la langue française : Un faiseur selon la définition de Léo Lespès est "un homme qui crée trop, qui tente cent affaires sans en réussir une seule, et rend souvent la confiance publique victime de ses entraînements.
En général, le faiseur n'est point un malhonnête homme; la preuve en est facile à déduire; c'est un homme de travail, d'activité et d'illusions; il est plus dangereux que coupable, il se trompe le premier en trompant autrui."

La définition actuelle de faiseur est : personne qui cherche à se faire valoir, hâbleur.

Les dernières années et la mort

En 1847 et 1848, Balzac séjourne en Ukraine chez la comtesse Hańska.
De plus en plus souffrant, Honoré de Balzac épouse Mme Hańska à Berditchev le 14 mai 1850 et les époux s'installent à Paris le 21 mai.
Il meurt le 18 août 1850 à 23 heures 30, trois mois plus tard, éreinté par les efforts prodigieux déployés au cours de sa vie.
Son œuvre, si abondante et si dense, exigeait un travail vorace. La rumeur voudrait qu'il eût appelé à son chevet d'agonisant Horace Bianchon, le grand médecin de La Comédie humaine : il avait ressenti si intensément les histoires qu'il forgeait que la réalité se confondait à la fiction.
Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise, où Victor Hugo prononça un discours en forme d'oraison funèbre. En 1855, Mme de Balzac publie Les Paysans (écrit en 1844 et inachevé).
En 1854, Charles Rabou complète et publie Le Député d'Arcis (écrit en 1847 et inachevé) et Les Petits bourgeois (inachevé).
En 1877 sont publiées ses œuvres complètes, en 24 volumes.


Honoré de Balzac Tombe10
Sa tombe au Père-Lachaise

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