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 Salin-de-Giraud (13)

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AuteurMessage
jacotte
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jacotte


Féminin Nombre de messages : 46788
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MessageSujet: Salin-de-Giraud (13)   Salin-de-Giraud (13) EmptyMer 23 Mai - 3:26:20

Le village de Salin-de-Giraud est situé sur le territoire de la commune d'Arles dans les Bouches-du-Rhône (canton d'Arles-Ouest), à plus de 40 kilomètres du centre-ville d'Arles.
Il se trouve au sud-est du delta de la Camargue. Situé en rive droite du grand Rhône, il compte environ 2 080 habitants.
Il a été créé en 1856 lors de l'implantation de la société Merle (exploitation du sel).

Par lettre en date du 15 février 2007, le Ministre délégué aux Collectivités territoriales Brice Hortefeux a autorisé l'émancipation administrative de Salin-de-Giraud qui prendra ainsi son indépendance par rapport à la ville d'Arles.
Dès 2008, Salin-de-Giraud deviendra la 120e commune des Bouches-du-Rhône, et se classera au 7e rang national des communes les plus étendues territorialement.
Les habitants de Salin-de-Giraud avaient formulé 6 demandes d'autonomie, en 1904, 1945, 1947, 1971, 1982 puis 2001.
C'est cette dernière demande qui a abouti grâce à l'action du député-maire des Saintes-Maries-de-la-Mer, Roland Chassain.

traditions

COURSE CAMARGUAISE

L’origine de la course camarguaise date de 1402, où une course avait été donnée en l’honneur du Comte de Provence.
Vers la fin du 19 e siècle, ces courses sont jugées trop violentes, elles deviennent alors un jeu moins cruel où l’homme seul joue avec le taureau : on fixe les attributs sur les cornes du taureau qui seront enlevés par les amateurs.
Ensuite, on a fixé une cocarde sur les cornes du taureau , et des primes seront attribuées au raseteur qui réussira à décrocher l’attribut : c’est la course libre.
Six taureaux vont se succéder, chacun courant 1/4 d’heure.
Le début de la course est annoncé par une longue sonnerie de trompette, le taureau sort alors du toril. Une 2e sonnerie retentit qui invite les raseteurs à provoquer le taureau.
C’est alors que les spectateurs pourront apprécier des actions telles que les rasets ou les coups de barrière.

LA CROIX DE CAMARGUE

C'est à la demande du Marquis de Baroncelli que Paul Herman, à la fois peintre et sculpteur, a créé en 1924 la croix de Camargue, qui associe symboliquement les gardians et les pêcheurs, les deux composantes du "peuple" des Saintes-Maries-de-la-Mer.

La croix, posée sur une ancre et munie de tridents, exprime la foi commune aux deux corporations, la charité est représentée par le coeur central et l'espérance correspond aux trois extrémités de la croix qui se termine par des tridents.

La première croix en fer forgé a été exécutée en 1930 par le ferronier cailaren (habitant de la ville du Cailar) Gédéon Blatière, qui réalisa trois ans plus tard le trident nickelé qui surmonte la hampe du drapeau de la Confrérie de Gardian.
Elle a été posée aux Saintes-Maries-de-la-Mer, près du pont du Mort, non loin du Mas du Simbéu, où habitait Baroncelli.

environnemet

La faune Camarguaise est l’une des plus riches et des plus variées d’Europe. Ici, l’oiseau est roi. Découvrons ensemble les espèces les plus connues du territoire.

L’oiseau symbolique de la Camargue est le Flamant Rose.
Ils vivent dans les lagunes et les marais salants.
Pour se nourrir, ils filtrent l’eau et la vase riche en matières organiques.
Leur bec recourbé ne retient que les éléments nutritifs (algues, petits crustacés, vers…)
Après avoir effectué des parades collectives, les flamants se regroupent sur un îlot et construisent leur nid.

Les canards : souchets, colverts, sarcelles d’hiver, chipeaux...

Cigognes

Un animal très présent sur le territoire camarguais est le ragondin, il n'est pas rare d'en rencontrer sur les routes.

Parmi les autres figures mythiques de la Camargue, se trouvent évidemment le taureau et le cheval


FLORE

La roselière

Étendue de roseaux, située en bordure des marais (roseaux, scirpes, joncs).
Le roseau, qu’il soit vert ou sec, est récolté en Camargue, à des fins domestiques, artisanales ou agricoles.
On les utilisait notamment pour construire les cabanes traditionnelles

La pelouse ou prairie à saladelle.

On y trouve des plantes de la famille des composées, des légumineuses (luzerne, trèfle), des graminées (orge maritime, roseau).

Les joncs

La sansouïre (nommée parfois enganes)
Composée de la salicorne , l’obione , la soude en buisson.
Ces plantes font partie e la même famille : les Chénopodiacées.

Salicorne : Plante halophile c’est à dire qui ne craint pas le sel celui-ci étant même indispensable pour leur développement.

Obione : herbe dont les taureaux se nourrissent et qui leur apporte calcium et magnésium

Le tamaris : arbre camarguais par excellence.
Quand le terrain lui convient bien, il peut atteindre 6 mètres de hauteur.
Le tamaris semble ne subsister que par la rosée, très abondante en été.

LE RIZ

L'introduction de la riziculture est fort ancienne et remonte sans doute au temps de Charles Quint.

Au XVIIIè et XIXè siècles, plusieurs tentatives furent faites pour irriguer la Camargue en eau douce et y implanter des rizières.
Peu rentable, cette culture avait pourtant l'avantage de préparer les terrains pour d'autres cultures, en dessalant sensiblement le sol, et le riz était utilisé pour l'alimentation du bétail et des volailles.
En 1936, la riziculture était pratiquement abandonnée, mais la guerre nous coupa de l'Indochine, poussa les agriculteurs camarguais à reprendre dès 1942 la mise en place de nouvelles rizières.

En 1950, 10 000 ha. avaient été ainsi récupérées sur le delta, mais les rizières furent organisées trop hâtivement pour satisfaire les besoins pressants d'une population affamée.
Après 1950, la riziculture fut mieux ordonnée, et planifiée, en même temps qu'elle bénéficiait d'une mécanisation mieux appropriée.
Le pénible repiquage à la main est peu à peu remplacé par le semis direct à la volée.


Aujourd'hui :

Le riz, qui est la seule culture capable d'utiliser les terres salées du delta, gagne du terrain en Camargue, particulièrement le long des deux Rhônes.
L'arrachage des vignes a déterminé l'extension de nouvelles rizières, d'autant plus que ces terres étaient fertiles et prêtes à la submersion ; celle-ci devant assurer d'abord le dessalage du sol.
On dit qu'il faut 5 mois de soleil, et 6000 litres d'eau douce pour faire pousser 1 kg de riz.
Le riz est semé fin Avril et, dès Juillet ses tiges sortent de l'eau.
L'épi naît en Août pour fleurir en Septembre.
Au bout de 3 semaines, les grains sont mûrs, et les panicules penchent leur tête.
La préparation des rizières nécessite un nivellement parfait, et inondation régulière.
Celle-ci, ne pouvant se faire par gravité en Camargue, a dû engendrer un vaste réseau de digues et de canaux, ainsi que l'établissement de stations de pompage.
Une rizière use en moyenne 30 000 m3 d'eau par ha. et par an.
On sème sur terrain légèrement inondé, sous un couche d'eau qui limite les variations de la température, et protège le semis contre l'envahissement du "panicum", plante d'herbe qui a une fâcheuse tendance à coloniser les rizières.
La moisson se fait en automne.
Jadis, on coupait les épis à la faucille, travail pénible et peu rentable.
Aujourd'hui, ce sont des moissoneuses batteuses montées sur chenilles

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