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 des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers

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mimi
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MessageSujet: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptySam 20 Juin - 7:25:46

La fillette de 7 mois est hospitalisée depuis le début du mois de mai après avoir été prise d'une très forte fièvre au lendemain du vaccin DT-Polio.

Selon les médecins,elle a subi des dommages irréversibles au cerveau.


Des parents s'opposent à l'arrêt de l'aide respiratoire de leur bébé de 7 mois,hospitalisé au CHU d'Angers (Maine-et-Loire) depuis le début du mois de mai.

La fillette a été prise d'une forte fièvre suivie de convulsions au lendemain du vaccin DT-Polio,précise la radio,qui indique qu'elle a subi des séquelles irréversibles au cerveau.

L'enfant est plongé dans le coma.

"Le médecin nous a bien dit qu'il n'y avait plus aucun espoir,qu'elle souffrait et qu'ils allaient la laisser partir en arrêtant l'aide respiratoire",affirme son père à RTL.

"Ils ne nous laissent pas le choix.

Ils ont bien dit que ce n'était pas aux parents de prendre la décision.

Mais,non,je ne veux pas la laisser partir."

La justice saisie en urgence

Les parents ont décidé de saisir la justice en urgence.

Un expert a été désigné pour examiner une nouvelle fois leur bébé.

"Si j'avais à débrancher ma fille et que peu de temps après j'apprends qu'il y avait une autre solution,ce serait l'effondrement total.

De façon égoïste,je n'ai pas envie d'enlever l'aide respiratoire.

Mais d'un autre côté,ma fille souffre tous les jours",témoigne sa mère.

Selon RTL,l'expert nommé par la justice va également effectuer des analyses pour savoir si la vaccination de la fillette a déclenché son état.



















francetvinfo

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MessageSujet: Re: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptySam 20 Juin - 20:22:34

Angers : ils refusent l'arrêt des soins pour Ayana,leur fillette de 7 mois dans le coma

Les parents d'une fillette de sept mois,plongée dans le coma au CHU d'Angers (Maine-et-Loire),ont engagé un référé contre l'extubation prévue lundi de leur enfant.


des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers 48784810

Sées (Orne),vendredi.

Les parents d'une fillette de sept mois,plongée dans le coma au CHU d'Angers après avoir été prise de convulsions,ont engagé un référé contre l'extubation prévue lundi de leur enfant


Un médecin expert désigné par le tribunal administratif de Caen se rendra dimanche au CHU d'Angers pour «déterminer dans quel état est le nourrisson et quelles sont les origines de son état»,indique Emmanuel Ludot l'avocat de la famille.

Dans la nuit du 5 au 6 mai,la petite fille avait été victime d'une forte fièvre,suivie de convulsions,après avoir reçu quelques heures plus tôt,par un médecin de la PMI,une injection de deux vaccins destinés à lutter contre la coqueluche,l'hépatite B,la polio,le tétanos et la diphtérie.

«J'ai appelé le Samu,mais ils ont refusé de se déplacer»,explique la mère de l'enfant,Julie Pitel.

Conduite dans la nuit à l'hôpital d'Alençon,elle sera transférée ensuite au CHU du Mans puis à celui d'Angers.

Le lendemain,les parents,âgés tous deux de 22 ans,ont déposé une plainte pour non assistance à personne en danger à la gendarmerie de Sées (Orne),où ils résident,précise la jeune femme.

Plongée dans un coma artificiel depuis 40 jours

Soignée depuis 40 jours dans le service de réanimation pédiatrique à Angers,Ayana est plongée dans un coma artificiel,sous ventilation mécanique.

Selon le Dr Gérald Boussicault,responsable de ce service,«la fillette a des séquelles neurologiques gravissimes irréversibles,avec un tableau de souffrances,de douleurs,extrêmes».

Le pédiatre poursuit : «Au vu de l'évolution des symptômes et notamment des symptômes douloureux intolérables,nous avons décidé de manière collégiale de ne pas mettre en oeuvre de traitements qui pourraient relever d'une obstination déraisonnable».

Il ajoute : «Les parents ont été informés.

Ils nous ont répondu qu'ils n'étaient pas prêts à ce que leur enfant décède mais qu'ils ne le seraient jamais».

C'est ainsi que la décision d'extubation avait été prise pour lundi prochain,«avec les parents»,selon lui.

Mais «ceux-ci sont revenus sur leur décision»,déclare-t-il,regrettant d'avoir appris le référé par voie de presse.

«Débrancher ma fille,c'est inconcevable.

C'est une battante»,lance sa maman,qui affirme ne «pas vouloir qu'elle souffre non plus» et «remercie les médecins qui ont fait le maximum et le font encore».

Pour son avocat,qui a saisi jeudi matin le président du tribunal administratif de Caen pour obtenir un «constat d'urgence»,il convient «de rechercher toutes les pistes possibles qui évitent le décès de cette petite fille».

Polémique sur les vaccins

Selon Me Ludot,«il y a des exemples d'enfants (victimes des mêmes problèmes) qui sont restés en vie,certes handicapés mais qui se sont peu à peu reconstruits».

Un discours partagé par Jacques Bessin,le président de l'UNACS (union nationale des associations citoyennes de santé) qui a décidé,à leur demande,d'épauler les parents d'Ayana.

«On ne peut pas imposer aux parents une solution aussi radicale sans avoir un autre avis médical»,argue-t-il tandis que Me Ludot prend pour cible les «médecins pétris de certitudes face à un cas clinique qui sont formés pour dire on arrête,on ne s'acharne pas-».

Derrière le débat médical,se profile une polémique sur les vaccins.

Nous voulons «tout savoir de ce qui s'est passé» et «nous voulons que soit tenu aux parents un discours loyal et honnête,à savoir que la nocivité des vaccins est à l'origine des 42° de fièvre (d'Ayana): c'est l'association criminogène des deux vaccins,Prevenar et Infanrix»,tranche Me Ludot.

















le parisien

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MessageSujet: Re: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptyLun 22 Juin - 10:23:38

Les parents d'Ayana, 7 mois, dans le coma, consentent à son décès «programmé»



Les parents de la petite Ayana, 7 mois, plongée dans le coma depuis plus de 40 jours au CHU d’Angers et qui s’opposaient à son extubation, se sont finalement rangés dimanche à son décès « programmé », à l’issue d’une expertise ordonnée par la justice.


« Les conclusions de l’expert sont formelles : cet enfant a un cerveau irrémédiablement détruit », a expliqué devant la presse Emmanuel Ludot, l’avocat des parents, qui a assisté aux échanges de plus de deux heures entre les parents, l’expert et l’équipe médicale entourant le nourrisson.


Les parents vont veiller leur bébé avant son départ, d’ici 6 à 8 jours



« La mort du bébé va être programmée d’ici six à huit jours », annonçait un peu plus tard, la voix brisée par l’émotion et les larmes aux yeux la mère de l’enfant, Julie Pitel, ne souhaitant pas s’exprimer davantage.

Elle a indiqué qu’elle et son mari allaient désormais veiller leur bébé avant son départ.


Maître Ludot, qui avait introduit auprès du tribunal administratif de Caen l’action visant à obtenir un « constat d’urgence » sur l’état de santé du nourrisson, a estimé que « l’expertise a été très utile et a permis aux parents de comprendre la situation dans laquelle ils étaient ».


« Ils ont l’explication médicale sur le fait que cet enfant a un cerveau irrémédiablement détruit. Et que maintenant, ils doivent se préparer au départ de cette petite fille. Mais on ne peut pas leur faire porter ce fardeau », a-t-il ajouté.
Pour les médecins, il s’agissait d’une « obstination déraisonnable »


Les parents s’étaient opposés à l’arrêt de la ventilation mécanique (intubation), initialement prévue lundi par l’équipe médicale qui se refusait à mettre en œuvre de traitements pouvant relever d’une « obstination déraisonnable ».


Selon eux, a rappelé l’hôpital, le maintien de l’intubation n’aurait fait qu’aggraver les « souffrances extrêmes » et « rebelles à tous les traitements » que subit l’enfant, dont les séquelles neurologiques sont irréversibles.
« Tout le monde savait depuis 40 jours que l’issue était fatale », a redit dimanche à la presse Sébastien Tréguenard, secrétaire général du CHU d’Angers.


L’avocat met en cause le SAMU d’Alençon


Emmanuel Ludot a indiqué à la presse qu’il allait désormais « s’atteler à la responsabilité lourde du SAMU d’Alençon dont l’attitude me paraît contraire aux règles élémentaires ».

« Cette enfant a eu le cerveau détruit par une hyperthermie maligne. C’est la fièvre de 42,5 qui est à l’origine de cette destruction. Si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure, nous ne serions pas au chevet d’un bébé qui est sur le point de mourir », a-t-il lancé.


La fillette avait été prise d’une très forte fièvre et de convulsions dans la nuit du 5 au 6 mai, après avoir reçu dans la journée une injection de deux vaccins.

Prévenu par les parents, le SAMU ne s’était pas déplacé et les parents ont déposé une plainte pour non-assistance à personne en danger à la gendarmerie de Sées (Orne), la localité où ils résident.

20 minutes

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MessageSujet: Re: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptyLun 22 Juin - 10:31:16

Bébé à Angers : les parents acceptent finalement son décès "programmé"

Les parents de la petite fille de sept mois,plongée dans le coma depuis 40 jours,refusaient son extubation.

Dimanche,ils ont accepté de la laisser partir


des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers Les-pa10

Les parents d'Ayana se sont finalement rangés au décès "programmé" de leur bébé

Les parents de la petite Ayana,7 mois,plongée dans le coma depuis plus de 40 jours au CHU d'Angers et qui s'opposaient à son extubation,se sont finalement rangés dimanche à son décès "programmé",à l'issue d'une expertise ordonnée par la justice.

"Un cerveau irrémédiablement détruit"

"Les conclusions de l'expert sont formelles : cet enfant a un cerveau irrémédiablement détruit",a expliqué devant la presse Emmanuel Ludot,l'avocat des parents,qui a assisté aux échanges de plus de deux heures entre les parents,l'expert et l'équipe médicale entourant le nourrisson.

"La mort du bébé va être programmée d'ici six à huit jours",annonçait un peu plus tard,la voix brisée par l'émotion et les larmes aux yeux la mère de l'enfant,Julie Pitel,ne souhaitant pas s'exprimer davantage.

"L'expertise a été très utile et a permis aux parents de comprendre la situation"

Elle a indiqué qu'elle et son mari allaient désormais veiller leur bébé avant son départ.

Maître Ludot,qui avait introduit auprès du tribunal administratif de Caen l'action visant à obtenir un "constat d'urgence" sur l'état de santé du nourrisson,a estimé que "l'expertise a été très utile et a permis aux parents de comprendre la situation dans laquelle ils étaient".

"Ils ont l'explication médicale

Maintenant,ils doivent se préparer au départ de cette petite fille.

Mais on ne peut pas leur faire porter ce fardeau",a-t-il ajouté.

Une plainte déposée contre le Samu

Les parents s'étaient opposés à l'arrêt de la ventilation mécanique (intubation),initialement prévue lundi par l'équipe médicale qui se refusait à mettre en oeuvre de traitements pouvant relever d'une "obstination déraisonnable".

Selon eux,a rappelé l'hôpital,le maintien de l'intubation n'aurait fait qu'aggraver les "souffrances extrêmes" et "rebelles à tous les traitements" que subit l'enfant,dont les séquelles neurologiques sont irréversibles.

"Tout le monde savait depuis 40 jours que l'issue était fatale",a redit dimanche à la presse Sébastien Tréguenard secrétaire général du CHU d'Angers.

Emmanuel Ludot a indiqué à la presse qu'il allait désormais "s'atteler à la responsabilité lourde du Samu d'Alençon dont l'attitude me paraît contraire aux règles élémentaires".

"Cette enfant a eu le cerveau détruit par une hyperthermie maligne.

C'est la fièvre de 42,5 qui est à l'origine de cette destruction.

Si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure,nous ne serions pas au chevet d'un bébé qui est sur le point de mourir",a-t-il lancé.

La fillette avait été prise d'une très forte fièvre et de convulsions dans la nuit du 5 au 6 mai,après avoir reçu dans la journée une injection de deux vaccins.

Prévenu par les parents,le SAMU ne s'était pas déplacé et les parents ont déposé une plainte pour non-assistance à personne en danger à la gendarmerie de Sées (Orne),la localité où ils résident.



















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MessageSujet: Re: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptyLun 22 Juin - 13:23:01

Ce que l'on sait sur l'arrêt des soins à un bébé de 7 mois au CHU d'Angers

Les parents de la petite Ayana,dans le coma depuis début mai,ont accepté l'arrêt de l'aide respiratoire après les conclusions d'un expert.


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Julie Pitel et Jason Rivière,les parents de la petite Ayana,le 21 juin 2015,au CHU d'Angers (Maine-et-Loire).

Les parents de la petite Ayana se sont résignés au pire.

Après plus d'un mois de combat,ils ont accepté l'arrêt de l'aide respiratoire qui maintenait en vie leur bébé de 7 mois,hospitalisée depuis le début du mois de mai au CHU d'Angers (Maine-et-Loire),après les conclusions d'un expert médical,dimanche 21 juin.

Le couple se tourne maintenant vers la justice pour tenter d'établir la responsabilité de ce drame : ils soupçonnent deux vaccins, administrés à la fillette la veille de sa crise de fièvre,et reprochent au Samu de ne pas s'être déplacé cette nuit-là.

Que s'est-il passé la nuit du drame ?

Dans la nuit du 5 au 6 mai,la température de la petite Ayana monte à 42,5°C,et l'enfant est prise de convulsions.

Quelques heures plus tôt,elle a reçu,par un médecin de la Protection maternelle et infantile de Sées (Orne),une injection de deux vaccins,l'Infanrix Hexa,un vaccin contesté destiné à lutter contre la coqueluche,l'hépatite,la polio,le tétanos et la diphtérie,et le Prevenar,contre les infections à pneumocoque.

La mère de l'enfant raconte avoir contacté le Samu de l'hôpital d'Alençon (Orne).

Mais il refuse de se déplacer.

"La mère a expliqué maladroitement que sa fille tremblait,ils en ont conclu qu'il n'y avait pas de convulsions,ce qui était pourtant le cas",explique Emmanuel Ludot,l'avocat des parents,au Parisien.

Pour lui,la forte fièvre "aurait dû les alerter".

Finalement conduite dans la nuit à l'hôpital d'Alençon,elle est transférée au CHU du Mans puis à celui d'Angers.

Début juin,l'état du bébé,plongé dans le coma,se détériore.

Pourquoi les parents se sont-ils d'abord opposés à l'arrêt des soins ?

Jeudi 18 juin,les parents engagent un référé pour empêcher l'arrêt des soins sur leur bébé,prévu le lundi suivant.

Un changement d'avis de dernière minute,explique le responsable du service de réanimation pédiatrique du CHU d'Angers.

Il assure que la décision de "ne pas mettre en œuvre de traitements qui pourraient relever d'une obstination déraisonnable" avait été prise collégialement et en accord avec les parents.

"La fillette a des séquelles neurologiques gravissimes,irréversibles,avec un tableau de souffrances,de douleurs extrêmes",détaille le responsable du service.

Mais les parents demandent l'avis d'un expert pour "déterminer dans quel état est le nourrisson et quelles sont les origines de son état",explique leur avocat.

"Si j'avais à débrancher ma fille et que peu de temps après j'apprends qu'il y avait une autre solution,ce serait l'effondrement total",témoigne la mère d'Ayana sur RTL.

Qu'a conclu la nouvelle expertise ?

"Il n'y a plus aucun espoir pour Ayana.

Son cerveau est irrémédiablement détruit",a conclu,dimanche,le neurologue désigné par la justice comme expert médical.

Un avis auquel se sont rangés les parents, explique leur avocat : "L'expertise a été très utile et a permis aux parents de comprendre la situation dans laquelle ils étaient."

"La mort du bébé va être programmée d'ici six à huit jours",a précisé la mère d'Ayana.

Sur qui pèsent les reproches des parents ?

Les parents d'Ayana,tous deux âgés de 22 ans,"sont plus que jamais déterminés à comprendre les responsabilités de chacun dans le drame",a expliqué,dimanche,leur avocat,qui veut désormais "s'atteler à la responsabilité lourde du Samu d'Alençon",qui avait refusé de se déplacer.

Dès le lendemain,les parents avaient déposé une plainte pour non assistance à personne en danger.

"Cette enfant a eu le cerveau détruit par une hyperthermie maligne.

Si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure,nous ne serions pas au chevet d'un bébé qui est sur le point de mourir",a lancé l'avocat.

Selon Le Parisien,les parents d'Ayana et leur avocat sont également convaincus qu'elle a été victime de la combinaison de deux vaccins administrés quelques heures avant sa poussée de fièvre.

Le journal cite un pharmacien et lanceur d'alerte,Serge Rader,qui appuie cette thèse : "Dans l'Infanrix Hexa,il y a en réalité six vaccins différents,dans le Prevenar,trois,comment voulez-vous que le système immunitaire d'un nourrisson qui n'est même pas encore formé résiste à un tel choc ?"

"Depuis dix ans,l'association de ces deux vaccins ne pose pas de problème particulier",rétorque le directeur du Comité technique des vaccinations


















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MessageSujet: Re: des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers   des parents refusent que leur bébé (Ayana) soit débranché au CHU d'Angers EmptyJeu 16 Juil - 20:49:56

Angers : Ayana a rendu son dernier souffle

Le bébé de 8 mois était plongé dans le coma depuis début mai à Angers.


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Julie Pitel et Jason Riviere, es parents d'Ayana, e 21 juin 2015 devant le CHU d'Angers

Ses parents avaient d'abord refusé d'arrêter l'aide respiratoire avant de se ranger à l'avis des médecin et de laisser leur enfant partir.

La petite Ayana,le bébé de 8 mois plongé dans le coma depuis début mai à Angers est décédée dans le nuit de mardi à mercredi à l'hôpital d'Angers.

Au début de son coma,ses parents avaient,pendant un temps,refusé l'arrêt de l'aide respiratoire puis,finalement renoncé à prolonger le traitement après le diagnostic du neurologue Marcel Guillot .

Dans la nuit du 5 au 6 mai,la petite Ayana avait été prise d'une très forte fièvre suivie de convulsions,après avoir été vaccinée à Sées (Orne) où elle résidait avec ses parents.

Ces derniers ont mis en cause le Samu d'Alençon,qui n'avait pas pris en charge leur enfant.

Après avoir d'abord refusé que l'on arrête l'aide respiratoire qui maintenait leur fille en vie,les parents s'étaient finalement rangés le 21 juin à son décès «programmé»,à l'issue de l'expertise ordonnée par le tribunal administratif de Caen qui avait conclu que le cerveau de l'enfant était «irrémédiablement détruit».

Extubée le 30 juin,la petite fille avait réussi,depuis,à respirer toute seule,avant de s'éteindre le 15 juillet dernier.

L'avocat des parents,Emmanuel Ludot,n'exclut pas de poursuivre le Samu d'Alençon.

Fin juin,il avait affirmé que «si cette fièvre avait été traitée en temps et en heure,nous ne serions pas au chevet d'un bébé qui est sur le point de mourir».
















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