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 l'enfance de Mozart

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jacotte
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jacotte


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MessageSujet: l'enfance de Mozart   l'enfance de Mozart EmptyMar 24 Jan - 12:49:06

Il y a 250 ans, le 27 janvier 1756, Wolfgang Amadeus Mozart naissait à Salzbourg.
Il manifeste dès la plus tendre enfance des talents musicaux que son père saura révéler…
Précocité en musique, précocité dans la mort : il décède à trente-cinq ans, alors qu’il écrivait un Requiem…



Les parents de Mozart


Léopold Mozart, le père du prodige, est né à Augsbourg en 1719, d’un père qui y était relieur, honorablement connu mais modeste.
Doué pour les études, Léopold les poursuit jusqu’au baccalauréat de philosophie, prend goût à la musique et se fait engager comme violoniste chez le comte de Thurn-Valsassina et Taxis.
Appelé en 1743 à la cour de l’archevêque de Salzbourg, il y devient compositeur en 1747 et second maître de chapelle en 1763.
Mais il n’obtient jamais le poste de premier maître qu’il convoite.
En 1747, il épouse Anna Maria Pertl, fille d’un surintendant du fisc qui était en même temps chanteur et chef de chorale.
Ils ont sept enfants, dont cinq moururent à la naissance. Il n’en survit que deux, Maria Anna, surnommé Nannerl, née en 1751, et Wolfgang Théophile, né en 1756. Wolfgang, qui déteste le prénom de Théophile, le remplacera toujours par sa traduction latine, Amadeus.


Une enfance précoce


Né dans une famille de musiciens, avec une sœur un peu plus grande et très douée aussi, le petit Mozart s’intéresse au clavecin dès qu’il sait marcher.
À trois ans, il cherche sur le clavier " les notes qui s’aiment ", c’est-à-dire les accords.
À quatre ans, il se met à utiliser le cahier de musique de sa sœur pour inscrire sa première œuvre : un Menuet.
Il en compose d’autres dans les mois qui suivent.
Un jour, son père trouve Mozart barbouillé d’encre et lui demande ce qu’il fait. " Un concerto pour clavecin ", répond l’enfant.
Une œuvre bien plus difficile. " Un long moment, Léopold se tint tout raide et muet devant la feuille de papier. Enfin, deux larmes d’admiration et de joie coulèrent de ses yeux. "


Un père au service du talent


Désormais, Léopold se consacre entièrement à l’éducation musicale de son fils.
Il devient son unique professeur.
Un travail de tous les instants, qui n’empêche pas l’affection.
" Après Dieu, il y a papa ", écrit Mozart.
Quant à Léopold, il se souvient que son petit garçon n’allait jamais au lit sans avoir chanté, juché sur une chaise Oragnia figata fa, " en multipliant les baisers pour finir par le bout du nez ".


Un tour d’Europe du prodige


Dès 1762, Léopold entame des tournées dans toute l’Europe, exhibant ses enfants comme des prodiges, le petit garçon tout particulièrement.
Bien sûr, cela peut sembler choquant aujourd’hui de voir, comme à Londres, des affiches indiquant le prix de l’écoute privée des enfants, comme s’ils étaient des bêtes de cirque.
Mais cela semble alors normal. " Il est bien gai de voyager ", écrit Mozart, même si ces déplacements perpétuels sont fatigants pour lui.
Il ne reviendra à Salzbourg et ne retrouvera sa chambre d’enfant que quatre ans plus tard, à dix ans.



Le succès dans toutes les capitales


Dans toutes les villes et les cours où il se produit, ses dons et son invraisemblable facilité provoquent l’admiration.
On frappe même des médailles à l’effigie de l’enfant.
À Paris, Grimm tombe sous le charme :
"[Cet enfant] est un phénomène extraordinaire tel qu’on a de la peine à croire ce qu’on voit avec ses yeux et ce qu’on entend de ses oreilles...
Ce qui est incroyable, c’est de le voir jouer de tête pendant une heure de suite, et là s’abandonner à l’inspiration de son génie et à une foule d’idées ravissantes qu’il sait encore faire succéder les unes aux autres avec goût et sans confusion.
Il a un si grand usage du clavier que, si on lui dérobe par une serviette qu’on étend dessus, il joue sur la serviette avec la même vitesse et la même précision.
Il écrit et compose avec une facilité merveilleuse, sans avoir besoin d’approcher du clavecin et de chercher ses accords… "



La musique de Mozart connaîtra ensuite le succès que l’on sait.
Quant à sa vie, elle fut brève, confortant la croyance populaire de ce siècle-là qui ne trouvait pas bon qu’un enfant soit trop précoce : " Il va trop vite en tout, il ira trop vite à la mort aussi ".

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