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 Savinien Cyrano de Bergerac

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jacotte
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MessageSujet: Savinien Cyrano de Bergerac   Savinien Cyrano de Bergerac EmptyLun 11 Mai - 16:20:08

Hercule Savinien Cyrano de Bergerac, né à Paris le 6 mars 1619, mort à Sannois (Val-d'Oise) le 28 juillet 1655, est un écrivain français.


Savinien Cyrano de Bergerac WHPgJT5p2Fzdasv


Poète et libre-penseur, contemporain de Boileau et Molière, il signe ses écrits de noms plus ou moins imaginaires qu’il rattache au sien.
Cyrano n’est pas gascon : le Bergerac dont il prend le nom est une terre possédée par sa famille, dans la vallée de Chevreuse sur la commune de Saint-Forget (Yvelines).
C’est de 1638 que daterait l’ajout de « de Bergerac », peut-être quand il rejoint les Cadets de Gascogne.

L'écrivain est surtout connu aujourd'hui pour sa comédie Le Pédant joué et pour son Histoire comique des États et Empires de la Lune, première partie de L’autre monde. Cette œuvre, L’autre monde, révèle sa connaissance expérimentale de l’alchimie.
Le célèbre alchimiste Fulcanelli le qualifie et l’honore en ces termes : « Le plus grand philosophe hermétique des temps modernes… »

Savinien Cyrano a inspiré Edmond Rostand pour créer le personnage central de sa pièce Cyrano de Bergerac.
Il est inhumé dans l’église de Sannois.

Œuvres comiques

Premier écrit connu et revendiqué par Cyrano

Épître du « Jugement de Paris », écrit en 1648 par celui que certains pensent avoir été son amant: Charles Coypeau d'Assoucy.
Le titre de cette épître est « Au sot lecteur et non au sage ».


Les Entretiens pointus (1662)

Petit recueil de vingt-deux « pointes », c’est-à-dire de jeux de mots n’ayant d’autre valeur que leur effet comique immédiat, précédé d’une préface où Cyrano fait l’apologie du calembour, assurant qu’il « réduit toutes choses sur le pied nécessaire à ses agrémens, sans avoir égard à leur propre substance. »

Lettres (1654)


Les Lettres de Cyrano sont de formes et de natures diverses : poétiques, satiriques, amoureuses... Adressées à des personnages réels, comme Scarron, d’Assoucy sous le nom de « Soucidas », François de Gerzan, ou fictifs, elles relèvent moins de la réflexion que de l’exercice de style, voire du « poème en prose », comme le risque Jacques Prévot dans son édition des Œuvres complètes (Paris, Belin, 1977)


Le Pédant joué (1654)

Comédie en cinq actes.
Une des premières comédies en prose, et où cependant l’usage de la prose est tel que la pièce sera méprisée par la critique et délaissée par les chercheurs jusqu’à ce que les perspectives ouvertes par le théâtre de l'absurde permettent de la réhabiliter.
L’intrigue, fort banale, renvoie à un schéma classique hérité du théâtre italien : un vieillard ridicule empêche deux couples de jeunes gens de réaliser leur amour, mais ceux-ci parviennent à le duper avec l’aide d’un valet rusé.
Mais Cyrano introduit dans cette structure des personnages typés jusqu’au paroxysme, parfois tout à fait étrangers à l’intrigue, s’exprimant par longues tirades et dont le discours relève toujours d’un usage particulier de la langue : Granger, le pédant ; Chasteaufort, le « soldat-fanfaron » ; Gareau, le paysan, et premier personnage à s’exprimer en patois sur la scène française...
On a dit de cette pièce qu’elle avait été co-écrite par Molière, parce que ce dernier en a repris deux scènes dans ses Fourberies de Scapin (notamment la célèbre « scène de la galère »).
Il a été admis depuis que cette collaboration était très improbable, les deux hommes n’ayant pas fréquenté à la même époque l’enseignement du philosophe Gassendi.


Les Mazarinades (1649)


Les sept Mazarinades de Cyrano – attribution qui lui est parfois contestée – sont pour lui une occasion de cultiver son penchant pour le pamphlet et la satire, en même temps que d’opposer à la politique financière du Cardinal Mazarin des idées égalitaires et modernes.
Elles sont en prose, sauf une, en vers burlesques : Le Ministre d’Estat, flambé.


La Lettre contre Les Frondeurs (1651)

Cyrano, dans un premier temps, prend parti contre le cardinal Mazarin.
En 1651 La Lettre contre Les Frondeurs prend la défense de Mazarin, et fait l’éloge de la monarchie absolue.


L’autre monde (1657-1662)

Cette œuvre, considérée comme un des premiers romans de science-fiction, s’articule en deux parties : Histoire comique des Estats et empires de la Lune et Histoire comique des Estats et empires du Soleil.
Cyrano décrit à la première personne un voyage dans la Lune et le Soleil et les observations qu’il a pu y faire de sociétés indigènes, dont le mode de vie est parfois totalement différent du nôtre, voire choquant, et parfois au contraire identique au nôtre, ce qui permet à l’auteur d’en dénoncer indirectement les limites.
Ce voyage dans l’imaginaire est donc avant tout prétexte à exprimer sa philosophie matérialiste.
Les deux récits ne furent publiés qu’à titre posthume, et après « expurgation », par son ami Le Bret.


Le Fragment de Physique (1662)


Avant sa mort, Cyrano préparait un traité de physique dont ce texte est l’ébauche. Ce disciple de Gassendi s’y oppose déjà aux principes cartésiens qui font de l’existence de Dieu une réalité acquise, puisqu’il y parle de l’incertitude de la physique, « augmentée par l’ignorance dans laquelle nous sommes des secrets de Dieu. » Madeleine Alcover met très fortement en doute dans son édition l’attribution de ce fragment à Cyrano de Bergerac


Tragédie

La Mort d’Agrippine (1654)

Tragédie en cinq actes et en vers dont le thème dominant est le mensonge comme moteur du discours des hommes entre eux ; les dieux en sont exclus, notamment à travers une scène qui fit scandale, dans laquelle Sejanus professe son athéisme :

Ces beaux riens qu’on adore, et sans sçavoir pourquoy,
Ces alterez du sang des bestes qu’on assomme,
Ces Dieux que l’homme a faict, et qui n’ont point faict l’homme,
Des plus fermes Estats ce fantasque soustien,
Va, va, Térentius, qui les craint, ne craint rien.

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