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 Saint-Étienne (42)

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MessageSujet: Saint-Étienne (42)   Saint-Étienne (42) EmptyVen 1 Fév - 18:57:01

Saint-Étienne (en arpitan Sant-Etiève, en gaga Sainté) est une ville française, située dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Stéphanois


La légende rapporte qu'au temps des Romains, la bourgade portait le nom de Furanum, du nom du Furan, la rivière qui la traverse.
Ce nom se serait changé en Furania, nom qu'elle aurait porté jusqu'au Moyen Âge.
Les premières traces écrites (en 1258) de la ville mentionnent Sancti Stephani de Furano (Saint-Étienne de Furan).
La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française.
Elle prit aussi le nom de Saint-Étienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victor-sur-Loire.

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Héraldique

Armes de Saint-Étienne:
D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.
Les ornements extérieurs, non représentés ici se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

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Histoire

Les premières traces de l’occupation humaine sur le site de Saint-Étienne remontent à la construction du château de Saint-Priest en 1167.
Mais les premiers écrits qui nomme la ville Sanctus Stephanus de Furano - Saint-Étienne de Furan remontent à la création l’abbaye de Valbenoîte fondée par le comte Guy II de Forez au XIIe siècle.
La Guerre de Cent Ans n’épargna pas Saint-Étienne et l’abbaye de Valbenoîte qui fut saccagée en 1359 par les "Tard-Venus" anglais. Pour lutter contre ces invasions, l’abbé Hugues de Torrenche entreprit de fortifier le village.
Le village se concentre alors autour de la Grande Église avec des remparts protégeant la cité. (La "tour de la droguerie" sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne Porte des Remparts.)
Avec l’arrivée de nouveaux habitants, le village fortifié était trop exigu et un faubourg s’installa autour des murailles au "Pré de la Foire" (place du Peuple). La cité comptait alors plus 3 000 personnes à la fin du XVe siècle.


L'époque moderne

Début 1570, la ville est prise par l’amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion
Dès le XVe siècle, il se constitua un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie de François Ier).
L’armurerie va faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce) par plus de 600 armuriers (en 1669) mais aussi de petite métallurgie, à la production très variée, appelée "clincaillerie" quincaillerie.
Il se développa aussi la fabrication de rubans importée d’Italie (rubanerie qu'il ne faut pas confondre avec la passementerie) dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle la ville au XVIIe siècle siècle abritait 20 000 habitants.
Dès 1720, les habitants de Saint-Étienne utilisent couramment le charbon et en 1790, la production atteint déjà 200 000 tonnes. Ce combustible servira à alimenter les premières machines à vapeur. Le bassin houiller se trouvant à proximité de deux fleuves navigables, le Rhône et la Loire, il était désirable de relier les mines à ces fleuves par une voie de transport économique.
La période révolutionnaire permit à la municipalité d’acheter des terrains du clergé. De là nait un nouveau plan de la ville, établi par l'architecte Pierre-Antoine Dalgabio en 1792. La ville de Saint-Étienne était jusque alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon au Puy-en-Velay. Ce nouveau plan orienta la ville nord-sud suivant la route Paris-Annonay, créant une nouvelle voie qui petit à petit va s’unir pour former la Grand’rue.
Saint-Étienne fut longtemps une ville secondaire, moins influente — sur le plan administratif et politique — que Montbrison, qui fut préfecture avant elle, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint chef-lieu du département.
Au moment de la Révolution industrielle s'y développèrent les métiers de métallurgie lourde et l'exploitation massive des mines de charbons.
Dans le même temps, Saint-Étienne était devenue la capitale mondiale du ruban en dépit de la concurrence de Bâle.

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L'époque contemporaine

Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme était dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire, et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance) ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils. Malgré la fermeture de Manufrance, il reste encore quelques artisans.
Le 5 mai 1821, Louis-Antoine Beaunier demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux longue de près de 18 km. Louis XVIII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, aboutit aux bateaux de la Loire, au port d'Andrézieux. Les charbons, destinés à être embarqués sur ce fleuve, partaient à destination du Centre, de l'Ouest ou du Nord de la France.


A Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivra la première concession minière.


En 1827, ce fut la mise en service, entre St-Étienne et la Loire, à Andrézieux, du premier chemin de fer français, puis la construction de la ligne St-Étienne - Lyon. La traction à vapeur remplaça rapidement la traction animale, grâce à l'ingénieur Marc Seguin. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise connut ainsi un essor économique et démographique prodigieux. Quatre ans plus tard, en 1831, une ligne de voyageurs fut créée, reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon.


Barthélemy Thimonnier y conçut la première machine à coudre en 1830.

1832 - Marc Seguin a marqué de son empreinte la construction de la deuxième ligne de chemin de fer Saint-Étienne / Lyon. L'adoption en France d'un système de transport qu'il a apprécié au cours de ses voyages en Angleterre lui paraît indispensable. Au cours de son voyage en Angleterre, il fait la connaissance de George Stephenson qui construit alors la ligne Darlington/Stockton. Il demande la concession de la ligne Saint-Étienne/Lyon par la vallée du Gier. Ce trajet de 57 km facilitera le transport du charbon et des produits industriels de cette importante région minière. C'est Marc Seguin qui obtient en 1826 la concession de cette ligne. Sur cette ligne, trois embarcadères intermédiaires sont établis à Givors, Rive-de-Gier, Saint-Chamond. Les travaux sur l'ensemble de la ligne commencèrent en septembre 1826, avant l'approbation du tracé.
La section Givors/La Grand-Croix fut ouverte le 28 juin 1830, celle de Givors à Lyon le 3 avril 1832 et enfin celle de Grand Croix à Saint-Étienne le 1er octobre 1832 pour les voyageurs et le 25 février 1833 pour les marchandises. La ligne est exploitée à la fois par traction animale et par locomotive depuis l'origine. Par contre, c'est seulement le 1er août 1844 que la première locomotive arrive à Saint-Étienne du fait de la dure rampe venant de Rive de Gier. La ligne aura coûté plus cher que prévu car on construisit de nombreux ouvrages d'art dans un sous-sol mal connu.
On peut ajouter que peu après, toujours en 1833, fut concédé dans le même département le premier tramway à vapeur français faisant la liaison Montbrison/Montrond. C'est la première voie ferrée posée sur route, affectée au transport des voyageurs et marchandises. Il fut mis en service en 1838.
En 1881, c'est la mise en service du réseau St Étienne Firminy Rive-de-Gier (65 km) ainsi que la première ligne de tramway de Saint-Étienne.
1885 : Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonda avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirigea l'entreprise de 1885 (création) à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installèrent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).
La marque des Cycles Mercier fut fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier 1899 ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos.
1901: mise en place de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand (14 km) et de la liaison Saint Étienne –Saint Chamond (15 km).
1905 : mise en place de la liaison Saint-Étienne – Pélussin (32 km).
1905 : Le puits Couriot est créé en 1905 par la société anonyme des mines de la Loire dont le conseil d'administration est présidé par M. Henri Couriot. D'abord appelé Chatelus 3, le puits Couriot devait atteindre la 13e couche de la concession de Beaubrun (appelée aussi 8e Grüner) une couche puissante (c'est-à-dire une couche haute, épaisse) de charbon de bonne qualité.
1905-1913 : le fonçage (le creusement) débute en 1911 jusqu’à 727 mètres de profondeur.
Dans les années 1930, les "tailles" (chantier d'abattage du charbon) stéphanoises connurent la révolution de l'air comprimé (déjà présent dans d'autres bassins depuis le début du XXe siècle). L'introduction tardive du marteau-piqueur dans la mine à Saint-Étienne s'explique par le fait qu'on y exploitait un charbon relativement tendre qui ne nécessitait pas forcément l'emploi d'outils autres que la pic à main.
Aux abords du puits Couriot, après 40 ans d'exploitation de la mine, les ouvriers donnent naissance à 2 montagnes de matériaux stériles (dits Terril ou crassier) de 60 mètres de haut et de 8 millions de mètres cubes. Durant cette période, les 2 000 ouvriers employés sur le site devront s'adapter à de nouvelles techniques de travail issues de la taylorisation. On peut rappeler que le travail des femmes dans les mines de la Loire ne fut jamais autorisé (dans les autres bassins, il fut interdit en 1874).
1933 : Fermeture de la liaison Saint-Étienne –Saint-Chamond (15 km).
Fermeture de la liaison Saint-Étienne - Pélussin (32 km).
1936 : Puits Couriot: 1936-1948 : Le site est géré par les Houillères du Bassin de la Loire (HBL) et les mines sont nationalisées. Suite à une grève en 1948, les bâtiments administratifs sont agrandis, la centrale est modernisée, permettant d'accélérer l'extraction. Une nouvelle lampisterie pour 1 100 mineurs et un grand lavabo de 1 100 paniers sont alors construits.
1937: Fermeture de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand(14 km).
En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la "Charte du travail" (collaboration patronat salariés).
La ville fut touchée par le bombardement du 26 mai 1944. Environ 1000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains venus détruire les nombreuses usines utilisées par les nazis.
Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen. Elle se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’Avenue des Champs-Élysées.
Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises ont connu de nombreuses difficultés. En 1967-1968, les Houillères du Bassin de la Loire(HBL) perdent de l'argent à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers. La reconversion des mineurs est lors engagée. Le site du Puits Couriot ferme ses portes en 1973. La dernière mine du bassin houiller stéphanois fut fermée en 1983 : c'était le puits Pigeot.
Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes géré par GIAT industries licencie de plus en plus. Cette important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990 et 176 800 en 2004.
À la fin des années 1990, la ville renaît avec d’important chantier de reconversion. Le site de Manufrance est transformé en un pôle tertiaire et d’enseignements. La Manufacture Royale d'Armes est transformée en Cité du design et le quartier de Châteaucreux est reconstruit en Cité des Affaires.

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Gastronomie stéphanoise

Les Bugnes, s'apparentant aux beignets (que l'on consomme aussi à Lyon).
Le Sarasson : proche du fromage blanc, est tiré du babeurre (petit lait résultant de la fabrication du beurre) par précipitation avec de l'eau bouillante, les grains de sarasson formés sont ensuite récupéré par égoutage. Consommé frais, il est assaisonné aux herbes (ciboulette, éventuellement ail, sel et poivre) et accompagne les pommes de terre cuites à l'eau ou à la vapeur. À Lyon, on appelle alors cette même préparation, mais avec du fromage blanc: la cervelle de canut.
La Rapée : galette de pommes de terre, équivalente à la crique ardéchoise (ou lyonnaise). Dégustée salé et poivré ou plus rarement, avec du sucre ou de la confiture.
La soupe mitonnée : Soupe de légume a laquelle on ajout du beurre et du pain dur bouilli à feux doux.
La salade de barabans : Salade de pissenlits avec des lardons cuits .
Le barboton : ragoût de pommes de terre assaisonné avec du laurier et du thym.
Le patia : pommes de terre mélangées avec de la crème et du beurre et cuit pendant plusieurs heures.
Les matefaims : Sorte de crêpe compacte qui à l’origine était fait à partir de la farine de seigle mélangée avec dans de l’eau légèrement salée. Aujourd’hui l’eau est très souvent remplacée par du lait, des œufs sont ajoutés.
Les grillatons : sorte de pâté issu de résidus de gras et de viande cuit à la poêle servit dans des faisselles à fromage.
Côtes du Forez : vin rouges et rosés produit dans sur les contreforts du forez.

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MessageSujet: Re: Saint-Étienne (42)   Saint-Étienne (42) EmptyVen 1 Fév - 19:05:05

Monuments et lieux touristiques

Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000.

La Tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'Hôtel de Ville, la Préfecture, la Manufacture d'Armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine exceptionnel.

Aussi, Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts, parsemés de sculptures, œuvres d'art, essences d'arbres… idéal pour la détente, la promenade et pour découvrir la ville sous un autre angle. La ville possède aussi une riche statuaire. Une réplique de la statue de la Liberté est visible non loin du centre-ville, sur la place Jules-Ferry, au croisement de la Grand-Rue et de la rue Chevreul.

À quelques minutes du centre-ville on peut découvrir :

Saint-Victor-sur-Loire (village-quartier excentré appartenant à Saint Étienne) qui possède une base nautique et est appelé « la plage des stéphanois » et la Réserve Naturelle Régionale des Gorges de la Loire.

On peut également visiter le château féodal de Rochetaillée.

Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km² culmine à 1432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d’un important site de sport d’hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat.

Architecture

Architecture du XVIe siècle

La Maison François Ier (7 et 9, place Boivin) construite en 1547 dans le noyau primitif de la ville est la plus remarquable des rares maisons du XVIe siècle restant à Saint-Étienne. L’édifice possède une façade à élévation gothique, mais l'influence de la renaissance est sensible dans le décor extérieur et surtout intérieur (plafond à la fougère et les cheminées monumentales).
Maison ancienne (rue du Théâtre) maison à colombage du XVIe siècle.
Tour de la Droguerie (Place du Peuple) construite au XVIe siècle. La tour faisait partie des anciens remparts qui ceinturèrent la vieille ville.
Hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (rue Gambetta) bâtiment du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui occupé par le Musée du vieux Saint-Étienne.
La maison Peurière, maison janséniste. Elle a été démolie le 21 janvier 2004 par la municipalité pour la construction d'un parking.

Architecture du XIXe siècle

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Manufacture d'armes de Saint-Étienne (rue Bergson) construite en 1864, sur une surface de 12 hectares. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIe siècle, dans la lignée des Salines de N.Ledoux, du Grand Hornu près de Mons; c'est un "Palais" industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches, une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire. Une partie des bâtiments dont l'hôtels des directeurs, furent détruits pour la réalisation de la cité du design.


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Manufrance (cours Fauriel) Manufacture d'Armes et Cycles du XIXe siècle.
Hôtel particulier "Le Palais Mimard" (place Anatole-France) construite au XIXe siècle d'architecture néogothique.
Immeuble Grand-Cercle (place de l'Hôtel de Ville) est un bâtiment XIXe siècle avec des décoration de style rococo.
Ancienne Chambre de Commerce (rue de la Résistance) construite au XIXe siècle. Le tribunal des prud’hommes siège aujourd’hui dans ce bâtiment.

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Hôtel de ville (place de hôtel de ville) construit par les architectes Dalgabio en 1821.
Les Nouvelles galeries (rue Gambetta) a été édifié par Léon Lamaizière en 1895 pour agrandir le bazar de Mme Démogé.
L'ancienne rue de Lyon, axe historique de la ville jusqu'au XIXe siècle.

Architecture du XXe siècle

La Bourse du Travail (cours Victor Hugo) construite par l'architecte Léon Lamaizière a été inaugurée à trois reprise en 1904, puis 1906 et enfin 1907. Les façades sont décorés du style néo-classique avec les différentes activités stéphanoise représentées : les cycles, les armes, la mine, la métallurgie…
L’hôtel de la Préfecture (place Jean Jaurès) construite par l'architecte Mr Huguet fus inauguré en 1902. De nombreuse sculpture orne le bâtiment : le buste casqué de la déesse Athéna, mais aussi les blasons de Saint-Étienne et les deux Sous-Préfectures Roanne et Montbrison et le blason Loire, ainsi que la façade sud qui résume les grandes moment de l’histoire de la loire…
L’immeuble de la Condition des Soies (rue d'Arcole) est un bâtiment construit par Léon et Marcel Lamaiziere, dont l’édification s'acheva en 1910. Il était conçu jusqu'en 1962 pour effectuer les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie. La façade en calcaire est ornée des courbes de l'art nouveau avec des motifs de la rubanerie et du mûrier. Les fers forgés des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier rappelle aussi la première activité de cette immeuble.
L'école des mines (cours Fauriel) est édifié entre 1924 et 1927 de style néo-classique. Il est composé d'un bâtiment central relié en U par deux bâtiments latéraux. Sur la devanture du bâtiment principal, le balcon est soutenu par deux atlantes figurant un mineur et un métallurgiste. Le tout est surmonté d'un fronton représentant l'école qui distribue à des enfants casqués la science sous forme de livres et d'outils. Deux statues symbolisant la science et l'industrie ont été inséré dans des niches. Différents noms d’élèves, de professeurs et de directeurs marquant sont sculptés sur la façade. L’école reçu différents extensions, en 1969, avec la construction d’un bâtiment au sud. De 1973 à 1975, d'autres ajouts sont réalisés avec la construction de la Rotonde et d’autre bâtiment.
Immeuble de La Loire Républicaine (place Jean-Jaurès) construite par l'architecte Léon Lamaizière au XXe siècle pour le journal de La Loire Républicaine.
Immeuble Preynat-Séauve (avenue de la Libération) bâtiment du XXe siècle de type haussmannien.
Bâtiments administratifs des Hospices Civils (rue Michelet) bâtiment du XXe siècle.
Hôtel particulier Subit-Gouyon ou Hatier (rue de la Richelandière) est un bâtiment de style Art Déco. construit en 1931 pour le pharmacien Hatier par L'architecte Armand Subit et l'ingénieur Henri Gouyon. Il abrita le restaurant trois étoiles de Pierre Gagnaire.
Les Maisons sans escalier (48 et 56 rue Daguerre) construites dans les années 1930 de l'architecte Auguste Bossu, dont la distribution intérieure se fait au seul moyen d'une rampe unique.
Immeuble moderne d'Auguste Bossu (rue des Creuses) réalisation de l'architecte Auguste Bossu au XXe siècle.
Hôtel des Ingénieurs ou L'ancien Hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines, (avenue de la Libération) construit en 1907 par Teisseire et Clermont. Classé Monument Historique.
La Muraille de Chine (boulevard de la palle) l'un des plus grands bâtiments d’habitations d’Europe, démoli le 26 mai 2000.


Architecture sacrée

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Cathédrale Saint-Charles : Fondée de 1912 à 1923, style néogothique primitif, plan de la croix latine avec transept et triple nef, clocher en façade, elle mesure 80 mètres de long, 30 mètres de large et 17 mètres sous la voûte, orgue de chœur de 1930, imposant orgue de A. Durand de 1968, beau tabernacle, intérieur intéressant. Malheureusement la cathédrale reste inachevée, il manque entre autres choses ses 3 clochers, son dôme et des ornements intérieur et extérieur… le projet initial fut trop ambitieux à l'époque… espérons qu'un jour des travaux d'achèvement et de mise en valeur débuteront…

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Grand'Église : Fondée au XVe siècle, style gothique forézien en grès houiller, chœur gothique flamboyant, mise au tombeau polychrome, imposant orgue « Mutin-Cavaillé Coll » de 1922, Tableau du Vœu de Peste. La Grand'Église est classée Monument historique.

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Église Notre-Dame : Érigée au XVIIe siècle, belle façade de style jésuite du XIXe siècle, à l'intérieur : bel orgue « Callinet » de 1837 classé Monument historique, une chaire sculptée par Claude Désiré, des émaux du chemin de croix faits par Camille Le Tallec, une épine de la couronne du Christ, une lettre autographe de Saint-Louis.


Église Saint-Louis : L'une des plus centrales et des plus fréquentées de la ville. Son édification remonte au XVIIe siècle. Elle est alors l'église du Couvent des Minimes. Elle devient un théâtre et une salle de bal durant la Révolution, après celle-ci elle retrouve sa fonction cultuelle et son état actuel. À voir : les fresques de Joseph Lamberton (1867-1943) sur la vie de Louis IX (dans le chœur) et le grand orgue dans le style germanique baroque (1997) de Denis Londe (Jura).

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Église Sainte-Marie : Construite le long de la rue de Lyon. Son intérieur recèle de tableaux et des peintures murales ; elle date du XIXe siècle, étonnante architecture néo-byzantine, orgue de 1801. L'église Sainte-Marie est classée Monument historique.



Église Saint-François : La première église datait du XIXe siècle, mais elle fut détruite lors de bombardements en 1944. L'Église actuelle fut construite dans les années 1950, ou les rares restes de l'église détruite ont été conservées. L'Église Saint-François a été labellisé "Patrimoine du XXe siècle" par l'État en 2003.

Église Saint-Ennemond : Église datant du XIXe siècle.

Chapelle de la Charité : Très belles boiseries du XVIIIe siècle, bel escalier du XVIIe siècle, magnifique décor Empire, autel à baldaquin en marbre de style baroque italien. La chapelle de la Charité ainsi que ses escaliers sont classés Monuments historiques.
Église de Terrenoire
Centre Saint-Augustin : Église (XXe) construite suite à une donation.
Église Saint-Roch
Église des Pères (ou "Chapelle des Capucins")
Grande Mosquée Rahman construite en 2006.

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MessageSujet: Re: Saint-Étienne (42)   Saint-Étienne (42) EmptyVen 1 Fév - 19:12:37

Parcs et jardins publics


Saint-Étienne est une des grandes villes française qui possède le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux :

Parc Montaud : D'une superficie de 50 hectares, c'est le plus grand parc de la ville. Riche d'une flore variée, de sculptures, de tables d'orientation (vue panoramique sur la ville), ce parc dominant la cité à 642 mètres d'altitude fait le bonheur des astronomes amateurs.
Parc de l'Europe : Le parc de l'Europe créé en 1964, peut être considéré comme un lieu intermédiaire entre parc et square. En 1992, sa surface passe de 9 à 11 hectares. Tout proche du Rond-Point, au sud de Saint-Étienne, ce parc est très fréquenté comme promenade avec son mini-train, son manège et ses multiples jeux d'enfants (dont sa fameuse immense "toile d'araignée"), sa fontaine et son espace pour les patineurs et les skate-boarders.
Le Parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise.
Jardin des Plantes : Ce vaste parc, situé sur la colline de Villebœuf, est riche d'une flore très variée, il permet une belle vue sur le centre ville. La Maison de la Culture (Esplanade Opéra Théâtre) à élu domicile au sein du Jardin des Plantes.
Parc de la Perrotière : Un parc situé dans le quartier de Terrenoire avec présence d'un petit châteauau centre.
Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. Aussi, la ville est riche de nombreux jardins ouvriers.

Musées

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Le Musée d'art moderne : la deuxième collection de France après le Centre Beaubourg (plus de 4000 m² de surface d'exposition, plus de 15 000 œuvres exposées, plus de 900 pièces design…). De Picasso à Fernand Léger, en passant par Andy Warhol ou Jean Dubuffet, les plus grands artistes modernes et contemporains sont présents dans ce musée.

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Le Musée d'art et d'industrie : Installé dans un bâtiment Second-Empire récemment remis en valeur, au milieu d'un jardin. Ce musée conserve la 1re collection mondiale de rubans, la 1re collection française de cycles et la 2e collection française d'armes. Ce musée très riche est un brillant témoin du passé industriel glorieux de la ville.

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Le Musée de la mine : un voyage saisissant dans l'univers de la Mine
Le Musée du vieux Saint-Étienne. Ce musée se situe dans un hôtel particulier du XVIIe siècle. À travers une collection importante, vous découvrirez, au sein d'un intérieur au plafond à fougères XVIIe siècle - une spécialité locale - l'histoire de Saint-Étienne.
Le Conservatoire de Saint-Étienne et les Ateliers des meilleurs ouvriers de France expose de nombreuses œuvres originales créées dans les ateliers situés dans le même site.
Le Mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, petit musée exposant l'histoire douloureuse de la résistance et de la déportation lors de la guerre 1939/1945 dans la région.
Le Musée des transports urbains de Saint-Étienne et sa région, situé à Saint-Priest-en-Jarez (une commune de la banlieue stéphanoise) dans le site du dépôt principal de la STAS (exploitant du réseau urbain stéphanois) expose l'histoire des transports urbains de l'agglomération et abrite quelques-uns des anciens matériels de transports urbains de la ville (tramways, trolleybus, bus).

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L'Astronef Planétarium de Saint-Étienne : destination l'Univers pour un voyage passionnant.
Notons qu'un tramway touristique est à la disposition des visiteurs, et que l'entrée dans les Musées stéphanois est gratuite tous les 1ers dimanches du mois.

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