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 dijon (21)

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jacotte
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MessageSujet: dijon (21)   dijon (21) I_icon_minitimeDim 23 Déc - 3:02:33

Dijon est une ville de France, préfecture du département de la Côte-d'Or et chef-lieu de la région Bourgogne.
Ses habitants sont appelés les Dijonnais.
En 2005, la population de Dijon intra-muros était de 153 151 habitants selon le recensement de l'Insee, ce qui en fait la 18e ville la plus peuplée de France.
Héritière d'un riche patrimoine historique et architectural, capitale régionale « à taille humaine », Dijon est également touristique, gastronomique et commerçante, ville verte, avec une tradition de vie culturelle intense. C'est aussi une ville universitaire, d'affaires et de congrès et un centre économique au tissu diversifié, notamment dans le secteur des services.

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Palais_Duc_de_Bourgogne



Héraldique

Armes de la ville de Dijon :

De gueules, au chef parti : au premier d'azur semé de fleurs de lis d'or et à une bordure componée d'argent et de gueules, au deuxième bandé d'or et d'azur de six pièces et à une bordure de gueules.

Les armes de la ville étaient de gueules plain jusqu'en 1391, date à laquelle fut ajouté le chef aux couleurs du duc de Bourgogne Philippe II le Hardi.

Lorsque la ville reçut la Légion d'honneur en 1899, la croix, sans ruban, fut placée dans le champ de gueules.
À partir de 1962, la décoration fut placée sous le blason.

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Histoire

Origines

Les premières traces d'habitat remonteraient au Néolithique (site des Lentillières).


Antiquité

Sur le site de Dijon s'est d'abord constituée une bourgade, qui s'est développée avec la création, à la fin du Ier siècle, de la voie romaine dite d'Agrippa, qui reliait Chalon-sur-Saône à Langres.
Au IIe siècle, cette agglomération prospérait.
Les vestiges retrouvés témoignent des activités commerciales et artisanales des habitants.
Au IIIe siècle, sous la menace des invasions barbares, une étroite enceinte fortifiée fut construite pour protéger un périmètre très réduit de l'agglomération.
Ce castrum gallo-romain de onze hectares protégeait sans doute certains édifices publics.
Le nom Divio, d'où vient Dijon, reste d'une signification obscure : peut-être désignerait-il un lieu sacré.

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Église Notre-Dame

Moyen Âge

Au début du Ve siècle, les évêques de Langres s'installent à Dijon.
Ils font élever des lieux de culte, notamment le monastère Saint-Bénigne sur le tombeau de ce saint.
Au VIe siècle, dans son Histoire des Francs, Grégoire de Tours décrit cette ville comme un castrum aux solides murailles, élevé au milieu de terres fertiles.
Peu après l'an mil, l'abbé Guillaume de Volpiano fait élever dans l'abbaye de Saint-Bénigne, une rotonde abritant le tombeau de l'évangélisateur de la Bourgogne, qui suscite un pèlerinage important.
En 1031, le duc Robert Ier fait de Dijon la capitale du duché de Bourgogne.
En juin 1137, un grand incendie réduit Dijon en cendres.
Les ducs reconstruisent alors une enceinte beaucoup plus large que la précédente, qui abritera la cité jusqu'au XVIIIe siècle.
A la fin du XIIe et au XIIIe siècle, Dijon s'orne de monuments de valeur : la Sainte-Chapelle, l'hôpital du Saint-Esprit, l'église Notre-Dame...

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Dijon connaît une période brillante sous les quatre ducs Valois de Bourgogne, qui règnent de 1363 à 1477.
Elle est la capitale du duché de Bourgogne, ensemble d'États qui s'étendent jusqu'aux Pays-Bas.
Le duc Philippe le Hardi fonde à Dijon sa nécropole dynastique, la chartreuse de Champmol, dont il fait un foyer d'art.
Le duc Philippe le Bon reconstruit l'hôtel ducal et institue la chapelle de son palais comme siège de l'ordre de la Toison d'or.
Le duc Charles le Téméraire ne vit pas à Dijon ; il échoue dans sa lutte contre le roi de France et meurt en 1477, laissant Louis XI annexer le duché.
Le roi fait alors construire à Dijon un château, à l'emplacement de l'actuelle place Grangier, pour surveiller les habitants.

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Un cinéma dijonnais, place Darcy

Temps modernes

Après la réunion du duché à la couronne, Dijon reste la capitale de la Bourgogne et le siège des États de la province.
En septembre 1513, les Suisses viennent l'assiéger et le gouverneur Louis II de La Trémoille ne peut les faire partir qu'en leur promettant 400 000 écus.
Cette délivrance inespérée est attribuée à l'intercession de Notre-Dame de Bon-Espoir, statue conservée à l'église Notre-Dame.
Le parlement de Bourgogne, transféré de Beaune à Dijon, fait de la cité une ville parlementaire, où la noblesse de robe édifie des hôtels particuliers.
Après la Contre-Réforme, de nouvelles églises et chapelles de monastères sont construites.
Un roi de France, peut-être Henri IV, aurait qualifié Dijon de "ville aux cent clochers".
La cité connaît une activité commerciale non négligeable liée notamment à l'exploitation viticole.
Le XVIIIe siècle est une nouvelle période de prospérité pour Dijon, qui accueille en 1722 une université de droit, que complèteront d'autres disciplines jusqu'à la Révolution française.
En 1731, la ville devient le siège d'un évêché.

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La porte Guillaume, place Darcy



Époque contemporaine

La Révolution fait passer Dijon du rang de capitale provinciale à celui de chef-lieu de département.
Plusieurs monuments remarquables sont détruits : chartreuse de Champmol, rotonde de Saint-Bénigne ; d'autres sont endommagés, comme Saint-Bénigne et Notre-Dame, dont les portails sont martelés.
La Sainte-Chapelle disparaît en 1802.
L'exploitation du charbon et du fer au Creusot, l'achèvement du canal de Bourgogne en 1833 rendent à Dijon une certaine importance économique.
En 1851 est inaugurée la ligne de chemin de fer reliant Dijon à Paris, Lyon et Marseille.
Dès lors, Dijon se développe rapidement : le quartier de la gare se peuple ; les faubourgs se construisent.
Le 30 octobre 1870, soldats et mobilisés tentent de défendre la ville contre les Prussiens.
Sans artillerie, ils doivent se rendre à la fin de la journée.
Le 26 novembre 1870, Garibaldi, à la tête de "l'armée des Vosges", ne peut reprendre Dijon et doit faire retraite. Mais, du 21 au 23 janvier 1871, ses troupes défendent la ville avec succès, et un drapeau poméranien est même pris le 23 janvier.
La place du 30 octobre et l'avenue du Drapeau rappellent ces faits d'armes.
En 1899, la ville reçoit la Légion d'honneur pour sa résistance.
Après la guerre, Dijon retrouve un rôle stratégique : des casernes et un arsenal sont édifiés.
La ville se développe en rasant ses remparts, remplacés par de grands boulevards. Le château construit par Louis XI est détruit lors de ces aménagements.
De nombreux équipements publics et privés sont réalisés : écoles, grands magasins, grands hôtels, lieux de culte...
Une des premières bases aériennes de l'Armée de l'air (BA102 Georges Guynemer) est établie dans la banlieue de Dijon, à la veille de la Première Guerre Mondiale.
Ce conflit ne cause pas de dommage à Dijon.
La ville reprend son essor dans l'entre-deux-guerres.
Occupée en 1940 par l'armée allemande du IIIe Reich, Dijon est libérée par les troupes françaises le 11 septembre 1944 et sort de l'épreuve sans destruction architecturale.
Le chanoine Kir, maire de Dijon de 1945 à 1968, dote la ville d'un lac artificiel.
Sous son mandat se crée également un vaste campus universitaire.

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MessageSujet: Re: dijon (21)   dijon (21) I_icon_minitimeDim 23 Déc - 3:03:01

Culture et patrimoine

Dijon dispose de l’un des premiers secteurs sauvegardés de France, avec 97 hectares de monuments classés et remarquablement conservés.
Reconnu internationalement, son patrimoine est de tous les temps car la ville conserve sans cesser d’innover. Le "vieux Dijon" ou centre historique conserve d'innombrables maisons anciennes, hôtels parlementaires, maisons bourgeoises mais aussi demeures plus modestes qui donnent un charme incomparable aux rues du centre ville.
La création d'un secteur sauvegardé, la réfection progressive de la plupart des demeures historiques et le développement d'une zone piétonne en constante extension depuis les années 1970, permettent aujourd'hui aux Dijonnais comme au visiteur d'un jour de profiter de ce riche patrimoine.

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cathédrale Saint-Bénigne

Le Palais des ducs et des Etats de Bourgogne accueille aujourd'hui le musée des Beaux-Arts et la mairie.
La cathédrale Saint-Bénigne, construite aux XIIIe et XIVe siècles, abrite dans sa crypte, seul vestige d'une rotonde romane détruite en 1792, le tombeau du martyr éponyme, évangélisateur de la Bourgogne. L'édifice, autrefois abbatiale, était entouré de bâtiments dont subsiste l'ancien dortoir des Bénédictins, qui abrite le musée archéologique.
L'église Notre-Dame, du XIIIe siècle, chef-d'œuvre du gothique bourguignon, est unique dans l'architecture gothique française. Elle abrite la statue de Notre-Dame de Bon-Espoir, ancienne Vierge noire. Sa façade occidentale s'orne de nombreuses gargouilles décoratives restituées au XIXe siècle par sept sculpteurs parisiens. L'amorce de sa tour sud supporte le Jacquemart, horloge à quatre automates. La chapelle de l'Assomption toute proche abrite l'Assomption de Jean Dubois, mais n'est pas ouverte au public.
L'église Saint-Etienne de Dijon est le plus ancien lieu de culte du castrum dijonnais. Abbaye de chanoines réguliers au Moyen Age, cathédrale en 1731, désaffectée à la Révolution, elle est aujourd'hui occupée par la chambre de commerce et le musée Rude.
De l'ancienne Chartreuse de Champmol subsistent le puits de Moïse, sculpté par Claus Sluter à la fin du XIVe siècle, et le portail de la chapelle.
La porte Guillaume, située place Darcy, est un vestige des fortifications de la ville. Elle fut érigée en 1788 par Caristie en l'honneur du prince de Condé. Le rempart de Dijon a laissé malheureusement peu de traces : le train passe sur l'ancien rempart dit "de la Miséricorde". Rue de l'Hôpital, on voit encore (en bien triste état) le bastion de Guise, qui constituait l'angle sud-ouest du rempart ; rue de Tivoli et rue Berlier, deux pans de murs sont également encore préservés.
Les toits bourguignons originaux, composés de tuiles vernissées multicolores, égayent plusieurs bâtiments du centre ville (hôtel de Vogüé, maison Aubriot notamment).
L'église du Sacré-Coeur de Dijon date des années 1930.

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Place de la Libération : Palais des ducs de Bourgogne et Hôtel de Ville.


Dijon œuvre à la valorisation et à l’enrichissement de son patrimoine. La ville consacre actuellement environ 25 % de son budget à la création culturelle et à la diffusion. L’auditorium à l'acoustique exceptionnelle, les huit musées – entièrement gratuits – dont celui des Beaux-Arts classé 2e de France pour son fonds, les théâtres et salles de spectacle, les structures comme La Vapeur, dénicheuse de nouveaux talents, les galeries d'art, les cinémas – bientôt un nouveau multiplexe –, les bibliothèques municipales, le conservatoire national de musique, les parcs et jardins – 745 m² de verdure soit 49 m² par habitant – et aussi depuis peu un Zénith de 8000 places, un planétarium et une nouvelle médiathèque interquartiers sont autant d’éléments qui participent à la mise en valeur et à la richesse de la cité.


Musées

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L'entrée actuelle du musée des Beaux-Arts, dans la cour de Bar du palais des Ducs de Bourgogne.
Le musée des Beaux-Arts de Dijon est installé dans le Palais des Ducs de Bourgogne. Dans la "salle des gardes" sont exposés les tombeaux des ducs Philippe le Hardi et Jean sans Peur, provenant de la chartreuse de Champmol. Les autres salles renferment des collections de peinture et de sculpture allant du Moyen Age à l'époque contemporaine.


Le musée archéologique occupe une partie des anciens bâtiments de l'abbaye Saint-Bénigne et détient des pièces provenant des fouilles régionales. La collection lapidaire gallo-romaine et les bois provenant du sanctuaire des sources de la Seine sont de tout premier ordre
Le musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin renferme des reconstitutions de scènes quotidiennes et d'anciens magasins dijonnais. Une partie est réservée aux enfants célèbres de Dijon.
Le musée d'art sacré, installé dans l'ancienne église des Bernardines, présente d'intéressantes collections liturgiques et un morceau de sculpture magistrale : la Visitation, provenant du couvent du même nom, aujourd'hui détruit.
Le musée Magnin occupe l'ancien hôtel Lantin. Il renferme une magnifique collection de tableaux et de meubles réunie par les Magnin, une famille d'amateurs.
Le musée François Rude, situé dans le transept de l'ancienne église Saint-Étienne, abrite les moulages de diverses statues de Rude, et donne accès à l'abside de l'église ; on peut y observer des restes de l'ancien castrum, enceinte gallo-romaine de Dijon.
Le muséum d'histoire naturelle est situé au sein des collections botaniques du jardin de l'Arquebuse.
Le musée privé de la moutarde Amora.


Gastronomie

Dijon se veut une capitale mondiale de la gastronomie, avec sa foire internationale et gastronomique qui se tient chaque année à l'automne, et dont un pays est hôte d'honneur et la BIAC (Biennale Internationale des Arts Culinaire).
Dijon est la capitale régionale d'une des régions vinicoles les plus connues au monde, la Bourgogne. C'est toutefois Beaune qui est la capitale du vin de Bourgogne.
Dijon est la capitale de la moutarde, dont la qualité est due au sol calcaire de la région, qui produit des graines de moutarde particulièrement fortes. Le verjus de Bourgogne, qui entre dans la fabrication de la moutarde de Dijon, permet aussi de développer l'essence et le piquant de la graine.


Spécialités gastronomiques :

Le pain d'épices
Les escargots de Bourgogne
La truffe de Bourgogne
Le bœuf bourguignon
La fondue bourguignonne
Les oeufs en meurettes
Le poulet à la Gaston Gérard
Les vins de Bourgogne
Le cassis de Dijon avec lequel est fabriquée la crème de cassis.
Le Kir (apéritif blanc cassis)

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