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 Frank Zappa

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MessageSujet: Frank Zappa   Frank Zappa I_icon_minitimeMar 18 Sep - 14:21:24

Frank Vincent Zappa (Baltimore, 21 décembre 1940 - Los Angeles, 4 décembre 1993) est un musicien de rock, auteur, compositeur, guitariste, chanteur, réalisateur et satiriste américain.
Pendant sa carrière musicale de 33 ans, Zappa a prouvé qu'il était l'un des musiciens-compositeurs les plus prolifiques de son ère, en réalisant plus de 60 albums, la plupart d'entre eux constitués de compositions originales.
Il était aussi un guitariste (électrique) renommé et un ingénieur-producteur doué, qui a réalisé lui-même presque tous les enregistrements qu'il a faits après ses débuts en 1966.

Son travail a exploré tous les styles musicaux contemporains (notamment l'avant-garde, le Rock, le doo-wop, le jazz, le jazz fusion, le reggae, le ska, la musique électronique, la musique contemporaine, le blues, le funk, la musique concrète, le hard rock, le big band, le rock progressif, la pop, le proto-rap et la world music), et était souvent reconnu pour son mélange d'art, d'opéra rock, d'absurde, d'humour scatologique, et pour son hilarante satire sociale.
Il était aussi connu comme un révélateur de talent, et ses différents groupes ont compté parmi leurs membres d'illustres musiciens comme Adrian Belew, Lowell George, Jean-Luc Ponty, Aynsley Dunbar, Ruth Underwood, George Duke, Vinnie Colaiuta, Mike Keneally, Terry Bozzio, Tommy Mars, Napoleon Murphy Brock, Jeff Berlin et Steve Vai.

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Biographie


Né à Baltimore dans le Maryland, issu d'une famille d'origine gréco-italienne et libanaise (de par son père), Zappa grandit en Californie, dans un mélange d'influences mêlant compositeurs d'avant-garde, comme Edgar Varèse et Igor Stravinski, et groupes locaux de rhythm and blues.

Après une courte carrière d'auteur de chansons professionnel (l'élégiaque Memories of El Monte est enregistré par les Penguins), Zappa rejoint un groupe local de R&B comme guitariste.
Peu de temps après, il rebaptise le groupe The Mothers, Les Mères (puis à l'instigation de sa compagnie de disques : The Mothers Of Invention).

Les Mothers sont alors signées par le producteur bien connu Tom Wilson, et sortent bientôt le double album Freak Out! (1966), un mélange de R&B et de collages sonores expérimentaux.
Les proches et éclectiques Absolutely Free et Lumpy Gravy sortent l'année suivante. Zappa enregistre également We're Only In It For The Money, une satire grinçante du flower power mais aussi du mode de vie traditionnel américain ; la couverture parodie celle de Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles, remplaçant les fleurs par des légumes.

Après plusieurs albums avec les Mères, dont Cruising With Ruben & The Jets, au parfum de musique doo-wop, ou encore l'album-concept Uncle Meat, Zappa sort Hot Rats, un album solo instrumental à l'écriture ciselée où apparaît son jeu de guitare influencé par le free jazz de plus qu'un album de sessions en public enregistré au Fillmore East avec la participation de John Lennon (laquelle collaboration ne paraît pas sur le disque).
Il continue à produire en quantité durant le début des années 1970, mais vit un terrible mois de décembre 1971, frôlant la mort par deux fois.

Le 4 décembre, pendant qu’il se produit avec son groupe au Casino de Montreux au bord du Lac Léman, en Suisse, le feu prend dans la salle, allumé par un des spectateurs. Le Casino ainsi que le matériel des Mothers est intégralement détruit.
Cet évènement sera immortalisé dans la chanson Smoke on the Water du groupe Deep Purple, qui enregistrait son futur album Machine Head à Montreux dans le même temps.

Un peu plus tard le même mois, Zappa est attaqué par un spectateur, Trevor Howell, lors d’un concert donné au Raimbow Theatre de Londres.
Il est projeté dans la fosse d’orchestre, son agresseur donnant deux versions de son geste fou : soit il estimait que le groupe ne lui en avait pas donné pour son argent, soit il considérait que le compositeur-guitariste avait regardé sa petite amie avec trop d’insistance.
Frank Zappa souffre de plusieurs fractures sérieuses, d’un traumatisme crânien, de blessures au dos, au cou, ainsi que d’un écrasement du larynx.
Cela l’obligera à rester dans une chaise roulante pendant un certain temps, à ne plus pouvoir tourner pendant plus d’un an, à porter une attelle.
On le verra par la suite boiter, et se retrouver incapable durant une longue période de rester longtemps debout sur scène.

« J’ai fini par me remettre, Mais ma jambe est restée un poil plus courte que l’autre, d’où ces années de douleurs chroniques dans le dos. Durant ma saison en fauteuil roulant, J’ai refusé interviews et photos, je voulais juste faire de la musique, et j’ai quand même pu réaliser trois Albums : Waka/Jawaka, Just Another Band From L.A. et The Grand Wazoo».

En 1972, sortent deux ces deux excellents albums que sont Waka/Jawaka et surtout The Grand Wazoo, un de ses disques les plus aboutis.
Devant l'échec commercial de ces derniers, il décide de devenir plus facilement accessible sans compromettre ses standards de qualité.
Les résultats sont Over-Nite Sensation, Apostrophe, Roxy & Elsewhere et (bouquet final) One Size Fits All, avec une nouvelle version des Mères, un de ses meilleurs groupes incluant George Duke aux claviers, Napoleon Murphy Brock au saxophone et au chant, Ruth Underwood aux percussions, Chester Thompson à la batterie.
Un des plus acclamés aussi qui aura droit à un album entier de la série "Live" en six "volumes" You Can't Do That On Stage Anymore.
C'est aussi l'utlime version des Mothers of Invention. Après un dernier disque live enregistré en 1975 avec son vieux complice Captain Beefheart, Bongo Fury, Frank Zappa les dissout définitivement, et ne publiera plus que sous son propre nom.

En 1977, Frank Zappa veut produire un coffret à huit faces (quatre disques) qu’il intitule Läther et qui représentera son travail en studio, sur scène et d’orchestration.
Mais la compagnie qui doit le distribuer, la Warner, refuse de le publier.
Au lieu de quoi, le contenu de ce disque «perdu» (jusqu’en 1996, lorsque sa famille commercialisera dans un coffet CD trois ans après son décès l’œuvre telle qu’elle était conçue au départ), apparaîtra éparpillé sur quatre albums différents: Zappa in New York, Studio Tan, Sleep Dirt et Orchestral Favorites. D’autres bouts seront aussi présents sur Shut Up 'N' Play Yer Guitar.

Il intente un procès à la Warner et en décembre 1977, sur les ondes de la radio de Pasadena KROQ radio, il diffuse Läther dans son entier en déclarant au micro «C’est Frank Zappa, je suis votre disc-jockey temporaire, prenez votre petit appareil à cassette et enregistrez cet album qui ne sera peut-être jamais disponible pour le grand public».

Zappa attaque donc la Warner qui a refusé de le payer pour tout ce matériel qu'elle a publié un peu n’importe comment, crée son propre label «Zappa Records», distibué par Mercury/Phonogram, et publie en 1979 Sheik Yerbouti, qui marque le début d’une excellente période en terme de réussite commerciale et contient… un titre qui se classera N°1 en Norvège : Bobby Brown.

Dans la foulée, le génial "american composer" ("compositeur américain", comme il aimait se définir) qui avouera n'avoir jamais été capable de jouer de la guitare et de chanter en même temps... et réciproquement (ce que tous ceux qui l'ont vu sur scène ont pu vérifier) sort son "opéra-rock" en trois actes, Joe's Garage, interprété par un nouveau groupe où se dinstinguent le chanteur Ike Willis, le batteur Vinnie Colaiuta, le bassiste Arthur Barrow et le guitariste Warren Cucurullo.
Où tous les genres musicaux du rock (du reggae au disco en passant par le funk, la pop, le rock pur, le rythm'n'blues etc..) sont abordés à la sauce Zappa.
Où se trouve la fameuse phrase-manifeste "Music is the Best" (la musique est la meilleure des choses).
Et qui sera un de ses plus beaux succès publics.

À partir du début des années 1980, Zappa explore les liens entre la musique qu'il a toujours jouée et la musique savante, enregistrant notamment deux disques avec le London Symphony Orchestra.
Le 9 janvier 1984, Pierre Boulez et l'Ensemble intercontemporain jouent trois pièces de Zappa.

Après une interruption, Zappa revient, et beaucoup de son travail ultérieur est influencé par son utilisation du synclavier comme outil pour composer ou de scène et par sa maîtrise des techniques de studio pour produire des effets instrumentaux spécifiques.
Son travail devient également plus explicitement politique se moquant du phénomène des télévangélistes et du Parti républicain américain.

Au début des années 1990, Zappa consacre presque toute son énergie à des travaux orchestraux et de synclavier.
Fin 1991, sa fille aînée, Moon Unit, révèle à la Presse que son père est atteint d’un cancer de la prostate, une maladie qui cause sa mort le 4 décembre 1993, à l'âge de 52 ans.
Sa dernière tournée avec un groupe de rock a lieu en 1988, un ensemble de 12 musiciens supposé avoir à son répertoire plus de 800 compositions (la plupart de Zappa), mais qui se sépare dans la mésentente avant la fin de la tournée.
Celle-ci est cependant immortalisée dans les albums The Best Band You Never Heard in Your Life (des morceaux aux textes « politiques », et des reprises de musiques de films principalement), Make a Jazz Noise Here (principalement de la musique instrumentale et expérimentale) et Broadway The Hard Way (de nouvelles chansons), et sur quelques plages de You Can't Do That on Stage Anymore, Vol. 6.

You Can't Do That On Stage Anymore ("tu ne peux plus faire cela sur scène désormais") est la dernière production importante de sa vie.
Un projet majeur qu'il parvient tout juste à mener à bien, les volume 5 et 6 étant publiés en 1992 : il compile sur six doubles CD (et près de 20h d'écoute) trois décennies de prestations scéniques, mélant (parfois dans la même chanson) tous ses différents groupes et toutes les époques sans aucun ordre chronologique.
C'est une plongée vertigineuse dans ce qu'il appelait the conceptual continuity, la continuité conceptuelle qui définit la cohérence globale de son oeuvre. Frank Zappa enregistrait tous ses concerts, les bandes qui servaient souvent de base à ses albums, live ou studio, étant stockées dans un endroit mythique dénommé The Vault (la voûte) d'où la famille Zappa continue à sortir régulièrement des albums.

Quelque temps avant sa mort, Zappa s'occupa de la politique culturelle tchèque à la demande de Václav Havel, les deux hommes s'estimant mutuellement.

Ses deux fils Ahmet et Dweezil Zappa sont également musiciens ; ensemble ils ont formé le groupe Z.
En mai et juin 2006, son fils Dweezil a organisé et dirigé la tournée Zappa Plays Zappa présentant exclusivement des morceaux composés par son père.


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MessageSujet: Re: Frank Zappa   Frank Zappa I_icon_minitimeMar 18 Sep - 14:21:41

L'Art de Zappa


La musique de Zappa est très hétérogène, allant du doo-wop à la musique contemporaine, parfois dans le même morceau. Les influences en sont multiples, et on a malheureusement réduit parfois Zappa à ses influences. Le fait est que si elles sont parfois reconnaissables, elles sont cependant fondues dans un art unique et très personnel.
Une phrase de Zappa se reconnaît instantanément (sauf, et cela arrive régulièrement, quand il ne veut pas que ce soit ainsi).
On peut essayer de distinguer les styles chez Zappa, pour mieux montrer comme ils s'entremêlent. Avant tout, la musique classique, celle du XXe essentiellement (Zappa n'aimait pas la musique classique des siècles précédents, considérant que les compositeurs n'étaient que des esclaves au service des mécènes.
Il aimait seulement Bach pour le son.) : il dit avoir reçu le plus grand choc musical de sa vie dans ses jeunes années avec Ionisation de Edgar Varèse et Le sacre du printemps de Igor Stravinski.
Le plus gros apport de la musique contemporaine dans l'oeuvre de Zappa se situe au niveau rythmique : l'utilisation de mesures irrégulières et de polyrythmes.
Pour les premières, on peut citer le très classique Pound for a brown (sur Zappa in New York, par exemple), dont la rythmique est écrite en 7/8 - cette rythmique (qui se décompose sur des mesures ternaires (mesures utilisées pour la valse, notamment) de la sorte : UN deux trois UN deux trois UN) fut utilisée à de nombreuses reprises par Zappa, dans des morceaux comme Catholic Girls, Flower Punk ou Mother People.
Le morceau Keep it greasey (sur l'album Joe's Garage) comporte toute une section en 21/16 (la mesure se décompose en cinq noires plus une double-croche).
Une simple mesure irrégulière au milieu d'une composition régulière peut la dynamiser totalement, même si on ne s'en aperçoit pas : ainsi sur Pygmy twylyte (album Roxy & Elsewhere), on trouve une mesure en 7/8 dans tout un morceau en 4/4.
Le rock progressif utilisera beaucoup ce genre de mesures, mais c'est Zappa le premier qui a introduit le langage de la musique contemporaine dans le rock.
Les polyrythmes sont la superposition de divisions différentes d'un même temps, ou d'un même groupe de temps. Ainsi, en binaire, le temps se divise en 2, 4, 8, 16, etc.
En ternaire, en 3, 6, 12, etc. Cela est totalement conventionnel, mais la musique jusqu'à la fin du XIXe siècle au moins repose là-dessus (pour la musique dite « savante »; la musique populaire ne divise guère autrement).
Mais on peut vouloir jouer cinq, ou sept, etc, notes sur un même temps, et de manière régulière (c'est-à-dire en divisant le temps par cinq ou sept).
Zappa le fait abondamment.
C'est même l'une des marques de fabrique de ses mélodies.
L'une de ses plus célèbres compositions, la Black page, fait une très grande utilisation des polyrythmes. Cela peut atteindre une redoutable complexité.
Exemple : Get whitey (sur l'album The Yellow Shark): la rythmique de base est en 9/4 ; elle peut donc se diviser en 18 croches, ou 36 doubles-croches, etc.
À un moment, la mesure se divise en 23 croches (c'est donc du 23/8).
Ce qui serait encore jouable, s'il n'y avait que des croches à jouer ; mais de fait, la mélodie se répand en doubles croches pointées principalement.
Ce n'est pas pour rien que Zappa utilisait son Synclavier, qui pouvait jouer tout et n'importe quoi.
En fait, à ce niveau-là, c'est comme si la mélodie se jouait à un tempo très différent de la rythmique.
On trouve des oeuvres, chez Zappa, qui relèvent d'une esthétique venue tout droit de la musique contemporaine. Par exemple, la très boulézienne Girl in the magnesium dress (sur The Perfect Stranger ou The Yellow Shark), ou des pièces comme The Return Of The Son Of Monster Magnet (album Freak Out). D'autres s'apparentent à la musique de Stravinski (par exemple « G-Spot Tornado » sur Jazz From Hell ou sur The Yellow Shark), à Webern, etc. Bref, Zappa n'est pas en reste. Mais ses meilleures compositions sont celles où il ne s'apparente à personne. Les sus-cités Black page et Get whitey, par exemple. D'une manière générale, Zappa compose à partir d'un fond très jazz-rock sur lequel se détachent des mélodies beaucoup plus complexes. Le fond sera par exemple une bonne vieille pentatonique sur un rythme en 4/4 tandis que la mélodie sera polyrythmique et polytonale - une alchimie caractéristique de son style.

Mais Zappa donne aussi dans le rock le plus simple, très souvent de manière parodique.
L'album Sheik Yerbouti est principalement constitué de ce genre de musique.
On y cause de plombiers, de coeurs brisés [pour les trous du cul (le titre exact du morceau en question est Broken hearts are for assholes)], de barbichette, etc. Que des choses très importantes, servies par une musique entre le hard-rock et le blues, sans jamais perdre l'occasion de placer une mélodie avant-gardiste. De même, l'album Joe's Garage combine les genres, avec des morceaux disco, reggae, funk, rock, etc. avec beaucoup d'humour et de dérision.

Les morceaux de Zappa ne sont jamais vraiment achevés. Les concerts sont toujours l'occasion de nouveaux arrangements.
Zappa ne joue jamais deux fois le même morceau, en fait.
Par exemple, la "Black page" : sur Zappa in New York on trouve une première version avec solo de batterie, rajouts de percussions, puis un orchestre réduit; sur le même album, on trouve la seconde version, qui comporte une rythmique qu'on pourrait dire disco-funk et des arrangements beaucoup plus grandiloquents; sur Make a Jazz Noise Here, on peut entendre la new age version, très lente, menée par des cuivres langoureux, et qui finit par reprendre à toute allure.
De surcroît, Zappa avait mis au point tout un langage gestuel qui lui permettait d'indiquer à n'importe quel moment un changement d'interprétation quelconque : ainsi, tel geste signifiait qu'il fallait jouer en reggae, ou en hard rock, etc.
Par exemple, s'il tournait un doigt à droite et derrière sa tête comme s'il tripotait une natte rasta, le groupe derrière lui jouait de façon reggae ; s'il faisait de même avec ses deux mains, le groupe jouait du ska ; s'il mettait ses deux mains à l'entrejambe et qu'il mimait une grosse paire de testicules, les musiciens savaient qu'ils devaient jouer du heavy metal.
Zappa pouvait donc modifier sa composition au moment même où le groupe la jouait sur scène.

Tout cela nécessitait d'avoir de bons musiciens.
Et là encore, Zappa fut loin d'être en reste.
En 1969, il renvoya tous ses musiciens (les Mothers of Invention d'origine) pour la raison qu'ils n'étaient pas assez bons pour jouer sa musique, qui se complexifiait toujours plus avant.
Il employa de nombreux batteurs: Aynsley Dunbar, Chester Thompson (parfois accompagné de Ralph Humphrey), Terry Bozzio, Vinnie Colaiuta, Chad Wackerman.
En fait, Zappa fut au rock ce que Miles Davis fut au jazz : un formidable révélateur de talents.
Et comme pour Miles Davis, chaque nouveau groupe fut un nouveau style, une nouvelle source de compositions et d'arrangements.

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Buste de Frank Zappa à Vilnius.


Citations

L'Information n'est pas la connaissance. La connaissance n'est pas la sagesse. La sagesse n'est pas la vérité. La vérité n'est pas la beauté. La beauté n'est pas l'amour. L'amour n'est pas la musique. La musique est LA MEILLEURE DES CHOSES... » dans Packard Goose (le célèbre « MUSIC IS THE BEST »).
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
Le jazz n'est pas mort, c'est juste qu'il a une drôle d'odeur.
L'esprit c'est comme un parachute: s'il reste fermé, on s'écrase.
Jouer de la guitare c'est comme faire l'amour: il faut vraiment être stupide pour oublier comment on fait une fois qu'on l'a appris.
N'importe quoi, n'importe quand, n'importe où, et sans la moindre raison.
Les chroniqueurs de rock sont des gens incapables d'écrire, interrogeant des gens incapables de parler, pour des gens incapables de lire.
Si j'arrive à distinguer la merde du cirage, je ne peux pas faire pire ! à propos de son éventuelle candidature à la présidentielle de 1992.
Dans mes compositions, j'ai recours à un système de poids, d'équilibres, de tensions et de relâchements maîtrisés - un système d'une certaine manière similaire à l'esthétique de Varèse."
Sans transgression de la norme, il n'y pas de progrès possible. Mais avant de chercher à transgresser efficacement, on doit au moins s'être familiarisé à la règle, à la norme de laquelle on veut s'écarter."
Si Dieu nous a fait à son image, il est sûrement bête et laid."

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