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 Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête

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mimi
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MessageSujet: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Jeu 15 Mai - 19:42:28

L’analyse de scellés prélevés sur les lieux où ont été tuées deux jeunes femmes en 1997 et 1998 n’a rien donné.

"Le résultat n’est pas à la hauteur des espoirs,c’est sûr.



Toujours pas de supect pour les meurtres de Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb

Mais il faut toujours garder l’espoir.

On croit à la justice.

Un jour, on trouvera."

Les parents de Marie-Hélène Gonzalez,assassinée en juin 1998 à Perpignan,refusent de plier face à l’insoutenable.

Et ce,malgré les résultats des expertises scientifiques qui viennent de tomber.

Un échec de plus dans cette enquête qui concerne plusieurs crimes commis près de la gare de Perpignan.

Il y a la mort,accompagnée de terribles mutilations sexuelles,de Mokhtaria Chaïb,19 ans,en décembre 1997,puis celle de Marie-Hélène Gonzalez,dont le corps également mutilé est découvert six mois plus tard,en juin 1998.

S’y ajoute la disparition d’une troisième jeune femme brune,Tatiana Andujar,17 ans dans le même secteur,en 1995.

Une trentaine de scellés à Lyon

En janvier 2012,la juge d’instruction a envoyé une trentaine de scellés liés aux disparitions de Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb,au laboratoire Bionmis de Lyon,qui avait notamment travaillé sur l’affaire Gregory.

Objectif : établir le profil génétique d’un éventuel suspect,à partir de ces pièces n’ayant pas encore été expertisées.

En octobre 2013,l’espoir renaît : deux ADN masculins distincts sont isolés sur chacune des scènes de crime.

Le juge décide de les comparer à ceux de six hommes ayant fait figure de suspects au cours de cette longue enquête.

Parmi eux,Andres Palomino-Barrios,un chirurgien péruvien sans diplôme,qui sera étranglé en 2012 en Espagne,Esteban Reig,un routard espagnol qui s’est suicidé en prison,après avoir dépecé un SDF à Lyon,et Marc Delpech,condamné en 2006 à 30 ans pour le viol et le meurtre d’une autre jeune Perpignanaise.

Tous ces rapprochements sont négatifs.

Aucun ADN ne correspond.

"Ce qui ne veut pas dire que ces suspects sont hors de cause,tempère Me Etienne Nicolau,l’avocat des familles des victimes.

Cela peut être l’ADN d’un complice ou bien celui d’un enquêteur".

Pour écarter toute ambiguïté,tous les policiers,enquêteurs et ceux qui ont manipulé les indices à l’époque ont été recherchés : des vérifications sont en cours.

Comparaison possible avec quelqu'un qui aurait commis d'autres faits

"Pour l’heure,cela ne nous conduit pas à l’identification d’une personne mais il est possible,qu’à l’avenir,on le compare avec celui d’une personne qui aurait commis d’autres faits",poursuit l’avocat.

"Je suis persuadé que dans un mois peut-être,dans un an,il va se passer quelque chose.

Peut-être que cela sera le hasard.

Il faut maintenant compter sur un coup de pouce du destin ou sur une erreur du criminel".

Ces recoupements permettront-ils un jour de confondre un individu jamais suspecté dans cette affaire jusque-là ?

Qui sait : la science mettra peut-être un nom sur le ou les tueurs de la gare de Perpignan.





















midi libre

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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mar 14 Oct - 23:46:42

Disparues de la gare de Perpignan : un homme en garde à vue

Un homme de 54 ans a été interpellé mardi à son domicile de Perpignan et placé en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la disparition de trois femmes près de la gare de Perpignan entre 1995 et 1998,selon une source proche de l'enquête.

Deux corps seulement,affreusement mutilés avaient été retrouvés.

Des rapprochements ADN ont abouti à l'interpellation de cet homme déjà fiché pour des agressions sexuelles.

Cette affaire,plus connue sous les disparues de Perpignan,avait traumatisé la région.

L'homme interpellé est suspecté du meurtre de l'une des trois jeunes femmes dans le secteur de la gare.

Les traces de son ADN auraient été retrouvées sur la scène du crime et concernerait Mokhtaria Chaïb,une jeune femme de 19 ans retrouvée morte le corps atrocement mutilé en décembre 1997.

Texte

Depuis,enquêteurs et proches des victimes cherchent à élucider ces disparitions.

Les prélévements effectués sur les corps mutilés de Mokhtaria Chaïb et de Marie-Hélène Gonzalès,assassinées en décembre 1997 et juin 1998 ont été analysés à plusieurs reprises,sans succès.

Plusieurs suspects avaient été mis en cause au début de l'enquête dont l'un incarcéré avant d'être disculpé.

De nouveaux tests ont été ordonnés en 2012 par la justice à partir de prélèvements qui avaient été effectués sur deux scènes de crime.

Mais ce n'est qu'en 2013 qu'un nouveau laboratoire a isolé deux ADN masculins.

Grâce aux progrès de la science,les tests semblent donc donner des résultats aux enquêteurs et de l'espoir aux familles des disparues afin de mieux comprendre ce qui s'était déroulé et d'arrêter celui ou ceux qui ont tué ou fait disparaître les jeunes femmes.

La confrontation récente de ces prélèvements avec le fichier national des empreintes génétiques vient de déboucher sur cette arrestation.

A ce jour,le mystère demeure sur cette affaire qui date de près de 20 ans.

Seule la mort en 2001 de Fatima Idrahou a connu un épilogue judiciaire avec la condamnation en 2004 de Marc Delpech à 30 ans de réclusion criminelle.

On ne sait quasiment rien sur Marie-Hélène Gonzales,morte en 1998 et affreusement mutilée comme la jeune Mokhtaria.

Quant à la première disparue en 1995,Tatiana Anduja,n'est jamais réapparue et nul ne sait ce qui lui est arrivé.

L'avocat des victimes,Me Etienne Nicolau,comptait «sur un coup de pouce du destin ou sur une erreur du criminel» pour qu'un jour un ADN mis en évidence dans une autre affaire corresponde à ceux de Perpignan.

Interrogé mardi,il a déclaré: «Je crois que les policiers n'ont pas placé cet homme en garde à vue par hasard,la piste qui est suivie est sérieuse».

L'interrogatoire,qui a débuté mardi en fin d'après-midi,devrait permettre de vérifier si le quinquagénaire a joué ou non un rôle dans les meurtres de Mokhtaria,de Marie-Hélène,voire dans la disparition de Tatiana.

L'enquête est loin d'être terminée.




















le parisien

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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Jeu 16 Oct - 13:23:38

Disparues de Perpignan : le suspect reconnaît le meurtre de Mokhtaria Chaïb

Le suspect placé mardi en garde à vue dans l'enquête sur l'affaire des «disparues de Perpignan» serait passé aux aveux dans la nuit de mercredi à jeudi concernant le meurtre de l'une des jeunes femmes,Mokhtaria Chaïb,étudiante en sociologie de 19 ans

Son arrestation mardi par les hommes du SRPJ de Montpellier avait suscité,au sein des familles de deux jeunes femmes assassinées et d'une troisième jamais retrouvée entre 1995 et 1998,l'espoir d'apprendre la vérité sur ces tragédies.

Le suspect,Jacques R.,un magasinier de 54 ans,originaire de la Somme,sans emploi avait été interpellé dans le logement qu'il occupait à Perpignan.

Il a déjà fait des années de prison pour des agressions sexuelles et violences,dont neuf mois en 2013-2014 pour menaces de morts contre sa concubine dont il a eu deux enfants.

Sa garde à vue avait été prolongée de 24 heures mercredi,à la mi-journée,selon une source proche du dossier,pour continuer de l'interroger en premier lieu sur l'assassinat de Mokhtaria Chaïb.

La jeune femme retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997,au lendemain de sa disparition près de la gare de Perpignan.

Des traces partielles d'ADN de l'homme arrêté mardi avaient été retrouvées sur la chaussure de Mokhtaria Chaïb,l'une des trois disparues.

Il était à Perpignan depuis quelques mois lors de la mort de Mokhtaria Chaïb,selon des sources proches du dossier.

Tatiana,disparue à 17 ans et jamais retrouvée

Aucune autre information n'a filtré concernant la mort de Marie-Hélène Gonzalez,22 ans,retrouvée mutilée et décapitée le 26 juin 1998,disparue près de la gare de Perpignan dix jours auparavant.

L'affaire porte également sur une troisième jeune fille brune,Tatiana Andujar lycéenne de 17 ans,disparue en septembre 1995,dans le quartier de la gare.

Elle n'a jamais été retrouvée.

La mère de cette dernière,Marie-Josée Garcia,interrogée jeudi sur BFM TV,a commenté les récents aveux du suspect et garde espoir de connaître un jour la vérité sur la disparition de sa fille.

Le suspect «était incarcéré au moment où ma fille a disparu.

Pour nous tout est à refaire,on est repartis à la case départ»,a déclaré Marie-José Garcia.

«Il faut dire cependant merci aux enquêteurs pour leur travail remarquable car,grâce à eux,on aura peut-être un jour des réponses pour nos filles.»

Marie-Josée Garcia poursuit : «L'espoir demeure et cette arrestation va peut-être nous permettre de remonter jusqu'à l'individu qui a fait disparaître ma fille».

Le suspect devrait être déféré à la mi-journée devant les deux magistrates en charge de cette affaire pour sa mise en examen.


















le parisien

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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mer 11 Mar - 10:34:13

Meurtres de la gare de Perpignan : Jacques Rançon nie tout

Interrogé à sa demande par le juge,celui qui est soupçonné d'avoir tué Mokhtaria Chaïb en 1997 est revenu vendredi sur ses aveux.



Jacques Rançon avait été arrêté en octobre,dix-sept ans après les faits

Le 15 octobre 2014, à 3 h du matin,Jacques Rançon,54 ans,lève l'un des plus grands mystères criminels de Perpignan : après 36 heures de garde à vue devant les enquêteurs de la PJ,il avoue avoir tué dix-sept ans plus tôt Mokhtaria Chaïb,une étudiante de 19 ans croisée près de la gare,avant de la mutiler à coups de couteau.

"Je l'ai emmenée sur le terrain vague

je la poussais devant moi pour qu'elle avance.

Je lui ai dit : “déshabille-toi !”

J'ai essayé de lui faire l'amour mais je n'y suis pas arrivé car elle s'est débattue.

Quand elle s'est mise à me menacer d'appeler la police,je lui ai mis plusieurs coups de couteau je ne sais pas combien,dix ou quinze,je l'ai plantée vite à chaque fois et elle ne bougeait plus.

Elle est morte de suite.

C'était la pleine lune,on y voyait très clair."

"Il dit qu'il a tout inventé sous la pression des enquêteurs"

La victime oubliée

"Quand j’ai vu le visage de Jacques Rançon à la télévision,j’ai su que c’était mon agresseur.

Je suis formelle."

Aujourd’hui en France a publié lundi le troublant témoignage d’une femme de 36 ans,qui affirme avoir été agressée par ce dernier le 9 mai 1998,avenue de Belfort,non loin de la gare de Perpignan.

Nous sommes alors cinq mois après le terrible meurtre de Mokhtaria Chaïb,et cinq semaines avant la disparition de Marie-Hélène Gonzalès,un crime sur lequel Jacques Rançon devrait être prochainement interrogé.

Vanessa avait 19 ans lorsqu’un homme ivre a réussi à s’introduire en même temps qu’elle dans le hall de l’immeuble où vivait sa mère.

"Il m’a poignardée une première fois en bas du ventre,il m’a porté un deuxième coup très vite que je n’ai pas ressenti sur l’instant.

J’étais éventrée.

Aujourd’hui encore,je garde une cicatrice qui va du bas du nombril jusqu’en bas de la poitrine."

Son agresseur,qui tente de l’égorger,prend la fuite lorsque des voisins se précipitent,attirés par les cris de la malheureuse.

Très grièvement blessée,elle passera trois semaines à l’hôpital,déposera plainte au commissariat de Perpignan,mais l’enquête ne connaîtra aucun développement : les faits sont aujourd’hui prescrits.

"Ça a été du bâclage intégral",reconnaît aujourd’hui une source proche de l’enquête.

"A l’époque,la PJ a eu connaissance de ces faits,mais personne n’a fait le lien."

A cette période,les policiers sont persuadés,à tort,d’avoir élucidé le meurtre de Mokhtaria Chaïb en arrêtant,en janvier 1998,un faux chirurgien péruvien,Palomino Barrios,qui sera libéré et innocenté deux ans plus tard.

"L’agression de Vanessa aurait dû être traitée comme une tentative de meurtre,et non expédiée comme une simple affaire de violence sur laquelle on ne peut plus désormais rien faire",peste un policier.

Depuis,ce criminel sexuel récidiviste,déjà condamné pour viol,est incarcéré,à la maison d'arrêt de Perpignan.

Fin janvier,il a écrit à la juge d'instruction,en demandant à être à nouveau entendu.

Et vendredi,dans le bureau de la magistrate,Jacques Rançon a fait volte-face.

"Il dit qu'il a tout inventé,sous la pression des enquêteurs",explique Me Xavier Capelet,son avocat.

"Il dit qu'il a subi des approches constantes et répétées pendant ses temps de repos,des discussions sans cesse avec les enquêteurs,et qu'à la fin,parce qu'il était épuisé,il a craqué."

Pour expliquer la présence de son ADN sur la chaussure de Mokhtaria,l'homme livre une version inédite : "Il dit que c'est fortuit,accidentel.

Il raconte qu'il a croisé Mokhtaria dans la rue,qu'elle a trébuché et perdu sa chaussure.

Il l'a ramassée et la lui a rendue.

Ensuite,elle a continué son chemin."

"Je pense qu'il n'est pas dans un bon état psychologique"

Jacques Rançon avait pourtant réitéré devant le juge d'instruction ces aveux détaillés passés pendant sa garde à vue,lors de son interrogatoire de première comparution,puis lors d'une autre audition.

Avant de commencer à contester ses premières affirmations,notamment sur la description de la scène de crime,sur la position du corps de la victime et sur les épouvantables mutilations génitales et sexuelles qu'il lui a infligées.

"Pour ne pas qu'on trouve mon ADN,je l'ai découpée.

J'ai mis ce que j'avais découpé dans un sac plastique blanc",avait-il expliqué aux policiers de la PJ.

Son profil génétique avait en effet été prélevé après une condamnation à huit ans de réclusion pour un viol commis en 1992.

Il avait été libéré en septembre 1997,sans aucun suivi judiciaire

Pourquoi ce revirement ?

"J'attends avec impatience les expertises pour comprendre",explique Me Capelet.

"Il a été vu par deux psychiatres et un psychologue.

Je pense qu'il n'est pas dans un bon état psychologique,même s'il est suivi sur ce plan depuis son incarcération."

Placé à l'isolement depuis son incarcération,Jacques Rançon n'a depuis reçu aucune visite hormis celles de son avocat.

Pas de courrier.

Ses contacts avec les surveillants sont également réduits au minimum,et il est tenu à l'écart des autres détenus.

Est-il en train de vaciller mentalement,au point de s'orienter vers une défense à géométrie variable ?

"Je pense qu'il y a en lui une dimension pathologique que personne n'a détectée lorsqu'il a été libéré après sa peine pour viol,et sur laquelle les experts vont devoir se prononcer",estime son défenseur.

Au cours de cette longue nuit du 15 octobre dernier,où il était passé aux aveux,Jacques Rançon l'avait d'ailleurs reconnu aux enquêteurs : "Je suis malade,je n'ai jamais été soigné depuis 1997.

Pas de traitement,ni de suivi médical."

























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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Ven 5 Juin - 1:50:39

J cques Rançon, l'homme interpellé pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, dans le cadre de l'affaire des disparues de la gare de Perpignan, aurait reconnu une autre tentative de meurtre.

Selon une information diffusée sur le site Lindependant.fr, Jacques Rançon, l'homme interpellé pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, dans le cadre de l'affaire des disparues de la gare de Perpignan aurait reconnu l''agression d'une jeune femme, avenue de Belfort à Perpignan, en 1998.

Placé en garde à vue mercredi, il serait passé aux aveux jeudi après-midi.


La victime avait reçu plusieurs coups de couteau et avait réussi à en réchapper miraculeusement.

Début mars, le quotidien Aujourd'hui / Le Parisien avait publié l'interview de cette jeune femme désormais âgée de 36 ans, qui affirmait avoir reconnu en Jacques Rançon l'agresseur alcoolisé qui l'avait poignardée, à l'occasion de sa mise en examen pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, retrouvée atrocement mutilée le 21 décembre 1997.

Dans cette affaire, Jacques Rançon, déjà connu pour des agressions sexuelles, a été confondu par son ADN, enregistré au fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

Il a avoué à la mi-octobre 2014 le viol et le meurtre de cette jeune fille, une des "disparues de Perpignan".

Dans le même quartier de la gare de Perpignan, une première jeune fille, Tatiana Andujar, 17 ans, s'est volatilisée en 1995. Cinq mois après le meurtre de Mokhtaria Chaïb, Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, disparaissait et son corps mutilé et décapité était retrouvé en juin 1998.

Ces deux affaires restent pour l'instant non résolues.


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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mar 9 Juin - 14:00:34

Disparues de Perpignan : Jacques Rançon avoue le meurtre de Marie-Hélène Gonzales

C'est sans doute la fin de l'une des plus grandes énigmes criminelles de ces vingt dernières années et la découverte d'un nouveau tueur en série.

Jacques Rançon,déjà poursuivi pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb,retrouvée atrocement mutilée en décembre 1997,a avoué un deuxième meurtre dans le dossier des «disparues de Perpignan»




Placé en garde à vue,Jacques Rançon,52 ans,avoue le meurtre de Marie-Hélène Gonzalez,une des jeunes femmes retrouvée mutilée le 26 juin 1998 à Perpignan.

Selon nos informations,Jacques Rançon a été placé en garde à vue lundi soir à Perpignan (Pyrénées Orientales) avant de passer aux aveux au cours de la nuit de lundi à mardi.

Le quinquagénaire originaire de la Somme,au lourd passé de délinquant sexuel,a avoué spontanément lors de sa garde à vue le meurtre de Marie-Hélène Gonzales,22 ans,retrouvée mutilée le 26 juin 1998.



Marie-Hélène Gonzales,22 ans,retrouvée atrocement mutilée le 26 juin 1998.

Jacques Rançon avait été mis en examen pour «tentative d'assassinat» vendredi dernier dans une autre affaire d'agression,toujours à Perpignan en 1998.

Il s'agissait,selon son avocat,Xavier Capelet,d'une femme alors âgée de 19 ans,qui avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre,manquant de peu d'être égorgée en réussissant in extremis à s'échapper.

Début mars,dans nos colonnes,cette femme désormais âgée de 36 ans affirmait avoir reconnu en Jacques Rançon tout juste mis en examen pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb,l'agresseur alcoolisé qui l'avait poignardée

Confondu par son ADN pour le premier meurtre

Jacques Rançon a été confondu pour la mort de Mokhtaria Chaïb,une étudiante française de 19 ans,17 ans après les faits,son ADN ayant été retrouvé sur une chaussure de la victime.

Les appareils génitaux de la jeune fille avaient été prélevés de manière quasi-chirurgicale.

L'homme a avoué l'assassinat lors de sa garde à vue à l'automne 2014.

Dans cette affaire,il a été mis en examen et placé en détention provisoire le 16 octobre 2014 pour «viol avec arme en récidive et assassinat».

Mais en mars dernier,il s'est rétracté,affirmant que sa confession avait été obtenue sous la pression des enquêteurs.



Jacques Rançon a avoué le meurtre de Mokhtaria Chaïb avant de se rétracter.

Le meurtre avait été à l'époque des faits relié à celui de Marie-Hélène Gonzales,22 ans,retrouvée le 26 juin 1998 également mutilée.

Une première jeune fille également brune,Tatiana Andujar,avait disparu dans le quartier de la gare en septembre 1995.

Cette lycéenne de 17 ans n'a jamais été retrouvée.

Ces «disparues de Perpignan» avaient nourri la théorie d'un meurtrier en série mais aucun lien n'avait jusqu'à présent été établi entre Jacques Rançon et les autres meurtres.




















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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mar 9 Juin - 19:45:35

L'énigme du double meurtre barbare de Perpignan enfin élucidée


Le même homme, Jacques Rançon, vient d'avouer le deuxième des meurtres barbares de jeunes femmes qui avaient terrorisé Perpignan en 1997 et 1998, après avoir été confondu en octobre dernier par son ADN dans le premier dossier.

Le spectre d'un tueur en série avait secoué la ville catalane à la fin des années 1990, d'autant qu'une lycéenne de 17 ans, Tatiana Andujar, avait déjà disparu en septembre 1995 dans le même quartier de la gare de Perpignan.

Elle n'a jamais été retrouvée.


Mokhtaria Chaïb, une étudiante de 19 ans, avait disparu dans le même quartier en décembre 1997.

Elle était retrouvée atrocement mutilée sur un terrain vague le lendemain.

Les seins et l'appareil génital de la jeune fille avaient été prélevés de manière quasi-chirurgicale.

En juin 1998, Marie-Hélène Gonzales, 22 ans, disparaissait à son tour, près de la gare.

Son corps sera découvert 10 jours plus tard à la périphérie de la ville, le 26 juin 1998.

Elle avait subi les même mutilations que Moktaria et était en outre décapitée et sans mains.




Jacques Rançon, déjà mis en examen pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb, et emprisonné depuis octobre 2014, a avoué le meurtre de Marie-Hélène Gonzales alors qu'il venait d'être placé une nouvelle fois en garde à vue, lundi.

Le quinquagénaire, au lourd passé de délinquant sexuel, a "spontanément" "reconnu être l'auteur de ce meurtre", a confirmé son avocat, Me Xavier Capelet sur iTÉLÉ.




"Nous avions raison d'espérer pendant toutes ces années"

Après des années de fausses pistes et de déception, l'une des principales énigmes criminelles des années 1990 en France est en passe d'être résolue, au moins en partie car Rançon était en prison lorsque Tatiana Andujar a disparu et il n'a pas pu la tuer.



Me Etienne Nicolau, défenseur des familles des victimes et de celle de Tatiana Andujar, a fait part de sa "très grande satisfaction de voir le mystère en grande partie élucidé : cela veut dire que nous avions raison d'espérer pendant toutes ces années".

"La famille Gonzales est partagée entre un sentiment de gratitude à l'égard des enquêteurs et juges d'instruction, de soulagement par la mise hors d'état de nuire d'un dangereux criminel, et d'un mélange de souffrance et de haine à l'égard de l'auteur du crime horrible dont leur fille a été victime", a-t-il ajouté.


Dans le dossier de Mokhtaria Chaïb, Rançon, inscrit au fichier des empreintes génétiques, avait été confondu en octobre 2014 par son ADN.

Les progrès scientifiques avaient permis de le découvrir sur une chaussure de la victime.

Le 16 octobre 2014 il avouait et était mis en examen pour "viol avec arme en récidive et assassinat".

Il devait ensuite se rétracter en mars.

La similarité des faits et la présence de Rançon à Perpignan, en 1998 comme en 1997, poussait à un rapprochement entre les meurtres de Mlles Chaïb et Gonzales, mais Rançon avait nié toute participation au deuxième meurtre jusqu'à ce début de semaine.


Sous pression


Le cariste-magasinier venait d'être mis sous pression dans un autre dossier la semaine passée.

Placé en garde à vue et interrogé sur l'agression en 1998 d'une femme alors âgée de 19 ans, également à Perpignan, il a fini par avouer.

La victime avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre, manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.

Il a été mis en examen dans cette affaire pour "tentative d'assassinat", vendredi dernier.

Me Capelet n'a pas été surpris par ses nouveaux aveux

. "Objectivement, cela fait depuis la semaine dernière que l'affaire pouvait évoluer dans ce sens-là", a-t-il déclaré sur iTELE.

Pour Me Nicolau, qui défend aussi la jeune femme agressée en 1998, "les différents dossiers judiciaires, déjà suivis par les même enquêteurs et le même juge devraient bientôt être officiellement regroupés".

Rançon avait déjà été condamné à huit ans de prison à Amiens, en 1994, pour viol.

En octobre 2013, il avait encore écopé d'un an pour menaces de mort sur son ex-concubine, mère de ses deux enfants.

Il avait été libéré en juillet 2014 après neuf mois de prison.


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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mer 10 Juin - 22:50:10

Jacques Rançon mis en examen pour l'assassinat de Marie-Hélène Gonzales

Jacques Rançon,déjà poursuivi pour l'assassinat de Mokhtaria Chaïb en 1997,a été mis en examen ce mercredi pour celui d'une autre «disparue de Perpignan»,Marie-Hélène Gonzales.

Le cariste-magasinier de 54 ans a été mis en examen pour «assassinat et viol en récidive» en 1998.

L'homme a par la suite été reconduit à la maison d'arrêt de Béziers (Hérault) où il est en détention.

Jacques Rançon a avoué lundi le meurtre de Marie-Hélène Gonzales,22 ans,disparue le 16 juin 1998 près de la gare de Perpignan.

Son corps sera découvert 10 jours plus tard à la périphérie de la ville.

Ses parties génitales avaient été découpées et elle avait aussi été décapitée et amputée des mains.

Sa tête et ses mains n'avaient été retrouvées que six mois plus tard dans un sac plastique.

Le quinquagénaire,un Picard au lourd passé de délinquant sexuel,est incarcéré depuis octobre 2014 après avoir été mis en examen pour le meurtre similaire,le 20 décembre 1997,de Mokhtaria Chaïb,une étudiante de 19 ans.

Son corps avait également été retrouvé atrocement mutilé: les seins et l'appareil génital avaient été prélevés de manière quasi chirurgicale.

Ces meurtres,tous survenus près de la gare de Perpignan,avaient suscité un vif émoi dans la ville accréditant la thèse d'un tueur en série.

Une des grandes énigmes criminelles des années 1990

Une troisième jeune femme,Tatiana Andujar,une lycéenne de 17 ans,avait été la première à disparaître dans le quartier,le 24 septembre 1995.

Elle n'a jamais été retrouvée.

Jacques Rançon était en prison à ce moment-là,pour viol déjà,et il ne pouvait pas bénéficier de permission de sortie,selon son avocat,Xavier Capelet.

Jacques Rançon est par ailleurs poursuivi pour une «tentative d'assassinat» en 1998,également à Perpignan : une jeune femme alors âgée de 19 ans avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre,manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.

Après des années de fausses pistes et de déception,c'est l'une des principales énigmes criminelles des années 1990 en France qui est ainsi en passe d'être résolue,au moins pour deux des trois «disparues de Perpignan» dont le dossier restait mystérieux.




















le parisien

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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Sam 27 Juin - 9:28:27

Disparues de Perpignan : Rançon interné en hôpital psychiatrique

Son avocat avait déjà demandé fin 2014 la prise en charge psychiatrique de son client en raison d'un état mental "fragile".




Jacques Rancon,lors de son transfert vers le tribunal de Perpignan,le 9 juin 2015.

Jacques Rançon,qui a avoué deux meurtres dans l'affaire des "disparues de Perpignan",a été interné d'office en hôpital psychiatrique en début de semaine,a-t-on appris vendredi auprès de son avocat.

"Jacques Rançon a été placé en hôpital psychiatrique mardi ou mercredi dans le cadre d'une hospitalisation d'office",a indiqué son avocat Me Xavier Capelet.

Il avait déjà demandé fin 2014 la prise en charge psychiatrique de son client en raison d'un état mental "fragile".

"Son hospitalisation était prévue dans trois semaines,je ne comprends pas pourquoi il a été placé d'office cette semaine",a-t-il précisé.

Il a ajouté que Jacques Rançon assisterait toutefois à la reconstitution du meurtre de Marie-Hélène Gonzales,qu'il a avoué début juin.

Jacques Rançon,un cariste-magasinier de 54 ans au lourd passé de délinquant sexuel,est incarcéré depuis l'automne 2014.

Confondu par son ADN

Il a avoué le viol et le meurtre en 1997 de Mokhtaria Chaïb,une étudiante de 19 ans dont le corps avait été retrouvé affreusement mutilé.

Après 18 ans d'enquête,Jacques Rançon a également avoué début juin après avoir été confondu par son ADN le meurtre dans des conditions similaires de Marie-Hélène Gonzales,22 ans,disparue en 1998.

Ces meurtres,tous perpétrés près de la gare de Perpignan,avaient suscité un vif émoi dans la ville.

Une troisième jeune femme,Tatiana Andujar,une lycéenne de 17 ans,avait été la première à disparaître dans le quartier,le 24 septembre 1995.

Elle n'a jamais été retrouvée.

Jacques Rançon était en prison à ce moment-là,pour un viol commis en Picardie,région dont il est originaire.

Son client doit aussi répondre de "tentative d'assassinat" en 1998: une jeune femme alors âgée de 19 ans également à Perpignan,avait reçu plusieurs coups de couteau au ventre,manquant de peu d'être égorgée avant de réussir à lui échapper.



















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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Mer 11 Nov - 19:38:36

Meurtre de Mokhtaria Chaïb à Perpignan : Jacques Rançon sur les lieux du crime

Ce mardi à 17 h 50 à Perpignan,Jacques Rançon était sur les lieux où s'est déroulé la reconstitution de l'assassinat de Mokhtaria Chaïb commis le 21 décembre 1997.


Jacques Rançon a participé mardi soir à Perpignan,à la reconstitution de l'assassinat,le 21 décembre 1997,de Mokhtaria Chaïb,l'une des jeunes victimes de l'affaire des "Disparues de la gare".

Près de 17 ans après les faits,en octobre 2014,le cariste de 54 ans a reconnu avoir tué et mutilé la jeune étudiante de 19 ans.

Il a aussi avoué le meurtre de Marie-Hélène Gonzalez en juin 1998.

L'homme a été transféré depuis la maison d'arrêt jusqu'à l'Allée du Souvenir,au pied du château d'eau à Perpignan,pour refaire un à un les gestes terribles qu'il a avoués avoir perpétré lors de son interpellation en octobre 2014,après avoir été trahi par son ADN.

















midi libre

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MessageSujet: Re: Crimes de la gare de Perpignan (Marie-Hélène Gonzalez et Mokhtaria Chaïb) : nouvel échec dans l’enquête   Jeu 1 Sep - 13:53:33

Meurtres de la gare de Perpignan : vers un procès de Rançon en 2017

L'instruction du dossier Jacques Rançon,auteur présumé des meurtres de la Gare de Perpignan,est en voie de finalisation.


Le procès de ce prédateur sexuel lié à l'affaire des disparues de la gare pourrait se tenir en 2017.

Fin des années quatre-vingt-dix,la ville de Perpignan est saisie d'effroi.

Un prédateur sexuel sévit dans le quartier de la gare.

Il viole,poignarde,coupe les têtes et les mains et égorge des femmes jeunes au profil sensiblement similaire.

Le 21 décembre 1997,Mokhtaria Chaïb,19 ans disparaît mystérieusement.

Son corps est découvert quelques jours plus tard,inerte et dénudé.

Six mois plus tard,le 9 mai 1998,une jeune femme de 19 ans est agressée à coups de couteau avenue de Belfort dans le quartier de Mailloles,non loin de la gare de Perpignan.

Et s'en sort miraculeusement.

Mais, alors que la psychose s'installe en ville,le serial killer,ne tarde pas à récidiver.

Le 16 juin suivant,il s'en prend à Marie-Hélène Gonzalez,22 ans.

Son corps est retrouvé dix jours plus tard à Perpignan,sa tête et ses mains jetées dans un sac-poubelle.

À l'époque déjà,les policiers enquêtent depuis trois ans,sur la disparition de Tatiana Andujar une jeune lycéenne âgée de 17 ans,disparue le 24 septembre 1995 et dont le corps n'a jamais été retrouvé.

En vain.

Mais pendant toutes ces années,ils ne lâchent rien.

Des suspects sont interrogés par dizaines.

Deux d'entre eux sont relâchés,faute de preuves.

Un innocent est même emprisonné durant neuf mois,lynché par la vox populi.

En 2001,les enquêteurs pensent avoir mis la main sur un individu arrêté suite au meurtre de Fatima Idrahou.

Confondu par une trace ADN en 2014

Une autre victime mais au final pas le même assassin.

Marc Delpech qui avoue le meurtre de Fatima ne correspond pas au profil.

Les policiers en sont persuadés.

D'ailleurs Delpech ne sera pas accusé des meurtres de Mokhtaria et de Marie-Hélène.

Ce n'est qu'en 2014,plus de quinze ans après les meurtres qu'un suspect déjà fiché pour agression sexuelle est confondu par une trace ADN recueillie sur une des chaussures de Mokhtaria.

Il est interpellé chez lui dans le quartier du Vernet à Perpignan.

Cet homme s'appelle Jacques Rançon,56 ans aujourd'hui.

Il est originaire de la Somme et est frappé d'un lourd passé de délinquant sexuel.

Mais essaie de se fondre dans la masse.

Selon le journal Midi Libre,«sur sa page Facebook,il se montrait en photo comme un père de famille jovial,à l'embonpoint de bon vivant,ses enfants posés sur ses genoux».

Placé en garde à vue le 15 octobre 2014,il avoue son meurtre le lendemain mais refuse d'admettre celui de Marie-Hélène.

Cette année-là,le journal Le Parisien relate le témoignage d'un enquêteur de la PJ rapportant des propos de Rançon
: il évoque une «pulsion»,«une folie» qui l'a poussé à agir avant d'amorcer une explication déroutante : «Sur le fait,je ne pense pas au mal.»

C'est «l'excitation.

L'envie d'aller jusqu'au bout avec elle» qui le domine,poursuit-il.

«Quand elle s'est mise à me menacer d'appeler la police,je lui ai mis plusieurs coups de couteau,je ne sais pas combien,dix ou quinze,je l'ai plantée vite à chaque fois et elle ne bougeait plus.

Elle est morte de suite.

C'était la pleine lune,on y voyait très clair.»

Il se souvient encore que cette agression sauvage a duré «entre cinq et sept minutes».

Néanmoins,il reviendra sur ses déclarations en juin 2015 prétendant des aveux extorqués avant de reconnaître le meurtre de Marie-Hélène et l'agression du 9 mai 1998.

Vendredi dernier Jacques Rançon a été nouvellement entendu par le juge d'instruction une avant-dernière fois avant une ultime audition courant septembre.

Le prédateur sexuel est mis en examen pour «viol et meurtre en récidive» et pour «tentative de viol et tentative de meurtre».

Son procès pourrait se tenir en 2017 à Perpignan.





















la depeche

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