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 La Rafle

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jacotte
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MessageSujet: La Rafle    Lun 10 Jan - 1:56:28

ce matin de juin, il doit aller à l'école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine...
Il reçoit les encouragements d'un voisin brocanteur.
Les railleries d'une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu'à ce matin de 16 juillet 1942, ou leur fragile bonheur bascule...
Du Vélodrome d'Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, La Rafle suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré.
De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui.
De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.

Ce film est inspiré de la tragédie de la rafle du Vél d'Hiv le 16 juillet 1942, date où la police française a arrêté treize mille personnes fichées comme juives, dont quatre mille cinquante-et-un enfants à leur domicile, et notamment des deux rares survivants Anna Traube et Joseph Weissman



Tous les personnages du film ont existé. Tous les événements ont bien eu lieu.


A l'origine du film “La Rafle”, il y a deux ans et demi dereportage et d'enquête : Rose Bosch a rassemblé des témoignages,écrits ou enregistrés, pour construire son récit et ses personnages.
Elle est entrée en contact, avec l'aidede Serge Klarsfeld, avec trois témoins encore vivants :
Fernand Bodevin, l’un des pompiers du Vel’d'Hiv’, JosephWeismann
et Anna Traube.
Elle a lu les lettres jetées sur les voies par les enfants déportés à Auschwitz, et visionné les « films de vacances » d'Eva Braun.
Tous les faits et anecdotes du film sont véridiques, qu'ils soient directement liés ou non à la rafle et à la déportation.
C'est par exemple le cas de Michel Muller, oublié devant l'école par son frère Jean, l’histoire ayant été attribuée dans le scénario à Nono et son frère Simon.
De même, c'est leur soeur Annette qui obtient la permission d'aller acheter un peigne, et qui se souvient de sa mère à genoux, suppliant pour que ses enfants ne soient pas arrêtés.
Les souvenirs des témoins sont aussi à l'origine de certains choix de mise en scène : le plan serré sur les mains de Nono, qui refuse d'être enfermé dans le wagon à la fin du film, est la transcription visuelle d'une phrase d'Annette LeirisMonod qui se rappelle « quatre bouts de
doigts » quand Jacquot crie « je veux descendre ».
Ce parti pris de «restituer ces gens à la vie» se retrouve dans l'élaboration des personnages : le travail d'enquête a aussi eu pour objectif d’identifier « quelques destins ».
Rose Bosch utilise la fiction pour ce qu'elle permet : montrer un réel que le documentaire ne peut enregistrer.
Elle le fait en travaillant à partir du réel, des témoignages qu'elle a recueillis.


l'histoire



A Paris, pendant l'été 1942, la France est sous l'occupation allemande, les Juifs sont obligés de porter l'étoile jaune.
Dans le quartier de la Butte Montmartre, deux familles juives vivent comme les autres habitants de ce quartier, à l'exception près qu'étant juifs, ils appréhendent l'arrivée de la Gestapo.
À Paris, les avis sont partagés, certains veulent protéger les juifs en les cachant alors que d'autres comme la boulangère préfèrent les insulter et les rabaisser.

Dans la nuit du 15 au 16 juillet, leur destin bascule à la suite d'un accord entre les nazis et les autorités françaises sur l'arrestation et la déportation des nombreux juifs, accord qui débouche sur la rafle du Vélodrome d'Hiver.
Le quartier de la Butte Montmartre n'y échappera pas, en effet la famille de Joseph Weissmann, un enfant juif d'une dizaine d'années, et leurs voisins sont arrêtés après avoir tenté par plusieurs moyens d'y échapper. Le père de Joseph aurait pu échapper à cette arrestation si Joseph ne l'avait pas malencontreusement dénoncé alors que sa mère s'était prétendue veuve auprès de soldats.

A la suite de cette rafle, ils sont amenés dans le vélodrome d'Hiver, où Joseph et Noé, le petit frère de son meilleur ami, rencontrent une infirmière, Annette Monod, qui fera tout son possible pour les aider eux et les autres enfants juifs.
Dans ce vélodrome, les conditions sont précaires et insalubres : ils n'ont pas d'eau, ils sont entassés et ils sont obligés de faire leurs besoins où il y a de la place.
Les maigres vivres qu'ils ont emportés doivent être partagés pour que chacun d'entre eux puissent manger.
Un petit matin alors que les prisonniers sont assoiffés, les pompiers font irruption et ouvrent les vannes pour donner à boire les miséreux.
Ils acceptent aussi de "faire passer" les lettres qui leur sont confiées.

Au bout de deux jours, ils sont déportés dans un camp de transit, Beaune-la-Rolande, en France.
Affamés et affaiblis, les juifs affrontent la faim et la soif.
Quelques jours plus tard, les parents et les plus âgés de leurs enfants sont déportés dans un camp d'extermination, à Auschwitz, seuls les plus jeunes doivent rester en espérant leur retour qui n'aura pas lieu.
Annette doit alors redoubler d'effort malgré la fatigue pour s'occuper d'eux.

Suite aux dernières paroles de sa mère, Joseph et un de ses camarades s'enfuient avec la complicité des autres.
Joseph ne peut pas emmener avec lui son meilleur ami parce qu'il est malade, il a une vilaine hernie qui l'empêche de marcher.
Finalement Joseph survivra au périple, ainsi que Noé qui était échappé du train et a été recueilli par un couple de personnes âgées.
En 1945, à la fin de la guerre, ils retrouvent tous deux Annette au Lutetia, un hôtel parisien où sont accueillis les rescapés des camps.




Annette Leiris Monod, reconnue comme juste, est assistante sociale
de la Croix Rouge et travaille non seulement au Vel’d'Hiv’
mais aussi dans plusieurs camps du Loiret : elle devient l'infirmière
Annette, qui suit les enfants de Paris jusqu'à Beaune-La- Rolande en s'attachant à Nono, comme son modèle s'est attaché à Jacquot, enfant arrivé au Vel’d'Hiv’accompagné par une petite fille qui ne le connaissait pas et trop jeune pour savoir son nom de famille ; le personnage de Nono est ainsi né de deux phrases d'Annette Monod : « mon protégé, c'est Jacquot » et « quand on l'a mis dans le train, il a crié ''je veux descendre'' ».




casting


Mélanie Laurent : Annette Monod
Jean Reno : Dr. David Sheinbaum
Gad Elmaleh : Schmuel Weismann
Raphaëlle Agogué : Sura Weismann
Hugo Leverdez : Joseph Weissman
Sylvie Testud : Bella Zygler
Anne Brochet : Dina Traube
Catherine Allégret : la concierge "Tati"
Mathieu et Romain Di Concetto : Noé Zygler dit Nono
Isabelle Gélinas : Hélène Timonier
Rebecca Marder : Rachel Weismann
Barnabás Réti : Monsieur Goldstein
Udo Schenk : Adolf Hitler
Catherine Hosmalin : la boulangère
Thomas Darchinger : Heinrich Himmler
Holger Daemgen : Karl Oberg
Bernhard Schütz : Helmut Knochen
Ariane Séguillon : la prostituée
Nadia Barentin : Grand-mère Ida Weismann
Swann Arlaud : acteur
Johannes Oliver Hamm : le gradé allemand au café
Franziska Schubert : Eva Braun
Adèle Exarchopoulos : Anna Traube
Maurice Vaudaux : l'abbé Bernard
Antoine Stip : Professeur Saul Traube
Philippe Beautier : le garde mobile du square
Charlotte Driesen : Charlotte Weismann
Salomé Sebbag : Louise Zygler
Olivier Cywie : Simon Zygler
Caroline Raynaud : Paule Fétiveau
Thierry Frémont : Capitaine Pierret
Denis Ménochet : l'adjudant du camp
Roland Copé : Philippe Pétain
Jean-Michel Noirey : Pierre Laval
Armelle : la directrice de l'école d'infirmière
Jean-Pierre Lorit : Docteur Jousse


photos du film









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MessageSujet: Re: La Rafle    Lun 10 Jan - 2:01:44








Propos de la réalisatrice


En septembre 2010, à l'occasion de la campagne de promotion du DVD, la réalisatrice Roselyne Bosch donne un entretien à la revue Les Années Laser et établit un parallèle entre ceux qui n'auraient pas aimé son film et Adolph Hitler :

« Je me méfie de toute personne qui ne pleure pas en voyant le film. Il lui manque un gène : celui de la compassion. (…) On pleure pendant La Rafle parce que… on ne peut que pleurer. Sauf si on est un "enfant gâté" de l’époque, sauf si on se délecte du cynisme au cinéma, sauf si on considère que les émotions humaines sont une abomination ou une faiblesse. C’est du reste ce que pensait Hitler : que les émotions sont de la sensiblerie. Il est intéressant de voir que ces pisse-froid rejoignent Hitler en esprit, non ? En tout cas, s’il y a une guerre, je n’aimerais pas être dans la même tranchée que ceux qui trouvent qu’il y a "trop" d’émotion dans La Rafle »


video

la bande annonce









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jacotte
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MessageSujet: Re: La Rafle    Lun 10 Jan - 2:14:44

j'ai vus se film avec beaucoup d'émotions j'ai eu une pensé pour les gens que j'ai rencontrer et qui sont revenus Auschwitz avec leurs douleurs physiques et moral

c'est un film pour l'histoire pour dire: PLUS JAMAIS ÇÀ


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nicou
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MessageSujet: Re: La Rafle    Lun 10 Jan - 19:56:56

Oui comme tu dis plus jamais çà!!!!!!!
Merci Jacotte mais je pleure en voyant ce film...
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coco8313

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MessageSujet: Re: La Rafle    Jeu 21 Juin - 18:05:57

un film tres dur tres bien jouer aussi et chaque fois que je le regarde j'ai des frissons partout
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nwanda

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MessageSujet: Re: La Rafle    Mar 22 Jan - 23:06:25

j'ai bien aimé et j'ai été agréablement surprise par Gad Elmaleh.

Quand on pense que ça s'est passé il y a à peine 70 ans dans des pays qui se disaient civilisés, ça fait froid dans le dos
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MessageSujet: Re: La Rafle    

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