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 Belle-Île-en-Mer ( 56 ) ( Océan Atlantique )

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jacotte
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MessageSujet: Belle-Île-en-Mer ( 56 ) ( Océan Atlantique )   Mar 19 Mai - 19:13:40

Belle-Île-en-Mer est une île française de l'Atlantique située dans le département du Morbihan en Bretagne sud.
Les habitants de l'île se nomme les Belliloises et les Bellilois.


C'est dans les écrits du géographe Ptolémée qu'apparaît pour la première le nom de Vindilis pour la désigner : (Belle Île).
Pline l'Ancien désignait quant à lui l'ensemble des îles de Groix, Belle-Île-en-Mer, Houat et Hoëdic sous le nom d'Insulae Veneticae.
En vieux-breton elle sera nommée Guedel ou Guadel (1029, Charte d'Alain Canhiart Comte de Cornouaille).
Les désignations sous les formes grecques de kalos nésos ou latines Calonessus apparaissent sur quelques cartes ou descriptions à partir du XVIe siècle.
A la fin du Moyen Âge, le nom français de Belle-Isle est désormais utilisé. En breton, il va devenir Enez Ar Gerveur (ar Kêr veur : « la grande belle ») ou (ar Ker veur : le grand fort, le « haut lieu »).
Temporairement, sous la Révolution française, l'île fut appelée île de l'Unité, mais ce nom ne fut jamais confirmé par décret.
Quinze ans plus tard, sous Napoléon Ier, la municipalité proposa la nouvelle dénomination de Belle-Isle Joséphine, mais divorce de Napoleon oblige, cette appellation ne fut jamais acceptée.
L'île gardera alors ses noms français de Belle-Île-en-Mer et breton d'Enez ar Gerveur.
Au nom de Belle-Île, on ajoute souvent « la bien nommée », formule inventée par la femme de lettres belliloise Éva Jouan, dans son recueil de poèmes De la grève, paru en 1896.
Son approche, par la côte intérieure, est réputée facile.
Il est dit par les marins, comme l'écrit Chateaubriand : « Celui qui voit Belle-Isle, voit son île ; [...] celui qui voit Ouessant, voit son sang. ».



Les aiguilles de Port Coton


Belle-Île est la plus grande des îles bretonnes.
Elle se présente sous la forme d'un plateau de 17 km de long sur 9 km de large, soit 85 km² avec une altitude moyenne de 40 mètres entaillé par de nombreux petits vallons.
La côte de l'île, constituée d'une roche friable faite de schistes et micaschistes mêlée de quartz, subit une érosion intense de la mer surtout sur la façade Sud Ouest tournée vers le large (Côte Sauvage).
Il en résulte une côte très découpée, constituée en majorité de falaises. Témoin de cette érosion rapide, l'îlot de Lonègues, qui au Moyen Âge prolongeait la pointe des Poulains, a aujourd'hui pratiquement disparu sous les eaux.
L'extrémité nord de l'île se prolonge d'îlots raccordés au socle principal par des bancs de sable où la mer s'insinue à marée haute.
Sur la côte exposée au Nord Est, face au continent et donc la plus abritée, débouchent deux rias qui ont permis la création des deux ports principaux de l'île : Le Palais et Sauzon.
Sur cette même façade on trouve la grande plage de l'île (les Grands Sables).
Le climat de Belle-Île est très océanique et bénéficie d'un ensoleillement particulièrement important.
Les gelées sont rares, il pleut plus rarement que sur le continent et les hivers sont doux (moyenne des minima 9°) ce qui permet à des plantes méditerranéennes, comme le palmier, la vigne, le figuier, de prospérer dans les vallons abrités.
Il ne reste plus trace de la végétation primitive qui a dû être une vaste lande boisée; le centre de l'île a été complètement défriché et divisé en lots d'environ 20 hectares attribués chacun à une famille lors de la colonisation de l'île au IXe siècle par les moines de Redon, et il est depuis consacré à l'agriculture.
Une forêt de pins et de chataîgner a été replantée sur des terres de landes incultes au XVIIIe siècle par l'agronome Gabriel Bruté de Rémur (1726-1786) qui a introduit des méthodes plus rationnelles de culture et d'élevage.
L'agriculture est réellement devenue prospère au XIXe siècle siècle (élevage ovin et bovin, culture de primeurs, mais aussi de blé nécessitant l'activité de cinq moulins à vent), et cela grâce à la forte demande des populations travaillant pour la marine marchande, les conserveries de sardines et les chantiers navals.
Elle est aujourd'hui en fort déclin, tout en conservant plusieurs exploitations d'élevaqe bovin et ovin, avec des cultures associées d'orge et de maïs, ainsi que du maraîchage.
Les côtes Sud et Sud Ouest, les plus exposées, sont bordées d'une zone inculte brûlée par les embruns où les lapins sont nombreux: on y élève des chèvres.


Histoire


La trace de la présence de l'homme au paléolithique moyen a été révélée par la découverte d'un biface mousterien à Kergoyet en 1991.
Belle-Île a été définitivement séparée du continent, vers - 7000, lors de la transgression "flandrienne".
La permanence de son l'occupation, est attestée dès le mésolithique par de nombreuses découvertes de mobilier, outils, armes et bijoux conservés au Musée Archéologique De La Société Polymathique Du Morbihan, à Vannes et au Musée de Préhistoire de Carnac.
Des sites d'habitat du néolithique ont été mis à jours à Kerdonis, au Skeul, Kerzo et Deuborc'h.
Dans les tourbières de SterVraz (Sauzon)un crâne datant du néolithique fut découvert au début du 19 ème siècle par le botaniste Émile Gadeceau: il est conservé au Musée Dobrée à Nantes.

Mégalithes. Sur les onze menhirs qui formaient un alignement unique traversant l'île dans sa longueur et dont la présence est attestée en 1825, seul trois sont encore visibles: les autres ont été détruits et découpés en pierre de taille pour le bâtiment.

Des nombreux tumulus que l'ont pouvait voir sur l'île jusqu'au milieu du 19e siècle il ne reste que le tumulus de Borderune encore visible: ceux de Kerdavid, Borvran, Kervarigeon sont très arrasés.
Celui de Runello, un des plus imposant de la région, a été rasé vers 1830 pour en récupérer les pierres.

À l'Age du bronze, le nombre de sépultures (tumulus de Bordelane, Lanno) traduit une augmentation de la population ; c'est sans doute la conséquence du développement de la navigation propre à cette période: Belle-ile se trouvait en position stratégique sur les routes maritimes d'alors.
Durant l'Âge du fer, sur la Côte Sauvage, plusieurs éperons barrés, déjà occupés au néolithique, sont fortifiés.
Le plus important (5 hectares), nommé localement "Le camp de César", se trouve sur la presqu'île du Vieux Château au Nord Ouest de l'île.
Plusieurs dépôts de fondeur ont été mis à jours, dont un des plus importants d'Europe, conservé au Musée de Préhistoire de Carnac.
Un ensemble de tombelles, visible dans les landes de Bordelane, est estimé de la période de la civilisation des champs d'urnes (Bronze final , début âge du Fer).

Antiquité

À l'époque celte, elle est la plus grande et la plus au large des 365 îles de l'archipel du Morbihan (petite mer) où prospère le peuple navigateur des Vénètes. Les traces encore visibles d'éperons barrés (opidium) ayant servit de camps aux armées vénettes démontre l'intérêt stratégique que Belle-ile pouvait alors représenter.
On y a découvert des monnaies (statères Vénètes) et des tuiles datant de l'époque gallo-romaine.
À la chute de l'Empire romain commence, comme en Basse-Bretagne, la colonisation par les bretons venus d'Outre-Manche.


La colonisation monastique

Au IXe siècle, Belle-Île appartient au comte de Cornouaille (en Bretagne).
Celui-ci, pour relever l'île dévastée par les invasions des Vikings, la confie aux Bénédictins de Redon, dont les moines étaient sans doute issus de celle de Bangor en Irlande: ils établissent leur prieuré au milieu de l'île, à l'opposé du port de Palais sur la côte sauvage, au lieu qui est devenu la paroisse de Bangor.
Les moines mettent en œuvre à Gwedel un programme rationnel de colonisation et de mise en valeur : l'île est divisée en quatre paroisses, et leurs territoires allotis en propriétés d'un peu plus de vingt hectares qui sont attribués à une famille et dont les contours resteront stables jusqu'au XVIIIe siècle, formant plus de 150 villages disséminés.
L'île change à nouveau de tutelle en 1029 : le comte de Cornouaille Alain Canhiart confie l'île à l'Abbaye Sainte-Croix de Quimperlé, qu'il vient de fonder.
La gestion de l'île est déléguée à un prévôt qui dispose du pouvoir spirituel et temporel (droit de basse, moyenne et haute justice qui s'exerce tantôt à Belle-Île tantôt à Quimperlé).
En 1408, la justice n'est plus exercée qu'à Quimperlé ; deux officiers sont désignés par l'abbé de Quimperlé : l' « official » gère le spirituel et le « commandant » a en charge le temporel de l'île ainsi que la défense des côtes.
L'île est constamment la cible, à cette époque, de pirates des régions voisines (Saintonge, Charente) ou de pays plus lointains (Hollande, Angleterre), et les moines qui ont construit une première citadelle à Palais, s'avèrent incapables de repousser ces pillages.
Cependant, le principal intérêt de Belle-Ile pour les pirates et les flottes ennemies du royaume est d'ordre purement stratégique : Belle-Ile est une des rares îles du littoral atlantique français permettant aux navires ennemis de se ravitailler aisément en eau potable.
Ceux-ci évitent ainsi un débarquement, toujours risqué, sur le continent.
Cet intérêt hautement stratégique n'échappe pas à Vauban qui, au XVIIe siècle, fait construire spécialement une aiguade en bordure de mer, au pied de la citadelle du Palais.
Il s'agit d'un poste de ravitaillement en eau potable, équipé d'un réservoir captant des eaux de source, ainsi que d'un quai d'accostage pour les embarcations. On y remplissait les multiples barils dans lesquels l'eau douce était stockée à bord des navires.


Le Marquisat


En 1548, le roi Henri II décide d'entreprendre sa fortification et sa mise en défense.
Mais, malgré les injonctions royales, il faut transporter sur l'îles des pierres de granit venant d'Auray et les fortifications avancent lentement.
Les moines opposent l'insuffisance des richesses de l'île pour financer des travaux aussi importants.
Belle-Île est alors érigée en marquisat et concédée par le roi à Albert de Gondi, puissant seigneur venu d'Italie, favorisé par Catherine de Médicis et devenu titlaire du duché de Retz.
Mais Belle-Île est encore pillée, cette fois par les Espagnols en 1567, puis en 1573 par Gabriel de Montgomery, chef militaire protestant.
Érigée en marquisat depuis 1573, Belle-Île est désormais le siège d'une sénéchaussée.
Les Gondi commencent la réédification d'une forteresse à Palais et de différents ouvrages de guet sur les côtes.
L'île connaît une certaine tranquillité et une certaine prospérité grâce à ce chantier.
Mais les finances des Gondi qui ont de lourdes charges, ne suffisent plus. Le cardinal de Retz, cousin du dernier propriétaire, est un personnage important de la Fronde et Mazarin décide de faire reprendre le marquisat pour le concéder au surintendant des finances Nicolas Fouquet.
Après avoir lancé d'importants travaux (construction d'une jetée, début d'un chantier d'agrandissement du port, ect.) Fouquet se retrouve, trois ans plus tard, inculpé de malversations et condamné par le Parlement à la prison à vie.
Sa veuve et ses enfants conservent la seigneurie, mais Louis XIV décide que sa mise en défense sera assurée directement par l'État.

La place royale

Vauban est dépêché à Belle-Île en 1683 pour vérifier l'état des fortifications.
À Palais, il constate que l'emplacement choisi pour la forteresse n'est pas approprié car il est dominé par plusieurs positions alentour.
Il porte un regard sévère sur les précédents concepteurs et constructeurs de la citadelle.
Le déménagement de la citadelle sur l'autre rive qu'il propose est trop cher, et il doit se contenter de déplacer le village et l'église du Haut-Boulogne qui se trouvent à proximité afin de créer un glacis et de renforcer la citadelle existante.
Mais les principales améliorations demandées par Vauban ne seront pas réalisées : construction d'une enceinte entourant la ville de Palais, construction de défenses suffisantes le long de la plage des Grands Sables qui constitue un lieu de débarquement idéal.
En 1686, les troupes de la coalition anglo-hollandaise tentent de débarquer sur la plage des Grands Sables mais sont repoussés.
Un stratagème, qui fait croire que l'île est défendue par des troupes nombreuses, dissuade les assaillants de poursuivre leurs tentatives de débarquement.
En 1718, l'île est rachetée au petit-fils de Nicolas Fouquet et est rattachée directement au domaine royal.
En 1720, l'île est confiée à la Compagnie des Indes : le Palais et Sauzon deviennent des ports francs.
Les malversations qui s'ensuivent conduisent le roi à confier l'île à des fermiers généraux jusqu'en 1759 puis à compter de cette date à la province de Bretagne.
Durant la guerre de Sept Ans, Belle-Île est un enjeu stratégique important car elle est essentielle à l'avitaillement en eau potable de la flotte française. Les Britanniques s'emploient donc activement à la contrôler afin de menacer l'estuaire de la Loire et la ville de Nantes. La bataille navale des Cardinaux (à l'Est de Hoedic) leur assure la suprématie dans les eaux locales. En 1761 les Britanniques débarquent dans l'île sur la plage des Grands Sables. Des redoutes sont rapidement construites sur les hauteurs du Palais mais n'arrivent pas à contenir les attaquants qui installent leurs batteries de canons sur les hauteurs et protéger leur approche, selon le scénario qui avait motivé les demandes (refusées) d'extension des fortifications par Vauban. Au bout de trois semaines, l'enceinte principale ayant été battue en brèche par des navires anglais, le gouverneur de la citadelle doit se rendre, mais avec les honneurs de la guerre. Les Anglais occupent l'île jusqu'au traité de Paris en mai 1763 qui consacre la domination britannique sur les mers : les Britanniques restituent Belle-Île contre l'île de Minorque que les Français leur avaient pris. Le commandant anglais, le major Crawford, se voit remercier par le roi Louis XV pour la douceur avec laquelle il a gouverné ses sujets et gratifier d'un domaine sur l'île, érigé pour lui en domaine noble, où il reviendra plusieurs fois séjourner.
À partir de 1765, 78 familles d'Acadiens réfugiés du "grand dérangement" s'installent à Belle-Île.
C'est l'occasion d'une grande entreprise de révision foncière appelée afféagement et de la levée d'un cadastre, un des seuls qui soit antérieur au cadastre napoléonien.
Pour faciliter le redressement de l'île et encourager les volontaires Bellilois, ainsi que les réfugiés à cultiver la terre, des concessions valant titre de propriété sont attribuées à chaque famille : dix hectares de terres labourables, une maison d'un modèle uniforme, une aire à battre, une grange, des semences, des ustensiles et un pécule.
Le résultat de cette politique est un demi-échec: la moitié des Acadiens ne s'adapteront pas et repartiront vers différentes régions de France ou vers la Louisiane, rejoindre leurs familles, les Cadiens, qui y avaient été déportées.
Malgré ces départs, la population continue de croître d'un millier d'habitants jusqu'à la Révolution.
Toutes les anciennes familles îliennes ont des acadiens dans leurs généalogies.
Durant la Révolution française, l'île est un enjeu important dans la lutte contre les Britanniques mais ne sera jamais attaquée.
Ses fortifications sont à l'époque, et ce jusqu'en 1870, régulièrement modernisées.


La citadelle du Palais.

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MessageSujet: Re: Belle-Île-en-Mer ( 56 ) ( Océan Atlantique )   Mar 19 Mai - 19:13:53

Le « bagne pour enfants »

Dès 1902, le Ministère de la Justice établit sur la Haute-Boulogne, une colonie pénitentiaire pour mineurs « délinquants » avec une école de matelotage : un bateau avec son gréement était placé au milieu de la cour, mais les détenus ne sortaient pas en mer.
Rapidement, le domaine de Bruté est acheté et transformé en « centre d'apprentissage agricole » et aussi de mécanique diésel, ce qui permet d'augmenter la capacité d'accueil des enfants et de diversifier leur formation.
Une célèbre révolte des enfants en 1934, fait connaître au monde entier les conditions de détention qui furent améliorées, mais la colonie[9] ne fut définitivement fermée qu'en 1977.
Jacques Prévert et Marcel Carné (La Fleur de l'âge) ont rendu un vibrant hommage aux jeunes héros de cette période de l'histoire de Belle-Île.
Les bâtiments de la Haute-Boulogne (Le Palais), en partie rénovés, sont occupés à l'heure actuelle (2009) par différentes structures associatives (Maison des associations, théâtre Vindilis, Espace Jeunesse).
Un des bâtiments sert de logement aux détenus en "chantiers extérieurs pénitentiaires"


La Belle fontaine


Lieux remarquables



La citadelle Vauban au Palais, membre du Réseau des sites majeurs de Vauban.
L'enceinte urbaine fortifiée de Palais, la seule du XIXe siècle qui a subsisté dans son état d'origine.

Les aiguilles de Port-Coton, immortalisées par le peintre Claude Monet, qui ressemblent au Sphinx, au buste de Louis XIV, au Mont Saint Michel, etc.

La grotte de l'Apothicairerie. Large grotte maritime, traversant de part en part une pointe rocheuse, surnommée ainsi à cause des nombreux nids d'oiseaux, alignés le long de ses parois, faisant penser à des pots de produits pharmaceutiques, comme ceux qui ornaient les échoppes des « apothicaires » autrefois. Ces nids ont disparu aujourd'hui, les oiseaux nichant là ont été décimés par une chasse « touristique » dont ils faisaient l'objet à la fin du XVIIIe siècle : on y amenait les touristes en barque depuis Sauzon, arrivés dans la grotte ceux-ci s'amusaient à y tirer des coups de fusils et à voir voler, affolés, les oiseaux qui y trouvaient refuge.
Le port de Sauzon avec les façades de ses maisons modestes aux façades et aux volets colorées
Le phare de Goulphar
La pointe des Poulains, promontoire de l'île face aux vents dominants
Les sentiers côtiers qui font le tour de l'île et permettent de longer les falaises de la côte sauvage (compter une bonne semaine de marche)
Les nombreuses plages, particulièrement celle des Grands sables
Le golfe, aménagé au milieu des landes, tire parti d'une côte découpée dont les caps offrent une vue surplombante sur l'Océan.
Juste à côté,
Le Fort de Sarah Bernhardt à la pointe des Poulains, il a été racheté et rénové par le Conservatoire du littoral.


Le fortin de Sarah Bernhardt



video Laurent Voulzy - Belle Ile en Mer


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MessageSujet: Re: Belle-Île-en-Mer ( 56 ) ( Océan Atlantique )   Dim 31 Mai - 10:51:42

Je connais pas , mais je vais faire une concentre motos au mois d'Août dans le Morbihan

J'irais visiter .
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MessageSujet: Re: Belle-Île-en-Mer ( 56 ) ( Océan Atlantique )   

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